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COVID-19 : LA GRANDE REINITIALISATION

Publié le 03/09/2021 à 19:07 par laparousiedejesus Tags : klaus schwab theirry maleret the great reset la grande reinitialisation davos
COVID-19 : LA GRANDE REINITIALISATION

 

 

De Klaus Schwab et un certain Thierry Malleret, Furom Publishing. À Suivre …

 

 

Au moment où nous écrivons ces lignes (juin 2020), la pandémie continue de s'aggraver à l'échelle mondiale. Beaucoup d'entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais. La normalité d'avant la crise est « brisée » et rien ne nous y ramènera, car la pandémie de coronavirus marque un point d'inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale…

 

… Beaucoup de nos croyances et de nos hypothèses sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler seront ébranlées au passage…

 

… De plus, des mesures autoritaires pour tenter de les contenir ont toujours fait partie de l'arsenal politique. Ainsi, les confinements et fermetures imposés à une grande partie du monde pour gérer la COVID-19 n’ont rien de nouveau…

 

… La propagation des maladies infectieuses a cette capacité unique d’alimenter la peur, l'anxiété et l'hystérie de masse…

 

… Ce qui est vrai pour l'antisémitisme européen s'applique également à la montée de l'État absolutiste, au retrait progressif de l'Église et à de nombreux autres événements historiques pouvant être attribués dans une large mesure aux pandémies…

 

 

Elle accélérera également les tendances inquiétantes qui se sont
développées sur une longue période…

 

Cela étant dit, la Seconde Guerre mondiale pourrait tout de même être
l'un des points d'ancrage mentaux les plus pertinents dans l'effort d'analyse
de ce qui va suivre. La Seconde Guerre mondiale a représenté la
quintessence de la guerre de transformation, déclenchant non seulement des
changements fondamentaux dans l'ordre mondial et l'économie mondiale,
mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et
les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et
des dispositions de contrat social radicalement nouvelles…

 

… Maintenant que l'impensable est à notre porte, que se passera-t-il ensuite, au lendemain de la pandémie, puis dans un avenir proche[1] ?

Klaus Schwab se permet d’expliciter la seconde guerre mondiale, véritable trauma, sur l’Europe, « l’un des » points d’ancrage mental pour sa démonstration numérique sur le monde des hommes. Lorsque K. Schwab parle d’interdépendance dans une vison de mondialisation, il est clair qu’il voit le futur gouvernement mondial qui se dessine avec cette opportunité unique de ladite pandémie du covid 19. C’est une chance inespérée et voulu pour les tranhumanistes, de transformer l’humanité en une machine sans liberté ni moyen de pensée, une machine à viande, docile aux dictats des gouvernants qui pensent pour nous.

 

Cette interdépendance est connectée, tracée, traquée, localisée sans la possibilité de la liberté de croitre en toute indépendance. C’est la tyrannie totalitaire de tous les pays en vue de la république universelle de Anacharsis Cloots.

 

… Comme l'indique clairement le graphique, un risque de « maladies infectieuses » aura forcément un effet direct sur « l'échec de la gouvernance mondiale »[2],…Nous ne rêvons pas, Klaus Schwab écrit la gouvernance mondiale, autre nom significatif du Gouvernement mondial.

 

 

La Journaliste Stéphanie Bonvicini: Merci monsieur Jacques Attali à la semaine prochaine pour une conversation d’avenirs dans le palais de Tokyo. Je vous invite à retrouver cette émission sur notre site internet surwww.publicsenat.fr . Pour pourrez la postcaster, consulter nos archives, et en réagir en nous envoyant un email. Merci à la semaine prochaine.

 

C’était sur la chaîne Public Sénat, Jacques Attali sui rêve de Jérusalem, capitale de la planète, en partenariat avec Palis de Tokyo, en présence de la journaliste Stéphanie Bonvicini.

www.publicsenat.fr

 

  1. Attali: Les deux états. Mais en fait l’autre, la situation idéale qu’il soit en quelque sorte une capitale d’un univers. On peut imaginer un gouvernement mondial à Jérusalem. Puisque c’est là que se trouve les points de rencontre de tout le monde. Mais ce qui y est le plus vraisemblable

 

La Journaliste Stéphanie Bonvicini : Est-ce qu’on n’est pas en train de détruire l’influence palestinienne, en modifiant l’équilibre géographique ?

 

  1. Attali: Bien sûr ! Bien sûr ! La stratégie Israélienne c’est de créer des conditions impossibles de possibilité d’une ville arabe. C’est pour cela que

 

La Journaliste Stéphanie Bonvicini : C’est pour cela que la présence des arabes est de plus en plus importante dans la ville.

 

  1. Attali: Mais en même temps, elle est avec d’autres. Et puis il y aussi la solution qui consiste, la plus vraisemblable à ne rien faire. On voit dans les dernières négociations qui ont commencé récemment, entre les administration, Israéliennes, Américaine et palestiniennes, avec l’idée que l’on va régler dans le conflit du moyen Orient, sauf deux questions, celles des réfugiés et celle de Jérusalem. Jérusalem ne sera la première à être réglée mais la dernière. C’est pour cela que d’ailleurs, dans la tradition Juive, on lit beaucoup que la paix dans Jérusalem est la condition de la venue du messie. Et le messie arrivera par une certaine porte de la vieille ville et il arrivera soir pour faire la paix, soit qu’on la fait soit faites. Donc, il  y a une dimension en quelque sorte utopiste,  messianique, messianique, utopiste de Jérusalem au milieu de la paix.

 

La Journaliste Stéphanie Bonvicini : Les espoirs de paix dans cette région sont liés à ce qu’il se passera à Jérusalem, même.

 

  1. Attali: On a souvent dit par exemple que le Liban serait le deuxième pays après l’Égypte à faire la paix. Jamais le premier, en fait on se rend bien compte que le Liban sera le dernier pays à faire la paix. Et là, de la même façon, je pense que Jérusalem sera le dernier problème résolu. Parce que personne n’a intérêt à céder, ni les Palestiniens, qui ne reconnaîtront pas l’indivisibilité Israélienne, et les Israéliens n’accepteront pas. Donc, je pense que le statut quo est le plus vraisemblable. Même si on peut imaginer, rêver, de Jérusalem devenant capital de la planète qui sera un jour unifié autour d’un gouvernement mondial. C’est un joli lieu pour un gouvernement mondial.

 

 

Dans la chaîne Public Sénat du 29 décembre 2014, un interview de la journaliste Stéphanie Bonvicini en présence de Jacques Attali, sur la Puce RFID.

 

 

PUCE RFID par Jacques Attali dans Conversation d'avenir

 

La radio-identification ou RFID est l’annonce d’une mutation radicale dans l’organisme du commerce, du transport, de la sécurité et de la surveillance.

 

Stéphanie Bonvicini :  Une méthode pour mémoriser et transmettre des données, qui sont stockés sur des radios-étiquettes, composée d’une puce électronique et d’une antenne qui permet de recevoir et répondre aux requêtes-radio émises par un émetteur-récepteur. Ces radios-étiquettes sont introduites dans des produit sou collets sur des objets, mais elles peuvent aussi être implantées dans des organismes vivants. On a le sentiment que c’est quelque chose de très nouveau, alors que cela existe depuis très longtemps.

 

  1. Attali: L’essentiel de ce concept sur le RFID, est la traçabilité, les localisée, que l’on sache la présence. On peut imaginer une traçabilité plus grande sur les personnes…

 

Stéphanie Bonvicini :  On parle d’économie majeur sur la traçabilité

 

 

  1. Attali: En termes de sécurité sanitaire, on va pouvoir tracer les origines des, produits agricoles, de la conception, une traçabilité gigantesque à venir, …  à la consommation.

 

Stéphanie Bonvicini :   Sur les objets on connaît mais sur les organismes vivants, les animaux ou les êtres humains, qui pourront avoir une puce électronique implantée dans le corps.

 

  1. Attali:  Tout ça… Il faut voit les moyens de paiement, sur la surveillance de la vie quotidienne… Dans les magasins des cadis intelligents qui vont montrer dans les rayons par un écran, grâce au RFID, prendre le produit, voir, l’historique, payer sans aller à la caisse, par une carte sur soi.

 

Stéphanie Bonvicini :   Sur la traçabilité des humains…

 

  1. Attali: Soir de façon positive ou inquiétante de surveiller les gens…
  2.  

… À terme on peut, dès aujourd’hui cela existe, puisqu’il y a un exemple de boite de nuit à Barcelone, où les clients des font implantés une puce sous la peau, avec une chirurgie très élémentaire une puce qui leur permet de rentrer et sortir, payer les consommations dans la boite de nuit. On peut imaginer que chaque individu accepte ou sans le savoir, une puce en lui qui contiendrai toute une série d’information sur lui, les entrées de clubs de sport, d’école bâtiment sécurisés, qui permet temps de payer tout savoir, mais d’être libéré d’un certain nombre de contrainte. 

 

Stéphanie Bonvicini :   Peut-on imaginer une traçabilité universelle, une normalisation une globalisation,  du stockage des données, est-ce que peut imaginer un organisme qui contrôle , qui régule ces stockage des données, leur légitimité, à travers tous les pays du monde ?

 

  1. Attali: La protection de la vie personnelle c’est l’incompatibilité des fichiers. Il y a une évolution de la possibilité. … C’est ce qui se passe avec internet… La RFID est une étape qui sera beaucoup plus vaste. L’internet des objets ; … une adresse internet… recevoir des messages et des ordres. Paer exemple :  avec les frigidaires, les voitures intelligentes, savoir, si les volets ou portes de la maison sont ouvertes ou fermées. etc… Toute la domotique sera révolutionnée par la RFID, et son évolution sur l’internet des objets. Çà a déjà commencé… Cela se généralisera et donc homogénéisé… Le luxe de ce temps ce sera de s’isoler, être isolable… IL y aura de systèmes de brouillage, qui existe déjà… Il y aura aussi de la part de chacun de nous, une exigence morale et matérielle, de vérifier qu’on n’est pas involontairement

connecté.

 

…  https://www.youtube.com/watch?v=Fa6svvnpNKQ

 

 

Klaus Schwab continue dans son livre The Great Reset :

 

… S’il ne fallait retenir qu’une chose pour expliquer cette étonnante augmentation de la vitesse, ce serait sans aucun doute Internet. Plus de la moitié (52 %) de la population mondiale est aujourd'hui connectée, contre moins de 8 % il y a 20 ans ; en 2019, plus de 1,5 milliard de smartphones - symbole et vecteur de vitesse qui nous permet d'être joignables partout et à tout moment - ont été vendus dans le monde…

 

… Comprendre cette dynamique de croissance et la puissance des exponentielles permet de déterminer pourquoi la vitesse est un tel enjeu et pourquoi la rapidité d'intervention visant à freiner le taux de croissance est si cruciale. Ernest Hemingway l'avait compris. Dans son roman Le soleil se lève aussi, deux personnages ont la conversation suivante : « Comment avez-vous fait faillite ? », demanda Bill. « De deux façons », répondit Mike. « Progressivement... puis subitement. » Il en va de même pour les grands changements systémiques et les perturbations en général :les choses ont tendance à changer progressivement au début, puis d'un seul coup. Attendez-vous à la même chose pour la réinitialisation « macro » [3]

 

 

Pour donner un exemple général et trop simplifié, l'endiguement de la pandémie de coronavirus nécessitera un réseau de surveillance mondial capable d'identifier les nouveaux foyers dès leur apparition, des laboratoires en de multiples endroits du monde pouvant rapidement analyser les nouvelles souches virales et mettre au point des traitements efficaces…

 

Jacques Attalis parle bien d’une surveillance universelle mondiale ave la journaliste par l’intermédiaire de la RFID. Cette surveillance et déjà appliqué et voté dans des lois nationales et européennes concernant le pass sanitaires. Cette surveillance mondiale est opérante dans une tyrannie totalitaire contre les peuples en attendant la loi martial quine serait tarder.

 

 

… L'un des dangers les plus profonds de l'ère post-pandémique est l'agitation sociale. Dans certains cas extrêmes, elle pourrait conduire à la désintégration de la société et à l'effondrement politique…

 

… Si les  gouvernements doivent recourir à des forces paramilitaires ou  militaires pour réprimer, par exemple, des émeutes ou des atteintes à la propriété, les sociétés pourraient commencer à se désintégrer…

 

… Les tragédies personnelles s'accumuleront, fomentant la colère, le ressentiment et l'exaspération dans différents groupes sociaux, y compris les chômeurs, les pauvres, les migrants, les prisonniers, les sans- abri, tous ceux qui sont laissés pour compte... Comment toute cette pression ne pourrait-elle pas déboucher sur une éruption?…

 

1.3.3. Le retour du «Grand gouvernement»

 

… Un autre aspect essentiel des contrats sociaux dans les démocraties occidentales concerne les libertés. On craint actuellement de plus en plus que la lutte contre cette pandémie et celles à venir ne conduise à la création de sociétés de surveillance en permanence. Cette question est examinée plus en détail dans le chapitre sur la réinitialisation technologique, mais nous nous contenterons de dire qu'un état d’urgence ne peut être justifié que lorsqu'une menace est publique, universelle et existentielle…

 

… Le regretté économiste Jean-Pierre Lehmann (qui a enseigné à l'IMD à Lausanne) avait résumé la situation actuelle avec beaucoup de perspicacité en déclarant : «Il n'y a pas de nouvel ordre mondial, juste une transition chaotique vers l'incertitude. » …

 

… Il n'y a pas de temps à perdre. Si nous n'améliorons pas le fonctionnement et la légitimité de nos institutions mondiales, le monde deviendra bientôt ingérable et très dangereux. Il ne peut y avoir de reprise durable sans un cadre stratégique mondial de gouvernance[4]

 

1.4.2. Gouvernance mondiale

La gouvernance mondiale est généralement définie comme le processus de coopération entre des acteurs transnationaux visant à apporter des réponses aux problèmes mondiaux (ceux qui affectent plus d'un État ou d'une région). Elle englobe l'ensemble des institutions, politiques, normes, procédures et initiatives par lesquelles les États tentent d'apporter plus de prévisibilité et de stabilité à leurs réponses aux défis transnationaux. Cette définition indique clairement que tout effort mondial sur une question ou une préoccupation internationale est voué à l'échec sans la coopération des gouvernements nationaux et leur capacité à agir et à légiférer pour soutenir leurs objectifs. Les États-nations rendent la gouvernance mondiale possible (l'un guidant l'autre), c'est pourquoi l'ONU affirme qu'« une gouvernance mondiale efficace ne peut être réalisée qu'avec une coopération internationale efficace. »

 

Les deux notions de gouvernance mondiale et de coopération internationale sont si étroitement liées qu'il est pratiquement impossible pour la gouvernance mondiale de s'épanouir dans un monde divisé qui se retranche et se fragmente.

 

Plus le nationalisme et l'isolationnisme se répandent dans la politique mondiale, plus la gouvernance mondiale risque de perdre sa pertinence et de devenir inefficace. Malheureusement, nous arrivons maintenant à ce stade critique. En clair, nous vivons dans un monde où personne n'est vraiment aux commandes. …

 

… Les pays les plus riches ignorent la tragédie qui se déroule dans les pays fragiles et défaillants à leurs risques et périls. D'une manière ou d'une autre, ces risques auront pour conséquences une plus grande instabilité, voire le chaos…

 

Le Green deal européen lancé par la Commission européenne est un effort massif et la manifestation la plus tangible à ce jour de la décision des autorités publiques d’empêcher que la crise de COVID-19 n’ait servi à rien…

 

… 3. Diverses enquêtes internationales montrent qu'une grande majorité des citoyens du monde entier souhaitent que la reprise économique après la crise du coronavirus donne la priorité au changement climatique. Dans les pays qui composent le G20, une majorité non négligeable de 65 % des citoyens est favorable à une reprise verte[5]

 

Après le pass-sanitaire ce sera le green-pass, qui en ce moment est en passe d’être voté en Italie. Les contraintes seront identiques à celles du pass-sanitaires pour les non accinés qui refusent l’injection expérimental.

 

… Lors de sa publication en 2016, La quatrième révolution industrielle avançait : « la technologie et la numérisation vont tout révolutionner, ce qui rendra pertinent l'adage utilisé à outrance et souvent à tort « cette fois-ci, c'est différent ». Pour dire les choses simplement, les grandes innovations technologiques sont sur le point d'alimenter un changement capital dans le monde entier. »[121] Au cours des quatre courtes années qui se sont écoulées depuis, le progrès technologique a évolué à une vitesse impressionnante. L'IA est maintenant partout autour de nous, des drones et de la reconnaissance vocale aux assistants virtuels et aux logiciels de traduction. Nos appareils mobiles sont devenus une partie intégrante et permanente de notre vie personnelle et professionnelle, nous aidant sur de nombreux fronts différents, anticipant nos besoins, nous écoutant et nous localisant, même lorsqu'on ne leur demande pas... L'automatisation et les robots reconfigurent le fonctionnement des entreprises avec une rapidité stupéfiante et des rendements d'échelle inconcevables il y a seulement quelques années. L'innovation en génétique, avec la biologie synthétique qui se profile à l'horizon, est également passionnante, ouvrant la voie à des développements révolutionnaires dans le domaine des soins de santé…

 

 

… la vie privée. Nous verrons comment le traçage de contacts a une capacité inégalée et une place quasi-essentielle dans l'arsenal nécessaire pour combattre la COVID-19, tout en étant capable de devenir un outil de surveillance de masse…

 

… L'un des effets majeurs du confinement sera l'expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente. Cela se remarque non seulement…

 

… Satya Nadella, directeur général de Microsoft, a observé que les exigences de distanciation sociale et physique ont créé un monde du « tout à distance », avançant de deux ans l'adoption d'un large éventail de technologies, tandis que Sundar Pichai, PDG de Google, s'est émerveillé du bond impressionnant de l'activité numérique, prévoyant un effet « significatif et durable » sur des secteurs aussi différents que le travail, l'éducation, le shopping, la médecine et les loisirs en ligne…

 

… Notre crainte persistante et peut-être durable d'être infecté par un virus (celui de la COVID-19 ou autre) va donc accélérer la marche implacable de l'automatisation, en particulier dans les domaines les plus sensibles à celle-ci. En 2016, deux universitaires de l'université d'Oxford

sont arrivés à la conclusion que jusqu'à 86 % des emplois dans les restaurants, 75 % des emplois dans le commerce de détail et 59 % des emplois dans le secteur du divertissement pourraient être automatisés d'ici 2035…

 

 

… 1.6.2. Traçage des contacts, suivi des contacts et surveillance

 

… Le traçage (contact tracing) et le suivi (contact tracking) des contacts sont donc des éléments essentiels de notre réponse de santé publique à la COVID-19…

… Une application de suivi permet d'obtenir des informations en temps réel en déterminant, par exemple, la position actuelle d'une personne grâce à des géodonnées via des coordonnées GPS ou la localisation d'une cellule radio. En revanche, le traçage de contacts consiste à obtenir des informations a posteriori, comme l'identification de contacts physiques entre des personnes utilisant le Bluetooth. Ni l'un ni l'autre n'offrent une solution miracle [6]

 

 

… La forme de suivi ou de traçage la plus efficace est évidemment celle qui repose sur la technologie : elle permet non seulement de retracer tous les contacts avec lesquels l'utilisateur d'un téléphone portable a été en contact, mais aussi de suivre les mouvements de l'utilisateur en temps réel, ce qui à son tour permet de mieux faire respecter le confinement et d'avertir les autres utilisateurs de téléphones portables à proximité du porteur qu'ils ont été exposés à une personne infectée.

 

Il n'est pas surprenant que le traçage numérique soit devenu l'une des questions les plus sensibles en termes de santé publique, suscitant de vives inquiétudes dans le monde entier quant au respect de la vie privée. Dans les premières phases de la pandémie, de nombreux pays (principalement en Asie de l'Est, mais aussi d'autres comme Israël) ont décidé de mettre en œuvre le traçage numérique sous différentes formes…

 

 

… Dès le début, la Chine, la RAS de Hong Kong et la Corée du Sud ont mis en œuvre des mesures coercitives et intrusives de traçage numérique. Ils ont pris la décision de suivre des personnes sans leur consentement, grâce aux données de leur téléphone portable et de leur carte de crédit, et ont même eu recours à la vidéosurveillance (en Corée du Sud). En outre, certaines économies ont imposé le port obligatoire de bracelets électroniques aux voyageurs et aux personnes en quarantaine (dans la RAS de Hong Kong) afin d'alerter les personnes susceptibles d'être infectées…

 

… L'annonce faite en avril par Apple et Google de leur collaboration pour développer une application que les responsables de la santé pourraient utiliser afin de retracer les mouvements et les connexions d'une personne infectée par le virus indique une issue possible pour les sociétés les plus préoccupées par la confidentialité des données et craignant par-dessus tout la surveillance numérique…

 

… Aucune application de traçage de contrat volontaire ne fonctionnera si les personnes ne sont pas disposées à fournir leurs propres données personnelles à l'agence gouvernementale qui surveille le système ; si une personne refuse de télécharger l'application (et donc de ne pas dévoiler d’informations sur une éventuelle infection, ses déplacements et ses contacts), tout le monde en subira les conséquences. En fin de compte, les citoyens n'utiliseront l'application que s'ils la jugent digne de confiance, ce qui en soi dépend de la confiance accordée au gouvernement et aux autorités publiques…

 

… Aujourd'hui, il existe environ 5,2 milliards de smartphones dans le monde, chacun pouvant aider à identifier qui est infecté, où et souvent par qui…

 

… Savoir si le traçage numérique doit être obligatoire ou volontaire, si les données doivent être collectées de manière anonyme ou personnelle et si les informations doivent être collectées de manière privée ou divulguées publiquement sont autant de questions contenant de nombreuses nuances, ce qui rend extrêmement difficile l'adoption d'un modèle unifié de traçage numérique de manière collective…

 

… À mesure que la crise du coronavirus se résorbera et que les gens commenceront à retourner au travail, les entreprises s'orienteront vers une surveillance accrue ; pour le meilleur ou pour le pire, elles surveilleront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. La tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle avec des caméras thermiques à la surveillance, via une application, de la manière dont les employés respectent la distanciation sociale[7]

 

… C'est ce qui s'est passé après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité sont devenues la norme, comme l'utilisation généralisée de caméras, l'obligation d'utiliser des cartes d'identité électroniques et l'enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs. À l'époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd'hui, elles sont utilisées partout et considérées comme « normales ». Un nombre croissant d'analystes, de décideurs politiques et de spécialistes de la sécurité craignent qu'il en soit de même avec les solutions technologiques mises en place pour contenir la pandémie. Ils prédisent qu'un monde dystopique nous attend…

 

… Maintenant que les technologies de l'information et de la communication imprègnent presque tous les aspects de notre vie et de nos formes de participation sociale, toute expérience numérique dont nous disposons peut être transformée en un « produit » destiné à surveiller et à anticiper nos comportements. Le risque d'une éventuelle dystopie découle e cette observation…

 

… La plupart des gens, craignant le danger que représente la COVID-19, se poseront la question : N'est-il pas insensé de ne pas exploiter la puissance de la technologie comme moyen de nous aider alors que nous sommes victimes d'une épidémie et confrontés à une question de vie ou de mort ? Ils seront alors prêts à renoncer à une grande partie de leur vie privée et conviendront que, dans de telles circonstances, la puissance publique peut légitimement passer outre les droits individuels.

 

Puis, une fois la crise terminée, certains pourraient se rendre compte que leur pays s'est soudainement transformé en un lieu où ils ne souhaitent plus vivre. Ce processus de réflexion n'est pas nouveau. Au cours des dernières années, les gouvernements comme les entreprises ont utilisé des technologies de plus en plus sophistiquées pour surveiller et parfois manipuler les citoyens et les employés. Si nous ne sommes pas vigilants, avertissent les défenseurs de la vie privée, la pandémie marquera un tournant important dans l'histoire de la surveillance[8]

 

 

L'historien Yuval Noah Harari en fait partie. Dans un récent article, il affirme que nous aurons un choix fondamental à faire entre la surveillance totalitaire et l'autonomisation des citoyens. Son argumentation vaut la peine d’être exposée en détail :

 

La technologie de surveillance se développe à une vitesse fulgurante, et ce qui semblait être de la science-fiction il y a dix ans fait aujourd'hui partie du décor. Voici une expérience de réflexion : imaginez un gouvernement hypothétique qui exigerait que chaque citoyen porte un bracelet biométrique surveillant sa température corporelle et son rythme cardiaque 24 heures sur 24. Les données en résultant seraient stockées et analysées par des algorithmes gouvernementaux. Les algorithmes sauront que vous êtes malade avant vous, et ils sauront également où vous avez été et qui vous avez rencontré. Les chaînes d'infection pourraient être considérablement raccourcies, et même complètement coupées. Un tel système pourrait sans doute stopper l'épidémie en quelques jours. Cela semble merveilleux, non ? L'inconvénient est, bien sûr, que cela légitimerait un nouveau système de surveillance terrifiant. Si vous savez, par exemple, que j'ai cliqué sur un lien de Fox News plutôt que sur un lien de CNN, cela peut vous apprendre quelque chose sur mes opinions politiques et peut-être même sur ma personnalité. Mais si vous pouvez surveiller ce qui se passe au niveau de ma température corporelle, de ma tension artérielle et de mon rythme cardiaque lorsque je regarde un clip vidéo, vous pouvez apprendre ce qui me fait rire, ce qui me fait pleurer et ce qui me met vraiment, vraiment en colère. Il est essentiel de se rappeler que la colère, la joie, l'ennui et l'amour sont des phénomènes biologiques tout comme la fièvre et la toux. La technologie capable d’identifier la toux pourrait aussi identifier le rire.

 

Si les entreprises et les gouvernements commencent à récolter nos données biométriques en masse, ils peuvent apprendre à nous connaître bien mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes, et ils peuvent alors non seulement prédire nos sentiments mais aussi les manipuler et nous vendre tout ce qu'ils veulent - que ce soit un produit ou un politicien. À côté de la surveillance biométrique, les tactiques de piratage de données de Cambridge Analytica sembleraient dater de l'âge de pierre…

 

… l’ensemble de la population D'autre part, il y a les « solutionnistes punitifs » déterminés à utiliser la vaste infrastructure de surveillance numérique pour limiter nos activités quotidiennes et punir toute transgression. D’après Morozov, le plus grand risque pour nos systèmes et libertés politiques est que l'exemple « réussi » de l’utilisation de la technologie pour surveiller et contenir la pandémie « consacre la boîte à outils du solutionnisme comme option par défaut pour résoudre tous les autres problèmes existentiels, des inégalités aux changements climatiques. Après tout, il est beaucoup plus facile de déployer des technologies solutionnistes pour influencer le comportement individuel que de poser des questions politiques difficiles sur les causes profondes de ces crises. » [9]

 

 

Plus loin, dans son livre : The Great Reset. Schwab voit certaines entreprises chez leurs cadres dirigeants, revenir comme avant la pandémie du covid 19… Dans la plupart des cas, le statu quo a été vaincu (ou du moins infecté) par la COVID-19.

 

  1. Schwab ne parle que de bien-être, il oublie l’être, Le fondamental chez l’homme. Ce bien-être, se base surtout chez l’homme-machine qui a perdu son identité propre, son être intérieur, ayant perdu son cœur. L’auteur de la grande réinitialisation, fait de l’internet universelle, l’organe vital, absolu, ontologique chez l’homme contemporain. Ce sont ç ces yeux des Web-machine, incapable de raison de vivre simplement. Pourtant, Ben Sira le sage, stipule dans son livre, que l’homme a besoin de l’eau, le pain, le vêtement et un abri pour ce protéger. J’insiste là-dessus. Nous faisons un indispensable pour quelque chose qui ne l’ai pas. Il se trouve encore plusieurs milliards d’êtres humains qui ne possède pas le nécessaire pour vivre.

Le télétravail pour ceux qui le peuvent comme la médecine, l’école et l’université, le travail en fonction public, le Net et le e-commerce, etc… Les entreprises classiques pâtissent déjà comme la restauration, les petites ou grande surface etc… Le pass-sanitaire exclue ceux qui veulent rester libre. Le big net est le grand privilégié de la crise du covid. Les autres, comme l’avionique, comm le secteur automobile, la culture doivent se plier à la résilience forcée des mondialistes.

 

… En raison de la nature de leur activité lorsqu'une crise économique se produit, les banques ont tendance à se retrouver à l'épicentre de la tempête. Avec la COVID-19, le risque a doublé en intensité. Tout d'abord, les banques doivent se préparer à l'éventualité que la crise de liquidité des consommateurs se transforme en une crise majeure de solvabilité des entreprises, auquel cas leur résilience sera sévèrement mise à l'épreuve…

 

Le secteur bancaire s’est immédiatement adapté à se transformer en banque numérique. La liquidité disparaît peu à peu au profit de la cybermonnaie. Le fisc et le gouvernement de chaque pays auront la mainmise sur les particuliers, à cause de la surveillance accrue. La liberté est peu à peu aboli dans nos chères dite démocraties. 

 

… La réinitialisation « micro » obligera chaque entreprise de chaque secteur à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner. Ceux qui essaieront de revenir à l'ancienne façon de faire échoueront. Ceux qui s'adaptent avec agilité et imagination finiront par tourner la crise de COVID-19 à leur avantage…

 

… Comme l'a dit l'économiste et philosophe Amartya Sen : « La présence de la maladie tue les gens, l'absence de moyens de subsistance aussi. » Par conséquent, maintenant que les capacités de test et de traçage de contacts sont largement disponibles, de nombreuses décisions individuelles et collectives impliqueront nécessairement des analyses coûts-avantages complexes et parfois même un calcul utilitariste « cruel » [11]

 

Plus loin, et comme nous l’avons vue dans notre livre sur la haute-maçonnerie, la peur comme la terreur, engendre tous les maux dans la société. Cette peur provoquée par les responsables gouvernementaux, comme ceux de l’OMS, ceux de Davos etc…, ont créé des psychoses, troubles mentaux, des dépressions mondiales chez les hommes et les femmes, comme dans les familles. Division, violence domestique, parent-enfant, époux et épouse. La famille est détruite et ne reviendra jamais comme avant.

 

Le confinement, les restrictions sanitaires, le pass obligatoire ont rendu les humains dans leur vie quotidienne, une vie plus rude, une vision restreinte, de collaboration, de dénonciation via les applis de traçage par exemple. Ils se sont avilis pour le bien de la vie commune et de l’état, qui, ce dernier leur dicte comment réagir, vivre dans la collectivité. La virtualisation des rapports humains, ont rendu impossible tout contact réelle. L’intuition, la sensation, le touché, sont exclus ne laissant que l’exacerbation des émotions, affects et sentiments. L’homme est devenu bien plus fragile dans son intériorité, étant plus dépendant du système que ces hommes-machine proposent.

 

La grande réinitialisation est une farce sinistre qui reprogramme l’homme à une dépendance accrue du numérique, le rendre plus esclave de la gouvernance mondial qu’on lui propose sous l’effet de la terreur occasionné de ladite pandémie mondiale. Le comportement a changé irrémédiablement, et est sujet à un traumatisme ambiant, bombardée par des informations en continues, souvent insipides, frelatées.

 

Les personnes humaines sont écrasées par la peur du futur immédiat, dans leur travail, leur famille, cercle d’amis, les dettes et crédits, les emprunts à cours et moyen termes. Cette peur occasionne des comportements aliénants réclamant des solutions politiques, sociétales, médicaux contre leur propre grès. Ils semblent reconquérir leur liberté sous la contrainte de la surveillance électronique, numérique, par l’intermédiaire de la sécurité accrue, dans les centre commerciaux, théâtres, cinémas, restaurants, bars, aéroports. Ces mondialistes ont pris en otages les peuples du monde entier, leur faisant croire, qu’ils sont les sauveurs, alors qu’ils sont de terrible terroristes qui ont inoculé la plus grande TERREUR mondiale.

 

… Dans la Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez, un village entier prévoit une catastrophe imminente, et pourtant aucun des villageois ne semble capable ou désireux d'agir pour l'empêcher, jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Nous ne voulons pas être ce village. Pour éviter d’en arriver là, nous devons sans tarder mettre en route la Grande réinitialisation.

 

Ce n’est pas un « bonus » mais une nécessité absolue. Ne pas traiter et réparer les maux profondément enracinés de nos sociétés et de nos économies pourrait accroître le risque, comme tout au long de l'histoire, d’une réinitialisation finalement imposée par des chocs violents comme des conflits et même des révolutions[12] elle « représente une fenêtre d'opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre monde.[13]

 

Ils sont les donneurs d’ordres, les juges, ceux qui veulent tracer notre monde, sur le boulevard très large de la perdition. Ils chassent l’être au bien-être, la raison pure, du cœur, l’intelligence à l’émotion forte.

 

… Fin juin 2020 (alors que l'épidémie fait toujours rage en Amérique latine, en Asie du Sud et dans une grande partie des États-Unis), la COVID-19 a tué moins de 0,006 % de la population mondiale. Pour replacer ce chiffre bas dans son contexte en termes de mortalité, la grippe espagnole a tué 2,7 % de la population mondiale et le VIH/SIDA 0,6 % (de 1981 à aujourd'hui). La peste de Justinien, depuis ses débuts en 541 jusqu'à sa disparition définitive en 750, a tué près d'un tiers de la population de Byzance selon diverses estimations, et la peste noire (1347-1351) aurait tué entre 30 et 40 % de la population mondiale de l'époque. La pandémie de COVID-19 est différente…

 

L’OMS a eu le culot de révélé à juste titre, le pourcentage létal ou de mortalité du monde, en cours, entre mai juin 2021 : 0,005%. Ce n’est rien.

 

Ils ont obligé les hommes de ce monde, sous la peur, d’une arme à feu virtuelle, sur la tempe, à donner leur propre liberté conditionnelle. Pour créer de toute pièce un nouveau système qui précipite la civilisation mondiale vers un monde numérique à acheter ou vendre sous la marque de la Bête, détruit notre mémoire et notre identité. Ils l’ont remplacé par la mémoire numérique et l’identité numérique.

Cette terreur bascule le monde des hommes vers la plus grande tyrannie totalitaire : la gouvernance mondiale, et ainsi que le Règne de l’AntiChrist qui s’en vient.

 

 

 

 

[1] Covid-19 : La Grande Réinitialisation, Klaus Schwab et Thierry Malleret, Forum Publishing, Edition 1.0, © 2020 Forum Économique Mondial. Tous droits réservés, Forum Économique Mondial, Cologny/Genève Suisse, 2020, pp. 4-11-12-13-14-15-16

[2] Ibid. pp. 21-

[3] L'Internet des objets (IoT) relie aujourd'hui 22 milliards d'appareils en temps réel, allant des voitures aux lits d'hôpitaux, des réseaux électriques aux pompes des stations d'eau, en passant par les fours de cuisine et les systèmes d'irrigation agricole.

  1. Schwab confirme bien Jacques Attali, dans son interview de décembre 2014, sur la puce RFID, la domotique sur l’environnement immédiat de l’homme actuel dans le monde.

Ibid. pp. 24-26-

[4] Milanovic, Branko, « The Real Pandemic Danger Is Social Collapse », Foreign Affairs, 19 mars 2020,

https://www.foreignaffairs.com/articles/2020-03-19/real-pandemic-danger- social-collapse.

Ibid. pp. 29-69-70-82-85-93

[5] Ibiud. pp. 107-108-109-122-

Nations unies, Département des affaires économiques et sociales (DAES), Comité des politiques de développement, « Global governance and global rules for development in the post-2015 era », Note d’orientation, 2014, https://www.un.org/en/development/desa/policy/cdp/cdp_publications/2014 cdppolicynote.pdf. Ibid. pp. 93-107-122

Commission européenne, "A European Green Deal"

https://ec.europa.eu/info/strategy/priorities-2019-2024/european-green- deal_en

[6] Tous deux cités dans l’article de Waters, Richard, « Lockdown has brought the digital future forward - but will we slip back », Financial Times, 1er mai 2020, https://www.ft.com/content/f1bf5ba5-1029-4252- 9150-b4440478a2e7.

Ibid. pp. 125-126-129-131-

[7] Ibid. pp. 132-134-135-136

[8] [127] Harari, Yuval Noah, « The world after coronavirus », Financial Times, 20 mars 2020, https://www.ft.com/content/19d90308-6858-11ea- a3c9-1fe6fedcca75

Ibid. pp. 136-137

[9]Morozov, Evgeny, « The tech 'solutions' for coronavirus take the surveillance state to the next level », The Guardian, 25 avril 2020, https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/apr/15/tech-coronavirus- surveilance-state-digital-disrupt.

 Ibid. pp. 138-139-140-

[10] Docteur KNOCK, Fragments de la Doctrine Secrète, recueillis par Jules Romains, 15 décembre 1949, Les Presses de Joseph Zichieri, tirages fixés à 2500 exemplaires, une suite de lithographies, tirées par Mourlot Frères. Exemplaire N° 1,039, pp. 64 à 77

[11] Covid-19 : La Grande Réinitialisation, Klaus Schwab et Thierry Malleret, Forum Publishing, Edition 1.0, © 2020 Forum Économique Mondial. Tous droits réservés, Forum Économique Mondial, Cologny/Genève Suisse, 2020, pp 141-169-170-171-180-

[12] Ibid. p. 199

[13] Klaus Schwab le 3 mars 2020 ; voir aussi Forum économique mondial, « The Great Reset », 3 juin 2020,https://www.facebook.com/worldeconomicforum/videos/189569908956561