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Par Lefebvre, le 11.02.2026
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Par Anonyme, le 30.04.2024
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Par Anonyme, le 17.01.2024
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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2026
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La Passion de Jésus au Mont des Oliviers
Tu veux, détournez de moi ce calice. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui soit faite. " Et lui apparut, (venant) du ciel, un ange qui le réconfortait. Et, se trouvant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des gouttes de sang, qui tombaient sur la terre[1].
Les Anciens et Nouveaux Testaments parlent de lunes rouges sang préalables à la Tribulation dans le livre de Joël et les actes :
« Le soleil se changera en ténèbres, et lalune ensang, avant l`arrivée du jour de l`Éternel, de ce jour grand et terrible[2].»
« Le soleil se changera en ténèbres, et lalune ensang, avant l`arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux[3].»
Luc 21, 11 Il y aura de grands tremblements de terre et, par endroits, des pestes et des famines; il y aura aussi des phénomènes terribles et, venant du ciel, de grands signes.
∴
Comme nous l’avons plus haut, Yakov Rabbin, est un historien de renom international. C’est un vrai craignant-Dieu. Le centre vital de son livre : Au Nom de la Torah, est justement la Parole de Dieu donné à Jacob par Moïse, qui va contre les principe du sionisme.
Il [le sionisme] a offert une définition laïque de l’identité juive comme un remplacement de la foi unanime de notre peuple en Torah [reçue] du ciel, il a amené les juifs à voir l’exil comme le résultat d‘une faiblesse miliaire ; il a ainsi détruit le concept religieux de l’exil comme un châtiment pour nos transgressions. Il a semé la confusion parmi les juifs tant en Israël qu'en Amérique en faisant de nous un Goliath l’oppresseur. Il a fait de la cruauté et de la corruption la norme de ses adeptes.
C'est pourquoi ce cinquième jour du mois d'Iyar [la date de la proclamation de l'État d'Israël selon le calendrier juif] est un jour de peine extraordinaire pour le peuple juif et pour toute l'humanité. Les cercles orthodoxes le marqueront avec un jeûne et un deuil, en faisant pénitence avec le sac et la cendre. Puissions-nous mériter de voir le démantèlement pacifique de l'État et l'arrivée de la paix entre les musulmans et les juifs dans le monde entier[4] !
Les prophètes comme Jérémie, Ézéchiel, eurent beaucoup à lutter contre le peuple et surtout aux dirigeants comme les rois de Juda ou ceux d’Israël, comme Amos de la tribu de Juda.
La tradition juive préconise que la seule façon de corriger le comportement d'autrui est d'adopter une position d'amour et de respect. Or le rejet du sionisme est souvent interprété comme un acte de trahison par rapport au peuple juif. Les rabbins de la Liberal Jewish Synagogue à Londres formulent clairement ce dilemme : «Nous devons choisir entre l'allégeance à notre peuple et l'allégeance à notre Dieu. Est-ce que les prophètes aimaient leur peuple : Pourtant, ils attaquaient les dirigeants. Est-ce que quelqu’un a aimé le peuple juif d'une façon plus passionnée que Jérémie ? Or, il condamnait ses péchés et – précisément pour cette raison-là – il le faisait encore plus passionnément'». En effet, les détracteurs du sionisme sont souvent passionnés, certains allant jusqu'à la diabolisation du sionisme et de l'État qui en résulte[5].
L’émigration des juifs entre autre comme en Russie vers les années du début du XXè siècle allèrent plus vivre aux USA, qu’en Palestine de l’époque, où le sionistes commençaient à s’installer sans tenir compte des autochtones comme les Juifs séfarades et les palestiniens vient depuis des siècles en bon entente. Ils virent avec violence.
Militairement bien équipées […] les organisations militaires et paramilitaires qui ont repoussé les armées arabes (.. avaient reçu ou s'étaient arrogée pour mission de «nettoyer»les régions conquises de leurs habitants palestiniens […] Les maisons et les villages arabes ainsi vidés de leur population ont été donnés en priorité aux immigrants juifs originaires des pays arabes dont le rêve messianique de « retour au Sion»va vite s'évanouir [...] devant l'exploitation systéma-rique […][6].
Le peuple Juif appartient à Dieu exclusivement. Toute la terre comme le ciel, furent crées par Dieu seul. La terre d’Israël est la propriété de Dieu seul. Les sionistes ne comprennent pas cette pensée qui vient de la Torah, depuis Berechit, au commencement. À chaque catastrophe, ce sont les juifs de la terre d’Israël, comme les péchés de ceux de Salomon, et surtout ceux de Jéroboam fils de Nebat, de la tribu d’Ephraïm qui firent basculer le peuple d’Israël. La destruction du premier temple par le roi Nabuchodonosor et le premier exil à Babylone.
Un autre enseignement, plus pertinent encore, au thème de cet ouvrage, est que ce sont les juifs eux-mêmes qui sont responsables de la destruction du Temple, du temps de Vespasien, et de leur exil de la Terre d’Israël en 134[7]. Elles ne sont que les conséquences idolâtriques perpétrés par le peuple juif en son entier.
Dans le livre des Juges, à chaque fois qu’une des douze tribus d’Israël se faisait écraser, anéantir, avilir par les Amorites, les Hittites et le cinq peuples constituant le pays de Canaan, ce fut à cause de l’idolâtrie éhonté d’Israël. Le peuple se repentant et se purifiant par la Torah, grâce à Dieu sera toujours sauvé. Le châtiment de l’exil des juifs depuis la destruction de Jérusalem et son temple, et surtout en 135 après J.C., par la cause de Bar Kokhba, est l’expiation de ses péchés.
Yosef Hayim Yerushalmi, professeur àl'Université Columbia, affirme quela seule mémoire que prescrit la Thora est celle de l’intervention divine dans l’histoire, non celle des exploits historiques. L’objectif de la démarche est d'empêcher que le peuple succombe à la tentation de remplacer ainsi Dieu et de s'attribuer à lui-même le rôle de l'acteur exclusif dans l’histoire.
Toute initiative militaire est vouée à l’échec total pour le sionisme dans la terre Israël. Cela affirmerait un défi terrible contre Dieu.
Plusieurs cherchent à puiser des leçons de l'histoire juive et, en s'inspirant de Marx, considèrent qu'il faut non seulement comprendre l'histoire mais la changer : créer un État et « revenir dans l'histoire». Or, cette opinion, catégoriquement rejetée par les rabbins au tournant du 20°siècle, ne fait guère l'unanimité parmi les intell-lectuels éloignés de la tradition. Franz Rosenzweig (1886-1929) et Simon Dubnow (1860-1941), pour n'en nommer que deux, dédaignent le sionisme et affirment que les liens organiques avec l'exil constituent une propriété essentielle qui assure la survie des juifs à travers les siècles[8] :…
Les juifs qui créèrent l’idéologie du sionisme, rejetèrent par ailleurs la foi en Dieu, la pratique de la Torah, vivre en craignant-Dieu, se nourrir des préceptes, des 613 commandements. Vivre dans la miséricorde et l’humilité, sont les principes des harédim.
Pendant des générations, bien avant l'essor du sionisme, des sages d'Israël avertissent le peuple juif d'accepter le joug de l’exil…
[…] Il est aussi compréhensible que, l'essor du sionisme augmente, aux 19°et 20°siècles, la fréquence des références aux sources se rapportant aux caractéristiques du salut. Mais la présence des sauvegardes contre l'évasion messianique est constante ; les avertissements deviennent plus nombreux lorsque apparait la possibilité de s'établir en Terre d'Israel ou que monte l'enthousiasme messianique dans les masses.[9]
Malgré tout, ce mouvement par la cause des juifs russes, révoltés contre la vie juive, ne peuvent accepter une vie soumise à Dieu. La passivité que ressente les sionistes contre leur frères croyant est un rejet catégorique.
Dans ce sens, l'opposition entre les sionistes et leurs adversaires est si fondamentale qu'elle précède le premier congrès sioniste réunià Bâle en 1897. Trois ans avant le congrès, le rabbin Alexandre Moshé Lapidos (1819-1906), une autorité rabbinique en Russie, a exprimé ainsi sa déception devant l'évolution des premières tentatives d'établir des colonies juives en Palestine par le mouvement russe de Hovevei Ision (aussi connu comme Hibbat Tsion, ou « Amour du Sion») à partir de 1881 :
Nous pensions que ce plançon sacré serait fidèle au Seigneur et à son peuple, qu'il nous restaurerait nos âmes. [...] Or, dès son enfance, il a propagé des mauvaises herbes et une mauvaise odeur qui s'étend loin. [...] Nous retirons notre soutien, nous resterons dehors et nous résisterons au mieux de nos capa-cités: nous devons rassembler toutes nos forces au nom du Seigneur[10].
Les rabbins orthodoxes, les haredim, les hassidiques écrivent aux réactionnaires que ce mouvement de révolte est une hérésie, une profanation sur la terre d’Israël, une trahison sur les promesses de Dieu, et son dessein bienveillant pour son peuple et toute l’humanité.
C'est le devoir de tout juif de participer aux efforts pour détruire le sionisme.«Quiconqueétudie l'histoire juive et aime sincèrement ses coreligionnaires verra que l'agitation sioniste contre-di tout ce qui est typique des juifs et du judaisme», remarque en 1899 un professeur du Hebrew Union College àCincinnati, l'école rabbinique du mouvement libéral. Le président du collège ajoute en 1916 que «l'igno-rance et l'irréligion fondent tout le mouvement du sionisme politiques[11].
Les sionistes sont athées, contre la Thora, motivés par la destruction, la mémoire du judaïsme. Aux juifs laïcs, qui sont les premiers à se rallier au sionisme, se sont joints les national-religieux qui ont placé la possession de la Terre d'Israël au centre de leur vision du monde[12].
Ces national-religieux sont messianiques et dangereux dans leur fondamentalisme. Nous remarquons que, depuis 1988, l’Institut du Temple à Jérusalem a réussi de reconstruire la totalité des 70 artefacts du Temple. Les plans architecturaux, comme les pierres de tailles extraites de la carrière originelle exploité par les ouvres du temps de Salmon, sont effectuées.
L'espoir messianique se manifeste dans l'histoire juive à maintes re-prises. Il se réveille de temps à autre et les autorités rabbiniques modèrent ces élans d’enthousiasme qui, selon elle, risquent de tourner en déception et d’aliéner complètement les fervents du judaïsme. L’histoire de Sabbataï Tsevi (1626-1676), le faux messie originaire d'Izmir, qui emporte dans l'enthousiasme d'une délivrance immédiate des communautés juives entières monde juif et aiguisé le sens de la prudence par rapport à toute manifestation d'espoirs messianiques.
Néanmoins, ce sentiment se réveille à l'occasion de l'Émancipation des juifs par Napoléon. Des communautés entières, par exemple celles aux Pays-Bas et en Rhénanie, ont accueilli les troupes françaises comme le Rédempteur qui les libérait et les amenait vers la Terre promise de la Liberté, de l'Égalité et de la Fraternité. Des juifs ont même composé des hymnes de nature messianique en l'honneur des libérateurs. Or, lorsque Napoléon, en pleine campagne militaire au Levant en 1799, invite « tous les juifs ...] à se ranger sous sa bannière»età rétablir un Etat juif en Palestine, son invita-tion, même assortie de la promesse de reconstruire le Temple, engendre bien moins d’enthousiasme[13].
Napoléon, le fruit amer de la Révolution française, le nouveau Julien apostat, souffla sur la communauté juive de France, un vent d’émancipation contre une société séculaire, chrétienne et persécutrice. Nous savons que Rachi grand exégète de la Torah, se plaignait de la violence sanglante de son époque, contre une Allemagne chrétienne sanglante. Combien de pogrom eurent, dans toute l’Europe, à commencer par l’Angleterre, du X ème siècle. Napoléon n’a fait qu’accélérer ce mal être chez les juifs des Ghetto, en peine de Dieu.
[…] Avec la Révolution française et l'Émancipation, les juifs furent admis pour la première fois sur un pied d'égalité devant la loi. Les écoles, les univer-sités, les professions libérales s'ouvraient progressivement devant eux. [...) Avant 1815, pratiquement aucun juif n'avait influencé la politique, la philosophie, la finance, la médecine, les arts ou la législation d'un pays européen. À cette époque, une histoire de l'Europe pouvait se contenter d'une référence passagère à l'existence collective ou individuelle des juifs. En 1914, un siècle d'Émancipation a fait passer la vie juive de la périphérie au centre de la société européennes[14].
[…]Le Rebbé aurait soupesé les effets de l'Emancipation sur les juifs en Europe et les aurait trouvés néfastes: car elle découlait du «chaos» napoléonien et éloignait le juif de la Torah et de ses préceptes. D'oùson appui inconditionnel à l'armée du tsar à qui le rabbin avait déjà prédit la défaite de Napoléon en s'appuyant sur des permutations complexes de quelques versets bibliques. Le désir de fuir l'Émancipation est si fort que l'un des rabbins hongrois prône, en 1870, « Le départ des juifs en Palestine pour y recomposer la civilisation traditionnelle à l'abri de l'Europe émancipatrice »[15].
[…] Or du point de vue du Rébbé de Lubavitch, ainsi que pour toute une pléiade de rabbins européens de différents pays, l'Émancipation constitue pour les juifs une menace grave[16].
C’est la Révolution française, puis la révolution russe de 1917, qui influença durablement l’esprit des sionistes. La révolution en France dès 1788, par ses soubresauts sociaux sanglant, déploya la plus grande machine destructrice contre le royaume et l’église en France. Les rois comme les prélats, en France, générèrent par leur attitude suffisante, la Révolution française.
Le sionisme, l’état d’Israël et ce que vit actuellement le Moyen-orient constituent une conséquence directe de la modernisation de la conscience que les juifs commencent à subir sous l'influence de la Révolution française.
[…] Par contre, en Europe centrale et en Europe de l'Est au 20°siècle, oùle sionisme puise ses forces principales, le nationalisme organique est plutôt intolérant, exclusif «jeu à somme nulle») et belliqueux.
[…] L’internationalisme du projet bolchevique et la promesse d'un monde nouveau réveillent encore une fois des attentes messianiques chez les juifs, dont beaucoup participent avec enthousiasme à « l'édification du socialisme»[17].
La discussion entre le sioniste Vladimir Jacotinsky et Joseph Trumpeldor, nous rappelle l’expression du « dôme de fer », technologie vendue par les US à Israël.
Trumpeldor lui aurait dit que le peuple juif devrait devenir un peuple de fer : Le fer est ce dont on doit fabriquer tout ce que requiert la machine nationale. Requiert-elle une roue? Me voici. Un clou, une vis, une solive. Me voici. Agents de police? Médecins? Acteurs? Avocats? Porteurs d'eau? Me voici. Je n'ai pas de sentiments, pas de psychologie, pas de nom à moi. Je suis un serviteur du Sion, prêt à tout, limité par rien ; je n'ai qu'un impératif : construire[18]!
Le psaume ci-dessous dévoile le drame sans fond, de l’état d’Israël. Il court vers une folle course à l’armement contre le peuple Palestinien et contre tout agresseur potentiel. Depuis le début, les sionistes refusent l’aide de Dieu. Rejetant la Torah, ils rejettent Dieu et sa bienveillance. Ils courent vers leur propre destruction, gardant cet athéisme, au milieu d’une pseudo-religion. Ils font comme le réalisèrent, les révolutionnaires Robespierre et Saint-Just, qui créèrent une religion fondée sur la déesse Raison.
O Dieu, nous avons ouïde nos oreilles, nos pères nous ont raconté l'œuvre que tu fis de leurs jours, aux jours d’autrefois, et par ta main. Pour les planter, tu expulsas des nations, pour les étendre, tu malmenas des peuples ; ni leur épée ne conquit le pays, ni leur bras n'en fit des vainqueurs, mais ce furent ta droite et ton bras et la lumière de ta face, car tu les aimais[19].
L’opposition entre les Juif pieux et les sionistes, est un abîme sans fond. Les uns possèdent une vie tournée toute vers Dieu, et sa parole, avec ses règlements, ses rituels, la Torah. Quant aux autres, dépossédés de la grâce de l’Alliance, se tourne vers l’esprit de l’Occident avec ses lois républicaines, le droit de l’homme exsangue de tout précepte religieux. L’esprit laïque fait des ravages atroces contre les peuples. Ce qui aboutit à des aberrations, comme le gender, l’adoption des enfants par les couples homosexuels, etc…
28 déc. 2023 LaHaute Cour de justice a statué jeudi àl'unanimité en faveur d'une décision inédite autorisant les couples dehomosexuels à adopter des enfants, en vertu de la loi[20]...
La Cour suprême d'Israël a autorisé jeudi les couples de même sexe et les hommes célibataires à recourir à la gestation pour autrui (GPA). Ce droit n'était accordéen Israël qu'aux couples hétérosexuels mariés, avant le vote d'une loi en 2018 autorisant le recours à une mère porteuse pour les femmes célibataires ou stériles, mais l'interdisant aux couples de même sexe et aux hommes célibataires[21].
Dans le journal de presse virtuel, I24 news, nous trouvons l’article que certains sur le web ont censuré du journal israélien Times of Israëlen français : 403 Forbidden nginx
… L’arrêt, fondé sur une réinterprétation de la loi de 1981 sur l'adoption, remet en cause la disposition existante qui limite l'adoption à "un homme et sa femme ensemble ». La loi actuelle, qui limitait effectivement l'adoption aux couples hétérosexuels, prévoyait de rares exceptions pour les couples de même sexe. Toutefois, la récente décision de la Haute Cour remédieà cette disparité et permet aux couples de même sexe d'adopter des enfants[22].
Sodome et Gomhorre et les villes de la Plaine, furent détruites par la structure du péché envahissant toutes les cités des hommes pervers.
Il est étonnant de voir le drapeau des Lgbt en terre d’Israël, avec l’étoile dite de David. Berechit nous fait découvrir un signe dans le ciel face à Noah [Noé]. Dieu dit à Noah :
J'établis mon alliance avec vous : tout ce qui est ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. » Et Dieu dit : "Voici le signe de l'alliance que j'institue entre moi et vous et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à venir : je mets mon arc dans la nuée et il deviendra un signe d'alliance entre moi et la terre. Lorsque j'assemblerai les nuées sur la terre et que l'arc apparaîtra dans la nuée, je me souviendrai de l'alliance qu'il y a entre moi et vous et tous les êtres vivants, en somme toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair. Quand l'arc sera dans la nuée, je le verrai et me souviendrai de l'alliance éternelle qu'il y a entre Dieu et tous les êtres vivants, en somme toute chair qui est sur la terre. » Dieu dit à Noé : "Tel est le signe de l'alliance que j'établis entre moi et toute chair qui est sur la terre[23]. »
Dieu n’a pas oublié la première alliance d’avec les hommes. Ce sont les hommes qui oublièrent dans leur cœur, Dieu et son alliance.
Ils n'étaient pas encore couchés que la maison fut cernée par les hommes de la ville, les gens de Sodome, depuis les [plus] jeunes jusqu'aux vieux, tout le peuple sans exception[24].
Cette structure du péché es manifeste dans le livre de Berechit. Dès le commencement, les hommes se pervertissent en groupe, comme nous le savons avec ces fameux Nephilim, ces géants d’avant le Déluge. Toute la structure de l’état d’Israël est déviée, par le rejet volontaire de la Torah.
Un des adversaires du sionisme les plus prolifiques est sans doute le rabbin Israël Domb de Londres. Juif polonais qui perdit une partie de sa famille dans la Shoah, il se rend en Israël au début des années 1950 et devient un opposant farouche de l'entreprise sio-niste. Parmi tant d'autres, il affirme que le peuple juif n'est pas une entité raciale ou ethnique mais un groupe dont l'alliance avec Dieu, contractée au mont Sinaï, continue à définir sa spécificité. C'est donc cette alliance, notamment la fidélité des juifs envers elle, plutôt que des facteurs politiques et militaires, qui régirait exclusivement leur destinée[25].
Le peuple Juif, est le peuple que Dieu a élu, c’est le peuple de l’élection, il doit être lumière des nations.
"Moi, Yahvé, je t'ai appelé dans la justice, je t'ai saisi par la main, et je t'ai modelé, j'ai fait de toi l’alliance du peuple, la lumière des nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour extraire du cachot le prisonnier, et de la prison ceux qui habitent les ténèbres[26]. »
Et encore :
il a dit : C'est trop peu que tu sois pour moi un serviteur pour relever les tribus de Jacob et ramener les survivants d'Israël. Je fais de toi la lumière des nations pour que mon salut atteigne aux extrémités de la terre[27].
Paul apôtre avec Barnabé, lévite de Chypre, exhortèrent d’abord les juifs, apporter la bonne nouvelle de Jésus. Paul remplis d’Esprit Saint, proclame ce que Dieu dit au prophète Isaïe. Israël, par son refus volontaire, et qui précipite la Diaspora vers sa destruction.C’est un immense Tohu vav Bohu. Nous revenons aux ténèbres du début de la Création. À la seule différence, c’est que le premier Tohu vav Bohu, les hommes n’existaient pas encore. Ces dernières ténèbres chaotiques, sont qualitatifs. Juste avant la fin du monde, le reste du monde des hommes, goutera les trois jours de ténèbres, après Armageddôn.
Le même rejet catégorique vient du rabbin Joseph Samuel Bloch (1850-1923), originaire de la Galicie, lors des débats du parlement à Vienne. II compare le projet sioniste au faux messie Sabbatai Tsevi et souligne le caractère supranational du judaïsme. Plusieurs sources à l'appui, Bloch explique à Herz! l'interdiction talmudique de retourner en masse en Palestine avant l'arrivée du messie. Plus tard, face aux succès du sionisme après la Déclaration Balfour, Bloch avertit les sionistes qu'ils jouent avec le feu et qu'ils ne comprennent pas le grave danger que représente le sionisme politique et donc une conversion à la sécularité pour l'avenir des juifs. Vers la fin de sa vie, il encourage la fondation d'un « mouvement antinationaliste juif»afin de contrer les visées sionistes?
La nouvelle identitéisraélienne qui coupe nettement avec la tradition juive fait l'unanimité des critiques religieux. On cite souvent deux passages tirés du Lévitique[28] :
Craignez que cette terre ne vous vomisse si vous la souillez, comme elle a vomi le peuple qui l'habitait avant vous[29].
Nous connaissons nous aussi en Église, la même sécularisation. Les prêtres, comme les évêques, et le peuple chrétien, deviennent séculiers. Le pape François ne cesse dans ses homélies de sainte Marthe, dénoncer cet esprit séculier. Cet esprit est l’esprit du monde, esprit démoniaque, qui tomba comme la foudre[30].
Il leur dit : "Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair[31]!
Cet esprit séculier, c’est rendre un siècle au monde, un bien de l’église vers l’état, au monde laïc. À partir de la Révolution française, cet esprit séculier prévalu contre l’église et le royaume de France. Cela fit tache d’huile sur toute l’Europe. La Diaspora russophone, n’échappe pas à la règle implacable de la laïcité.
Le Prince de Notre Monde, livre écrit par Maïssa Maritain
Placé dans l'instant de sa création à la tête des Principautés,Lucifer paraît Prince, et Prince de ce monde, comme par un titre originel. Si le péché ne l'avait pas touché, il aurait gouverné cet univers dans l'allégresse de l'amour. Il aurait fait croître la beauté comme une fleur de louange entre les mains des hommes. Au chant des hymnes et des cantiques il aurait conduit les fêtes innocentes, la liturgie d'une nature sans gémissements. « Comme un coryphée, comme un chef de guerre", il aurait entraîné les trois chœurs de sa hiérarchie " dans l'exécution des ordres sacrés[32]. » A l'exception du libre arbitre, du secret des cœurs et de l'immense univers de la grâce, pénétrables à Dieu seul, tout ici-bas, par délégation divine, aurait été soumis à son empire. Malgré toute la distance qui sépare son essence de la nôtre, on peut même dire qu'une certaine affinité naturelle lui rendait convenable la principauté sur les choses humaines, parce qu'il était le chef de la dernière hiérarchie, et "parce que toujours, selon le Docteur angélique, la classe la plus élevée de l'ordre inférieur à une certaine affinité avec la moins élevée de l'ordre supérieur". PourtantLucifer n'a jamais exercé le bienfaisant ministère auquel il était destiné. Étoile qui n'a brillé qu'un instant au ciel de la grâce, il est devenu ténèbre en tombant, et chef des ténèbres de ce monde[33].
Un autre Prince des esprits célestes a pris la place du porte-lumière…
[…] L'ami prédestiné de l'homme, et comme son frère aîné, devient son séducteur. Il lui montre un visage délicieux. Il connaît tous les secrets de sa sensibilité et de son imagination, toutes les ressources d'ivresse qui sont en ce monde, — double clavier où il combine ses jeux de volupté et d'art, de science et de puissance.
Séduit lui-même par la plénitude de ses dons naturels, il est le premier de ceux qui, jusqu' à la fin des temps, choisiront le fini présent contre l'infini à venir. Il a préféré, il préfère l'enfer à l'aumône de la grâce. Auteur du désespoir, prince à jamais de l'illusoire indépendance.
Les plénitudes de la nature, la domination, toutes les fêtes de l'orgueil, voilà ses armes pompeuses, le royaume queDieu lui abandonne en quelque manière, se souvenant de ce qui aurait pu être sans le péché, et parce que l'homme le premier s'est abandonné lui-même…
… Parce que, dit saint Paul, « si les démons l'avaient reconnu, jamais ils n'auraient crucifié le Seigneur de gloire[34]». Jamais l'Ange homicide n'aurait dirigé le coup de lance qui a ouvert le cœur d'unDieu et répandu sur le monde le sang de la vie éternelle[35].
Cet esprit de l’erreur trompe toute l’humanité, comme les sionistes. Le Nom menteur comme dit Irénée de Lyon, perturbe l’ordre social, comme les sens, exacerbe les sens, les affectes, l’imagination, suggère de tel façon, séparer l’homme de Dieu.
Selon le rabbin Shalom Dov Baer Schneerson (1860-1920), le cinquième Rébbé de Lubavitch dont l'influence en Russie s'étend au-delà de sa communauté hassidique, le désir de se libérer du joug de l'exil est aussi pernicieux que l'intention de se libérer du joug de la Torah. Afin d'échapper au destin juif, les sionistes sont obligés d'abord d'abandonner la Torah et la foi d'Israël :
Afin d'inculquer ànos frères l'idée d'être « une nation »et une administration politique indépendante [...] les sionistes doivent d'abord privilégier le nationalisme par rapport à la Torah; il est bien connu que ceux qui s'attachent à la Torah et aux préceptes ne sont point enclins à accepter une autre identité (...] Alors afin de réaliser leur idée, les sionistes doivent d'abord déformer l'essence [du judaïsmel pour que les juifs acceptent une autre identité[36]?
Àla différence des sionistes russes animés, en majorité, par le rejet de la tradition juive, l'attitude de Herz. est plutôt pragmatique et fonctionnelle.
Celui-ci est éloigné individuellement de cette tradition mais il en reconnaît le rôle d'appât, surtout par rapport aux juifs « encore submergés dans les vieilles mœurs », qui constituent malgré tout la population la plus prometteuse pour le sionisme. Sur le plan politique, il considère le judaïsme en termes de cléricalisme chrétien dont les us, dans la construction d'un État, ne sont guère négligeables[37]. Herzl reste fasciné par les rites des cours hassi-diques qu'il analyse avec un certain cynisme et qu'il espère mobiliser un jour à ces fins. Si Herzl est conscient de l'opposition que provoque son approche chez les rabbins occidentaux (Protestrabbiner) soucieux de préserver les acquis sociaux des juifs au sein des sociétés ambiantes, il sous-estime lintensité de la haine et de l'indignation des rabbins orthodoxes à l’est[38].
Nous constatons un clivage irréversible entre les Juifs pieux comme les Haredim et les sionistes, qui ne sont juif que par la circoncision, l’hébreu moderne, et l’idolâtrie de l’état d’Israël.
La majorité des rabbins russes, plus proches de la réalité qui engendre la popularité du sionisme, classent le mouvement sioniste dans la même catégorie que d'autres tentatives d'éradiquer la Torah. Ainsi, le rabbin Elhanan Wasserman (1875-1941), disciple de Hafets Haïm et une autoritérenommée du judaïsme dit lituanien, compare les sionistes aux membres de la Yeusektsiya, la section juive du Parti communiste soviétique, « qui persécutent les juifs sincères avec une cruauté effrayante'». En effet, dans leur propre version de l'enthousiasme messianique laïcisé, les communistes juifs s'attaquent à la vie traditionnelle juive avec une véhémence particulière[39].
[1] Lc 22, 39 à 44
[2] Jl 2, 31
[3] Ac. 2, 20
[4] Au nom de la Torah, Une histoire de l’opposition juive au sionisme, Yakov M. RABKIN, LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, Mise en pages : Diane Trottier, Maquette de couverture: Charaf El Ghernati, Photographies de la couverture: © photo by Avi Ohayon/gpo, ISBN 2-7637-8024-5, © Les Presses de l'Université Laval 2004, Tous droits réservés. Imprimé au Canada © Les Editions Tarik pour l'édition au Maroc Editions Tarik, 321 Route d'El Jadida, Casablanca, LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, Pavillon Pollack, bureau 3103, 2305, rue de l’Université, Université Laval, Québec Canada, G1V 0A6, www.pulaval.com, p. XIV
Note d l’auteur : « Israel " Calebrates" Fify Four Years of Heresy and Bloodshed », tract du Netouré Karta, 17 avril 2002. Toutes les traductions sont de l'auteur.
[5] Ibid. p. XVI
[6] Ibid. pp. 6-7. Note de l’auteur : Michel Abitbol, « Introduction », dans Florence Heymann et Michel Abitbol, dir., L'historiographie israélienne aujourd'hui, Paris, CNRS éditions, 1998, p. 15-16.
[7] Ibid. p. 9
[8] Ibid. p. 10
[9] Ibid. p. 13-14
[10] Ibid. p. 16. Note de l’auteur : Alexandre Lapides à Morcelai Eliasberg, lettre citée par Yosef Salmon, op.?cit. p. 25.
[11] Ibid. p. 20 Note de l’auteur : Allan C. Brownfeld, « Zionism at 100 : Remembering Its Often Prophetic Jevish. Critics , issues, American Council for Judaism (Washington), été 1997, p. 1-2 et 7-10.
[12] Ibid. p. 21
[13] Ibid. p. 24. Note d l’auteur : Franz Kobler, Napoleon and the Jews, New York, Schocken Books, 1976, p. 55-57.
[14] Note de l’auteur : Avinera, Histoire de la pensée sioniste, op. cit., p. 15-16
[15] Note de l’auteur : Cité dans Maurice Kriegel, « Orthodoxie», dans Les Juifs et le XX° siècle, op. cit., p. 164.
[16] Ibid. P. 25
[17] Ibid. p. 26
[18] Ibid. p. 27. Note de l’auteur : Joseph B. Schechtman, Fighter and Prophet, New York, Thomas Yoseloff, 1961, p. 410
[19] Ps. 44, 2 à 4
[20] https://fr.timesofisrael.com/la-haute-cour-de-justice-autorise-ladoption-pour-les-couples-homosexuels/
La Cour suprême israélienne autorise la GPA pour les couples homosexuels, par Le Figaro avec AFP, Publié le 27 février 2020 à 20h02
[21] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-cour-supreme-israelienne-autorise-la-gpa-pour-les-couples-homosexuels-20200227
[22] https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1703866508-israel-la-haute-cour-de-justice-se-prononce-en-faveur-de-l-adoption-par-les-couples-de-meme-sexe
[23] Gn. 9, 11 à 17
[24] Gn. 19 4
[25] Au nom de la Torah, Une histoire de l’opposition juive au sionisme, Yakov M. RABKIN, LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, Mise en pages : Diane Trottier, Maquette de couverture: Charaf El Ghernati, Photographies de la couverture: © photo by Avi Ohayon/gpo, ISBN 2-7637-8024-5, © Les Presses de l'Université Laval 2004, Tous droits réservés. Imprimé au Canada © Les Editions Tarik pour l'édition au Maroc Editions Tarik, 321 Route d'El Jadida, Casablanca, LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, Pavillon Pollack, bureau 3103, 2305, rue de l’Université, Université Laval, Québec Canada, G1V 0A6, www.pulaval.com, p. 33
[26] Is. 42, 7
[27] Is. 49, 6
[28] Ibid. p. 32
[29] Lv. 18, 28
[30] Dans la version du grec biblique
[31] Lc. 10, 18
[32] C.f. Saint Thomas, Sum. theol.,I,xo8, 6 (sur les Principautés).
[33]Saint PAUL, Ephés.,vr, 12 Le texte grec désigne les mauvais anges sous le nom de xocrµoxpoc't'ope:ç.
[34] I Cor.,II, 8.-Cependant on lit dans S. Matth., VIII, 29 que deux démoniaques ayant aperçu Jésus se mirent à crier : Qu'avons-nous à faire avec vous, Jésus fils de Dieu.» De même en S.Marcv,7etS.LucVIII,28. A la difficulté proposée saint Thomas répond, dans son Commentaire (lect.2) de la première Épître aux Corinthiens, que «les démons savaient que Jésus était celui qui avait été promis dans la Loi, parce qu'ils voyaient en Lui tous les signes annoncés par les Prophètes, mais qu'ils ignoraient le mystère de sa divinité ;ou plutôt, comme dit saint Jean Chrysostome, qu'ils « n'avaient pas de l'avènement de Dieu une connaissance ferme et certaine, mais seulement des conjectures. Aussi saint Augustin dit-il (Cité deDieu,liv. IX, ch.21) que Jésus-Christ a été connu des démons non pas en tant qu'il est la vie éternelle, mais par quelques effets temporels de sa puissance. »(Cf. Sum. theol.,I, 64, 1, ad 4.
[35] Le Prince de ce monde, Raïssa Maritain, Editions by Desclée de Brouwer, Bruges, 1963, (Imprimatur : Lutetiæ Parisiorum, die 4 » Septembris, 1932, V. DUPIN, v. q.) p. 9-10-11-14-15-18-19
[36] Note de l’auteur : Au nom de la Torah, Une histoire de l’opposition juive au sionisme, Yakov M. RABKIN, 2004, p. 33
[37] Note de l’auteur : Ravitzky, Messianism..., op. cit., p. 16.Yehuda Reinharz, «Zionism and Orthodoxy: A Marriage of Convenience», dans Zionism and Religion, op. cit., p. 116-139.
[38] Ibid. pp. 39-40
[39] Ibid. p. 43