Thèmes

amis amour ange anges annonce argent article belle blog bonne chez création

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Archange Michel Archange (51)
· A NEWS OF WORLD (146)
· FUNNY CAT (191)
· ACTUALITE FRANCAISE (74)
· CULTURE PUB (102)
· News du monde et de l'Église (43)
· REBECCA BROWN (2)
· LE MONDE DES ELFES (80)
· La programmation mentale (15)
· Le Messie de la Kabbalah ou l'AntiChrist (17)

Rechercher
Derniers commentaires Articles les plus lus

· Tremblement de terre à Fukushima mars 2011
· Saint Michel Archange selon Maria Valtorta
· l'implantation d'une puce RFID, aux USA en 2013
· Rebecca Brown
· LA LUNE ROUGE SANG

· Mais d’où viennent le M&M'S?
· Le mystère de la tribu de Dan
· Deep Web, la face cachée d’Internet
· LE PLAN D'ALBERT PIKE POUR LES 3 GUERRES MONDIALES...
· Valérie Bègue : Miss déboutée
· la Franc-Maçonnerie disséquée II
· enluminure moderne
· Xerxes Roi de Perse
· magnifique enluminure
· le Messie des kabbalistes

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "laparousiedejesus" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Statistiques

Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour : 02.01.2026
2472 articles


Liste de lecture Deezer
Images

Le cantique de Moïse et de l’Agneau

Publié le 03/02/2011 à 20:25 par laparousiedejesus
Le cantique de Moïse et de l’Agneau

Le cantique de Moïse et de l’Agneau.


15 Puis je vis dans le ciel encore un signe, grand et merveilleux ; sept Anges, portant sept fléaux, les derniers puisqu’ils doivent consommer la colère de Dieu. Et je vis comme une mer de cristal mêlée de feu, et ceux qui ont triomphé de la Bête, de son image et du chiffre de son nom, debout près de cette mer de cristal. S’accompagnant sur les harpes de Dieu, ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l’agneau :


« grandes et merveilleuses sont tes œuvres,

Seigneur, Dieu maître-de tout ;

Justes et droites sont tes voies,

Ô Roi des nations.

Qui ne te craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom ?

Car seul tu es saint ;

Et tous les païens viendront se prosterner devant toi,

Parce que tu as fait éclater tes vengeances. »

 

Après le signe dans le ciel, de la Femme et du Dragon, un autre signe grandiose et merveilleux, les sept Anges. Ces sept Anges portent les sept fléaux dans les sept coupes. Le premier signe et la Femme, Marie notre Mère, c’est le Signe dans le ciel ; le second est important car il lutte contre le vrai Signe qui nous donna la Croix. Cyrille de Jérusalem vit Ce signe dans le ciel pour conforter sa charge apostolique. Le troisième signe est l’ensemble des bons Anges qui vont déverser la fureur de Dieu sur la terre. Ils viennent tous du ciel.


Ce combat se situe dans le ciel entre les bons Anges et les mauvais Anges. Dieu, dans la Nuée de l’Esprit avec Verbe de Dieu et Marie, mènent le Combat pour Notre Gloire et le Salut du monde. Le combat est spirituel car les ennemis sont spirituels. Ces sept fléaux sont les derniers car l’ultime Colère de Dieu est engagée avec force et autorité ; ils doivent consommer la Colère juste de Dieu. Elle perdure tout le temps de l’Église sur la terre et sera à son comble aux derniers jours, avant la seconde Parousie. Les sept fléaux sont la Volonté unique de Dieu, elles sont ouvertes grâce aux sept plaies ouvertes de Jésus.


Les sept trompettes sont les sept oracles de Dieu exécutés par les mains des Anges, ses humbles serviteurs. Les sept coupes sont la Justice de Dieu qui permet aux Démons de réaliser le grand Courroux qui s’en vient, faire éclater la constance des Saints. La mer de cristal mêlée de feu est l’Esprit de pentecôte, notre doux Défenseur, notre Goël, notre Avocat auprès du Père qui vient une seconde fois. La première fois, fut à l’alpha de la Chrétienté, et à l’oméga, préparer nos cœurs de pierre en celui de chair, chanter sa Venue : « Béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur. » Après le Jour de la Colère s’ouvre les mille ans de bénédictions de Dieu par des hymnes et des cantiques parmi les Anges musiciens.

 

Le peuple est celui qui a triomphé du grand combat avec la Bête de la mer et celle de la terre. Moïse chanta auprès du peuple de Dieu ce cantique : « Il est le Rocher, son œuvre est parfaite… c’est un Dieu fidèle…Il est Justice et Rectitude. Tel un aigle qui veille sur son nid… »[1] Le cantique de Moïse  est claire de vérité, celui de Jean est doxologique car Il est saint, il montre sa gloire. Grandes et merveilleuses sont les œuvres de Dieu, seul Dieu peut créer ex nihilo toute vie. Jésus est la Lumière de Jérusalem et des nations lointaines. Il fait éclater ses vengeances, Dieu est Dieu jaloux d’Amour, Amour brûlant qui dévore les entrailles. Ses vengeances sont ses œuvres de justices sur le monde, Dieu, qui, dans Ses Entrailles de compassion par Marie, gémit d’Amour pour Nous, Lui l’Amour.

 

Les sept fléaux des sept coupes.


Après quoi, ma vision se poursuivit. Au ciel s’ouvrit le temple, la tente du Témoignage, d’où sortirent les sept Anges aux sept fléaux, vêtus de robes de lin pur, éblouissantes, serrées à la taille par des ceintures en or. Puis, l’un des quatre Vivants remit aux sept Anges sept coupes en or remplies de la colère du Dieu qui vit pour les siècles des siècles. Et le temple se remplit d’une fumée produite par la gloire de Dieu et par sa puissance, en sorte que nul ne put y pénétrer jusqu’à la consommation des sept fléaux des sept Anges.

 

Au ciel s’ouvrit le Temple, la Tente du Témoignage. Jésus, le Ressuscité montre son Corps glorieux avec ses sept plaies qui manifeste aux hommes son Cœur transpercé d’où sortent les Rayons d’or et de saphir. Et Jésus nous offre entre ses mains son Cœur. Voilà le Témoignage, car ceux qui témoignent du Cœur de Dieu, sont le Sang, l’Eau et l’Esprit. Au ciel, Verbe de Dieu transpercera nos cœurs à l’image et la ressemblance de Son Cœur.

 

Les sept Anges,  vêtus de robes de lin sont conformes à l’Homme de lin dans la vision d’Ézéchiel. Ils sont les sept Anges sacerdotaux du Christ, les sept Archanges de Dieu. Jésus le Christ, le plus bel Enfant des hommes est bien en dessus des Anges, Il est le Très-Haut. Il règne sur les Anges, Brûlant et Ardant de Dieu. Les Apôtres du Verbe de Dieu fait chair ont l’insigne honneur de revêtir le manteau blanc de l’Agneau égorgé, le nouvel éphod avec son pectoral. Les Apôtres du dernier temps possèderont le discernement et l’autorité du grand Prêtre Jésus glorieux. Dieu fait participer ses Amis au Combat, le Combat de Dieu même, Lui, le Briseur de guerre.


Les quatre Vivants sont évidemment les Apôtres mais aussi notre Frère divin, le Bel Époux qui cherche sa Fiancée. C’est le Messie Jésus qui remet aux Apôtres les sept coupes de la Colère de Dieu. Ce sont les sept Anges qui consolent les hommes dans leurs tribulations sur la terre.

 

Michel Archange, le Guerrier céleste, vient avec Marie, Reine des Anges, protéger le peuple qui participe de plus en plus jusque dans la plénitude le martyre sur la Croix. Ils nous préparent et nous gravent en nos cœurs avec les lettres de sang et du feu ardent de l’Esprit de Dieu, le Nom divin de Dieu.

 

Raphaël Archange avec Marie, Mère des affligés, console et sèche les larmes de Ses enfants, pourchassée par le Dragon rouge feu. Ce fut le temps des catacombes de pierre au temps de l’Empire de Rome. En nos temps de l’Accomplissement, les catacombes sont dans le cœur de Marie, les catacombes spirituelles. Cet oasis est le nouvel Élim aux douze sources et soixante-dix palmiers, l’oasis de la Consolation.


Gabriel Archange, force de Dieu, déploie avec Marie, la Puissance Paternelle de Dieu. Le Temple, rempli d’une fumée est le Christ qui agit avec puissance au coté de l’Esprit de Dieu. La Décision est irrévocable et sans appel. La Volonté de Dieu est la souveraine majesté de Dieu dans toute sa gloire. Le grand Roi des Armées a proclamé ses décrets royaux et tous ne pourront que voir ses réalisations sur la terre comme au ciel. Aucune créature au ciel, sur la terre et sous la terre ne peut entraver le grand Dessein de Dieu. Ce Temple, Corps glorieux de Jésus, Phare de Jérusalem est la Cathédrale de Gloire, où les deux flèches sont ses deux bras qui présentent les bénédictions de Dieu. La rose principale éblouissante de couleur, rouge et bleue sont les deux Cœurs. Les arcs-boutant sont les Apôtres ; la nef est le chemin qui nous guide vers le Père par l’Esprit de Pentecôte. Le Baldaquin est Marie ; les Vitraux de la cathédrale sont la Présence de l’Arc-en-ciel, fait de lumière qui nous illumine de la sainteté de Dieu.

 

16 Et j’entendis une voix qui, du temple, criait aux sept Anges : « Allez, répandez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. » Et le premier s’en alla répandre sa coupe sur la terre ; alors ce fut un ulcère mauvais et pernicieux sur les gens qui portaient la marque de la Bête et de prosternaient devant son image.


La voix qui vient du temple est la voix de l’Esprit Saint venant du Temple Divin avec le Père, c’est encore la vision Trinitaire de Dieu.


Cette plaie de cette première coupe est le cancer qui atteint le corps mais aussi le cancer dans l’âme que sont les péchés de l’homme. Le cancer spirituel de l’Apostasie ambiant atteint la société et à travers celle-ci, c’est l’Église qui a contracté ce rétro-virus mortel. Cet ulcère est la réponse au péché de l’idolâtrie matérialiste, les idéologies sophistes et pernicieuses des philosophes athées, des théologies et exégèses qui ont perdu la Sagesse de Dieu. L’Apostasie générale, le fruit du mystère de l’Iniquité est cet ulcère horrible, pernicieuse absinthe, la marque de la seconde mort qui plane sur les hommes modernes, l’ombre de la damnation éternelle. C’est aussi un fléau qui surviendra en son apogée lors de la parousie de l’AntiChrist, dans l’ultime combat contre Dieu.


Ce fléau, Antochius Épiphane eut à subir les abominables conséquences, « …une douleur d’entrailles sans remèdes le saisit et que des souffrances aiguës le torturaient au-dedans, ce qui était pleine de justice, puisqu’il avait infligé aux entrailles des autres des tourments nombreux et étranges…les yeux de l’impie fourmillaient de vers et que, lui vivant, ses chairs se détachaient par lambeaux avec d’atroces douleurs, enfin la pourriture soulevait le cœur de toute l’armée. »[2]. Cette abomination punitive et juste est le reflet du comble de péchés et de difformité que peut écoper une âme séparée de la grâce de Dieu. Ce fléau de justices répandra comme la peste la plus virulente sur les Sans-Dieu, sur toute la surface de la Terre, et selon leur gravité de leurs fautes. Comment cela se fera ? Dieu laissera éclater sa colère par ses justiciers que sont les Légions de Démons, remplis de rage et de colère, contre les hommes.

 

Le dialogue entre Dieu et Satan, dans le livre de Job nous démontre aisément ce Fléau à venir. « Yahvé dit alors à Satan. « D’où viens-tu ? De roder sur la terre , répondit-il et d’y flâner. » Et encore. « Peau après peau ! Tout ce que l’homme possède, il l’abandonne pour sauver sa vie ! Mais étends la main, touche à ses os et à sa chair ; je te jure qu’il te maudira en face ! » - « Soit ! dit Yahvé au Satan dispose de lui mais respecte pourtant sa vie » Et le Satan sortit de l’audience de Yahvé. »[3] À chaque fois que le Démon veut persécuter les Enfants de Dieu ou les Sans-Dieu, il demande toujours la permission de Dieu, afin de montrer à Dieu son tort et son erreur. Cette pensée est folle de la part de Satan, car devant Dieu, il jure que Job maudira Dieu. De toute évidence, le Père du mensonge se trompe avec Job, restant fidèle auprès de Dieu, quoiqu’il arriva. Le Satan jura devant Dieu alors que Dieu seul peut jurer en son propre Nom terrible.

 

Le Prince déchu de la gloire de Dieu, ne possède plus la vie de Dieu en lui. Et comme dit Origène concernant les hommes, tout homme s’identifie à celui qu’il adore, le juste sera homme-homme en s’identifiant au Fils de l’homme et les Sans-Dieu à celui qu’ils adorent, l’Antique Serpent, ils deviennent des hommes-serpents. Pour Satan, sa chute irréversible le fit ramper sur la poussière de la connaissance terrestre et devint pour jamais Lucifer-Serpent.

 

Dans l’ultime épreuve qui s’envient, au plus fort des tribulations, nous verrons Satan se déchaîner et se défouler avec ses Légions infernales, sur les êtres impies dans leurs chairs. Les martyrs rendront gloire à Dieu pour leur courage et leur fidélité. Ces derniers seront atteints dans leurs chairs à cause des tortures comme firent les médecins SS dans les camps de la mort, mais ne seront pas atteints dans leurs âmes. Ils seront plongés dans la paix et le repos de Dieu. Car en ces jours-là, le péché collectif sera à son comble, celui de l’orgueil, l’impénitence, la luxure et l’idolâtrie.

 

Marthe Robin et Jean-Paul Régembal furent les premiers à être tués par les mains du Démon dans leur corps car ils furent de grands saints et de grands prophètes. Au Triduum des ténèbres, les Démons auront la permission unique de Dieu, de tuer les hommes impies et les traîner en Enfer corps et âmes, ce sera le grand Jour de Yavhé.

 

Le dialogue entre Dieu et le Satan montre la gravité à venir. Dieu, le Briseur de guerre arrêtera cette orgie guerrière pour laisser la place à son Fils venir dans sa grande et seconde Parousie. Les hommes, depuis la seconde guerre mondiale, œuvrent dans une course effrénée, course folle avec le trafic légal des armes chimiques et bactériologiques. L’homme moderne dut au péché de l’Orgueil, produit et façonne sa propre coupe de la Colère. Un jour, il bombardera par ces armes chimiques et bactériologiques l’ensemble de la population innocente, mais ceux-ci seront affligés de tourments indicibles. Les Sans-Dieu devront boire jusqu’à la lie le vin de la Colère, qui enivre les sens et brûle les entrailles de l’âme. Les sept fléaux des sept coupes, sont la Miséricorde grandiose de Dieu sur la Terre.

 

Et le deuxième répandit sa coupe dans la mer ; alors, ce fut du sang — on aurait dit un meurtre ! — et tout être vivant mourut dans la mer.

 

La Mer Tiamat est l’élément chaotique des forces malignes, le lieu où réside Lucifer. Ce sont les hommes qui mourront dans leur péché, à cause de l’idolâtrie, la pire des prostitutions. Cette idole fut un jour tombée du ciel dans la mer. Les hommes meurent à cause de leur faute et les démons leur infligent une sévère correction. Seul Dieu est digne d’adoration. Certains résisteront à ce fléau, et mourront sans s’être converti, pour ne pas être sauvé par Dieu. Le sang dans la mer est le sang des hommes impies, dans la mer idéologiques qui engendrent les guerres homicides. Ce fléau rappelle encore une fois, celui de la seconde plaie d’Égypte. Ce sang, sera aussi celui des Gentils, les biens aimés de Dieu, ils mourront dans les mers agitées fuyant les villes prisent par la folie collective. La mer salée avec le sang, détruit toute vie et empêche les poissons de respirer l’air contenue dans l’eau. Se sera l’épreuve de l’asphyxie contre la foi, les Sans-Dieu voudront étouffer la foi des saints sur la terre, mais ces derniers ne pourront pas vaincre ceux qui s’accrochent sur le Rocher qui est le Christ Jésus.

 

Et le troisième répandit sa coupe dans les fleuves et les sources ; alors ce fut du sang. Et j’entendis l’Ange des eaux qui disait : « Tu es juste , Il est et Il était, le Saint, d’avoir ainsi châtié ; c’est le sang des saints et des prophètes qu’ils ont versé, c’est donc du sang que tu leur as fait boire, ils le méritent ! » Et j‘entendis l’autel dire : « Oui, Seigneur, Dieu Maître-de-tout ; tes châtiments sont vrais et justes. »


Le troisième fléau se rattache au second, deux coupes d’or et deux fléaux semblables. L’un est à la mer, car cette Bête en est issue. L’autre, les fleuves et les sources sont extraies de la terre. Ces deux fléaux sont les punitions qui correspondent aux deux Bêtes, c’est une grande correction contre l’idolâtrie. Les prophètes de l’Ancien Testament donnèrent leur sang en acceptant le martyr pour Dieu et sa Loi en attendant le Messie Jésus. Les Apôtres du Premier Temps, sont mort avec joie pour notre Seigneur et les Apôtres du derniers Temps sont les Lys Blancs couverts par la Chlamyde de Pourpre dans le Sang de l’Agneau Égorgé..

 

À l’ultime Combat avec la Bête de la mer et de la terre, ce sera l’offrande cosmique de l’Église, pour sauver le plus de Sans-Dieu. Les êtres impies seront enragés par la mort glorieuse des saints martyrs, car ce sera le témoignage du Sang contre les œuvres d’iniquité. Caïn contre son frère Abel porta la main contre lui, et le sang de son frère cria de la terre vers le ciel, et Dieu lui dit : « Qu’as-tu fait ! Écoutes le sang de ton frère crier vers moi du sol ! Maintenant sois maudit et chassé du sol fertile qui a ouvert la bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. »[4] Cri de Dieu qui résonne dans l’éternité au Jour du Jugement. Le sang c’est la vie, l’âme du corps comme peuvent dire les Anciens.


À la Fin du Temps, les fils de Caïn persécuteront les fils d’Abel et leur sang criera du dessous de l’autel qu’est le Messie. Au Jour de la Décision, le sang des Martyrs hurlera contre leurs Frères. Ici, il y aura des cris et des grincements de dents.


À la Sainte Messe, le prêtre nous dit : « Seigneur Jésus Christ, que cette communion à ton Corps et à ton Sang n’entraîne pour moi ni jugement ni condamnation , mais qu’elle soutienne mon esprit et mon corps et me donne la guérison ». Unis au Christ Jésus nous sommes un avec Lui, un seul Corps et un seul Esprit dans le Messie. Soumis au péché mortel, les Sans-Dieu sont remplis de désespérance et sont unis comme fut Judas Iscariote au Père du mensonge. Caïn et Judas Iscariote furent des figures puissantes de l’Etre impie. Le Traître se condamna en prenant la première Blancheur à la Sainte Cène tout en ayant le cœur corrompu par la présence de Satan. L’antique Serpent entra en Judas Iscariote avant l’audience avec le Kahal au Temple.

 

Jésus nous prévint bien, avec sa Parole qui ne passe pas : « …malheur à cet homme -là par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux eût valu pour cet homme-là de ne pas naître. »[5] Origène nous explique que cette naissance est de l’ordre spirituel, c’est le baptême. Demandons à Dieu la vertu théologale qu’est l’espérance, pour devenir comme Pierre lorsqu’il croisa le regard de Jésus.[6] Suivons le vrai Pasteur derrière sa Croix, et faisons comme Pierre, le Prince des Apôtres. Il cria sa foi en écrivant avec son sang : Je crois en Dieu ; sur la Croix, Croix inversée, restant dans une position humble. Il dessina la première Parole du Credo avec son propre sang sur la terre de Rome en joignant ses deux doigts l’index et le majeur comme pour bénir une dernière fois, l’Église naissante.

 

Les fleuves et les sources sont les erreurs et les sophismes, fleuves immenses qui 0submergent la véritable fo,i sur tous ceux qui possède un esprit faible. L’Ange qui prononce le Nom de Dieu, nous dévoile la profondeur de la Présence de Dieu dans l’éternité. L’autel qui proclame : « oui, Seigneur, Dieu Maître-de-tout,… » est le Fils de l’homme, Lui-même. Tout homme qui fait la guerre contre Dieu et son Peuple reçoit comme punition le fléau qui naquit en son cœur.

 

Et le quatrième répandit sa coupe sur le soleil ; alors il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom du Dieu qui détenait en son pouvoir de tel fléau.


C’est le Soleil de Justice qui enverra son Esprit de Feu, le Feu de la purification. Ceux qui accepteront la providence de Dieu auront un cœur de chair mais ceux qui refuseront sa grâce possèderont toujours un cœur de pierre. Cet autre fléau du soleil qui brûlera les hommes Sans-Dieu sera le Serpent-Soleil, Molech-Ba’al, le feu de la Révolte. Cette chaleur torride est un avant-goût des flammes de l’Enfer sur la terre pour tous ceux qui sont raide à la grâce. Cette chaleur comme un feu, est le ver du remord qui ronge les entrailles de l’âme. La désespérance sera telle, que pour cet homme il lui semblera être dans une fournaise.


Le Soleil de Justice brandira son épée à double tranchant, séparé la Vérité de Dieu, du mensonge du Dragon rouge feu. Loin de se repentir, les Sans-Dieu resteront dans leur erreur, car l’orgueil sera le trône de leur cœur.

 

Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de la Bête ; alors, son royaume devint ténèbres, et l’on se mordait la langue de douleur. Mais, loin de se repentir de leurs agissements, les hommes blasphémèrent le Dieu du ciel sous le coup des douleurs et des plaies.


Le trône de la Bête est la toute puissance du Dragon donnée à l’Etre impie, sur le sommet de la ziggurat de Babel. Ce dernier palier est la déification, la divinisation de l’homme par l’homme ; cette tour d’orgueil est la contrefaçon de la sainte Église.


Les « Twins-Towers », dans le quartier de Wall Street, qui s’effondrèrent sur elles mêmes, furent le Signe visible de la prochaine destruction de la civilisation Occidentale. Elles étaient les deux cornes du dieu Mammon, l’un des trois lieutenant de Lucifer. Par ailleurs, le mardi 28 janvier 1986, la navette « Challenger », explosant dans le ciel, dessina un scorpion de feu avec ses six pattes et ses deux pinces, sa couleur fut de soufre, de fumée et de feu. Grâce à la chaîne CNN, nous avons remarqué lors de l’effondrement d’une des deux tours, la figure du Démon sourire dans des flammes rouges et jaunes.


Cette Cité de feu et de soufre est organisée de façon inversée par rapport à la Cité de Dieu. Cette Cité est de forme pyramidale. Sa Hiérarchie est horizontale et seul celui qui siège sur le trône, domine l’ensemble du corps mystique de l’AntiChrist. Le royaume de Satan est ténèbres, mais repose sur du sable, sa puissance toute relative est le laissé faire de Dieu. À la Fin du monde la Cité de Babylone s’écroulera sur elle-même par la divine gloire de Dieu. La ténèbre de la Cité de Satan n’est pas obscure aux Yeux de Dieu car Il voit tout. Dieu dévoile à ses amis le projet inique du Démon et celui-ci est en colère, voyant ses plans ainsi divulgués. À la fin, la Cité subira les Ténèbres de la Colère, et alors sera des cris d’angoisses, une panique collective, une peur mortelle. Le geste de se mordre la langue est un geste de désespoir et de grand remord car il sera trop tard lors de la seconde Venue du Seigneur de se convertir.


Toute civilisation, un jour, atteignant leur apogée goûte à la décadence et la luxure. Celle-ci s’écroule sur elle même, et laisse place à une période de ténèbres ; où les peuples s’engouffrent dans des querelles intestines pour avoir le pouvoir suprême.

 

Et le sixième répandit sa coupe sur le grand fleuve Euphrate ; alors, ses eaux tarirent, livrant passage aux rois de l’Orient. Puis, de la gueule du Dragon, et de la gueule de la Bête, et de la gueule du faux prophète, je vis surgir trois esprits impurs, comme de grenouilles – et de fait, ce sont des esprits démoniaques, des faiseurs de prodiges, qui s’en vont rassembler les rois du monde entier pour la guerre, pour le Grand Jour du Dieu Maître-de-tout. – (Voici que je viens comme un voleur : heureux celui qui veille et garde ses vêtements pour ne pas aller nu et laisser voir sa honte.) Ils les rassemblèrent au lieu dit, en hébreu, Armageddôn.

 

Nous apprenons dans la Genèse, que de l’Éden, un fleuve se divisait en quatre bras, le quatrième bras est l’Euphrate. Ces quatre fleuves peuvent s’apparenter avec les quatre points cardinaux. Ce fleuve en Éden, est la source du Cœur de Jésus le Messie, par de ses deux pieds et ses deux mains transpercés. Il est l’océan de grâce venant du ciel. Axe vertical et extatique, qui s’oppose à celui de Babel. L’Euphrate se situe dans le pays des Chaldéens, l’Irak actuel, le grand pays du Nord. Ses eaux se tarirent et laissèrent la place aux rois de l’Orient. Les eaux nauséabondes du péché brisèrent cette unité entre l’Église d’Orient et d’Occident. Cette attente unique qui répond à celle de Jérusalem du temps de Pierre, atteindra son apogée avec la venue du grand Monarque et du grand Pape. Ensemble, ils lutteront auprès des Apôtres du derniers Temps dans le fameux désert de Meggido où fut assassiné le roi Josias du temps de Jérémie le prophète souffrant en 609 avant J.C. Les rois de l’Orient vont se liés avec le dernier roi de France combattre contre la Cité de Satan et à sa tête, leur seigneur du monde, auprès des Dix Rois, les dix puissances du monde, « le G 10 ».

 

Michel Archange, aidera ceux-ci à lutter, avec Marie, le Porte Messie. Il est l’Ange du Seigneur qui marche devant le Peuple saint qui chante des hymnes avec le cri de guerre : « bénit soit celui qui vient au Nom du Seigneur. » Yoshua fils de Nûn, fit comme son maître, diviser le Jourdain, quarante ans après celui de la mer rouge.[7] Élie frappa lui aussi les eaux du Jourdain avec son manteau et se divisa en deux. Élisée, disciple d’Élie coupa en deux le même fleuve après avoir vu son maître partir dans un char de feu vers le ciel, rejoindre Énoch.[8]

 

Jésus le Christ, à la quatrième heure marcha sur les eaux du Jourdain et rallie ses apôtres.[9] Lui qui nous ouvre le chemin de vie, Il nous donne la Résurrection. Marie, Regina Pacis, veille avec nous à la quatrième heure qui est la plus dure à supporter.; Cette Heure, est la dernière que vit l’humanité, c’est le crépuscule du soirde l’humanité. De la gueule du Dragon, de la Bête de la mer et du Faux prophète sortent les trois esprits impurs ; Lucifer est celui qui mène la guerre avec ses trois lieutenants, Asmodée, Mammon et Belzébuth, ils mobilisent tous les rois de la terre lutter contre les saints. Et nous verrons le grand Guerrier de Dieu, l’Épée de Yahvé.


Or ce jour-là est pour le Seigneur Yahvé Sabaot un jour de vengeance, pour se venger de ses adversaires : l’épée de dévore, elle se rassasie, elle s’enivre de leur sang. Car c’est un sacrifice pour le Seigneur Yahvé Sabaot, au pays du Nord, sur le fleuve Euphrate.

[10]

Plus fort encore, car c’est le Bélier de Dieu qui vient. Il entendit la Parole de Son Maître et Seigneur : « Viens. » Et il partira de l’Enclos de Dieu que son Ses Bras Puissant entre les mains de Marie :


Hélas, épée de Yahvé, jusqu’à quand seras-tu sans repos ? Rentre en ton fourreau, arrête, calme-toi ! – Comment se reposerai-t-elle quand Yahvé lui a donné des ordres ? Ashquelôn et le rivage de la mer, voilà les buts fixés.

 

[11] Le repos de l’Épée de Dieu sera Sa mort à celle l’AntiChrist, qui restera en vie, pour son salut. L’AntiChrist voulut la première place, il aura au Ciel la Dernière. Et Oui ! Cela veut dire qu’il sera Sauver.

 

Cette bataille, est l’ultime combat entre Josué fils de Nûn et Amalek. Ce dernier était nomade issu du désert du Négeb. En haut de la montagne se tenaient Moïse, Aaron son frère et Ur. Ces deux derniers tenaient les bras de Moïse, figure de Jésus sur la Croix nous donnant en surabondance la Vie éternelle. Après la victoire de Josué fils de Nûn, Moïse érigea un autel du nom « Yahvé- Nissi, la bannière de Yahvé en main . »[12] Mais après cela il nous est dit que Yahvé sera en guerre de génération en génération contre Amalek. Cette bannière est le Christ en Croix, et l’autel, Marie qui porte Jésus le Messie, Marie notre Piéta.

 

Deux hymnes, l’une de la Vierge, nous chantent sans cesse : « Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les hommes au cœur superbe… »[13] et l’autre est celui de Zacharie, il chante son Benedictus : « Pour nous sauver de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent… que sans crainte délivrés de la main de nos ennemis nous le servions en sainteté et justice… pour illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l’ombre de la mort. »[14] Ces deux chants sont les chants de la victoire, celle de la Femme. Esther et Mardochée chantèrent eux aussi un cantique victorieux à l’encontre d’Aman. Amalek, est Satan qui lutte en permanence contre les enfants de Dieu les faire tomber. Le grand Jour de Dieu est le Jour de Yahvé, Jour de Colère et sa Puissance éclate en cri de joie. L’exultet se mêle avec la doxologie finale, Jour de triomphe pour notre Seigneur de Gloire.

 

La sixième coupe nous présente la seconde béatitude apocalyptique après celui du Prologue. Le premier est : « Heureux le lecteur et les auditeurs de ces paroles prophétiques s’ils en retiennent le contenu car le temps est proche.» Son contenu est le Cœur transpercé de Jésus d’où coule le Fleuve de vie. Le second est :

Heureux celui qui veille et garde ses vêtements purs, ne va pas nu ni laisser voir sa honte.

C’est la béatitude du bon serviteur fidèle, l’intendant de la demeure qui veille la nuit dans la prière et la contemplation. Garder ses vêtements, c’est rester fidèle à Dieu.

 

Et le septième répandit sa coupe dans l’air ; alors, partant du temple, une voix clama : « C’en est fait ! » et ce furent des éclairs et des voix et des tonnerres, avec un violent tremblement de terre ; non, depuis qu’il y a des hommes sur la terre, jamais on n’avait vu pareil tremblement de terre, aussi violent ! La grande Cité se scinda en trois parties, et les cités des nations croulèrent ; et Babylone la grande, Dieu s’en souvint pour lui donner la coupe où bouillonne le vin de sa colère. Alors toute île prit la fuite, et les montagnes disparurent. Et des grêlons énormes – près de quatre-vingts livres !- s’abattirent du ciel sur les hommes. Et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause de cette grêle désastreuse oui, elle est bien cause d’un effrayant désastre.


Le septième fléau, de la septième coupe est le triomphe même de Dieu. À la Pentecôte, il se fit sentir un violent tremblement de terre. La voix vient du christ, cette Parole est la consommation de la volonté de Dieu, l’imminence de la parousie de Jésus. Le démon ne domine plus sur la Terre, et l’Ancien Monde commence à basculer. Les éclairs, les voix et les tonnerres sont les signes de la Présence de l’Esprit Saint ; le tremblement de terre survient après la Venue de l’Esprit de Dieu. Ces manifestations eschatologiques sont l’expression de la grande Pentecôte Omega. La Pierre d’Angle faisait courber l’échine des démons, ces dieux égyptiens.


Ce tremblement de terre est la grande frayeur de l’empire du Démon qui voit faillir sa force et sa puissance, tomber comme une citadelle déjà ruinée par la victoire de la Croix. Ce tremblement eschatologique est l’investiture de l’Esprit sur la terre et le terrassement du Démon sous les pieds de la Femme.


Un tremblement de terre, dis-je, sera encore plus terrible. Ce sera celui du cœur des hommes. En ce Jour–là, nous verrons le Jour de l’Éveille, de la Vallée des ossements. Nous entendrons déjà une Résurrection spirituelle, puis la Résurrection avec le Ressuscité et à sa tête du cortège, les neuf Chœurs des Anges.


Les îles sont les îles lointaines, les hommes qui se sont éloignés de Dieu ; ceux qui cherchent Dieu, et ceux qui sont dans l’erreur. À ce moment-là, tout sera sous les pieds de notre Seigneur. La grande Cité se scindera en trois parties. La Cité de l’AntiChrist s’écroulera sur elle-même, comme une pierre dans l’océan. La ville de Jérusalem verra ses potentats et ses puissants disparaîtrent corps et bien dans les entrailles de la terre. La Cité de David ne s’appellera plus la Délaissée ni Mara. Car la Jérusalem qui descend du ciel sur la Terre va rejoindre la Terrestre, être la Jérusalem D’Or. Les cités des nations tomberont avec leurs dix rois dans le gouffre de la Perdition, le gouvernement mondial se disloquera avec son seigneur du monde. Babylone la grande sera défaillante et sombrera dans le vin de la colère, se dissoudre dans le feu, le soufre et la fumée. Cette dernière, prêche depuis les temps anciens, ces trois éléments qui sont les constituantes de l’Enfer.

 

Les montagnes sont les systèmes du gouvernement mondial, le nouvel Ordre mondial et la société théocratique de celui qui se prendra pour Dieu. Les grêlons énormes seront une punition de la Création. Elle est sans cesse profanée par les hommes de sciences dans la civilisation dite moderne . elle va se révolter de façon unique contre l’homme. Toute l’œuvre de Dieu fut salie et souillée dans le vingtième siècle. Ces grêlons expriment une immense Colère: les tremblements de terre, les « Tsunami », les tempêtes, la chute d’astéroïdes colossaux et les fléaux qui s’attaqueront sur les hommes seront uniques comme est unique la société Occidentale. Ces grêlons seront aussi de vrais grêlons qui tomberont du ciel sur la Terre.



[1] Dt 32, 44

[2] 2 Ma 9, 5-6 à 9

[3] Jb 2, 2-4-6

[4] Gn 4, 10-11

[5] Mt 14, 21

[6] Lc 22, 61

[7] Jos 14, 21

[8] 2 R 2, 8-12-14

[9] Mt 14, 24

[10] Jr 46, 10

[11] Jr 47, 6 et 7

[12] Ex 17, 8-16

[13] Lc 1, 51

[14] Lc 1, 71-79