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Par Anonyme, le 14.08.2025
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Par Anonyme, le 30.04.2024
bonsoir ! heureuse d'avoir pu lire un post nouveau sur la situation en terre sainte et sur le " roi mendiant"
Par Anonyme, le 17.01.2024
l'époque où ce genre de site de vraies informations grouillaient sur le net (tout a été effacé!), me manque, j
Par Anonyme, le 23.12.2023
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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2026
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C'est lui qui parlera pour toi au peuple ; il te tiendra lieu de bouche et tu seras pour lui un dieu. Quant à ce bâton, prends-le dans ta main, c'est par lui que tu accompliras les signes[1]."
Nous remarquons que dès Exode, Celui que Dieu a choisi, c’est Moïse. Il sera comme un dieu pour son frère Aaron. Aaron est le prophète de l’homme de Dieu
Les faux messies en Israël arrivèrent pendant la venue de Yeshoua. Le premier fut Judas le Galiléen entre 3 et 4 avant J. C[2]. Puis, vint Theudas. Nous le savons dans les Actes : Il y a quelque temps déjà se leva Theudas, qui se disait quelqu'un et qui rallia environ 400 hommes. Il fut tué, et tous ceux qui l'avaient suivi se débandèrent, et il n'en resta rien. Après lui, à l'époque du recensement, se leva Judas le Galiléen, qui entraîna du monde à sa suite ; il périt, lui aussi, et ceux qui l'avaient suivi furent dispersés[3].
La messianité de Theudas se situe entre 44 et 45 de notre ère. Il fut le premier à se réclamer d’un messianisme mystique. Il fut massacré par les Romains au bord du Jourdain.
Or il y avait déjà auparavant dans la ville un homme appelé Simon, qui exerçait la magie et jetait le peuple de Samarie dans l'émerveillement. Il se disait quelqu'un de grand, et tous, du plus petit au plus grand, s'attachaient à lui. "Cet homme, disait-on, est la Puissance de Dieu, celle qu'on appelle la Grande[4]…" Simon le magicien fit beaucoup de prodige et le premier à se prendre pour Dieu.
Puis vint Bar Jésus cité dans les Actes : Ayant traversé toute l'île jusqu'à Paphos, ils trouvèrent là un magicien, faux prophète juif, nommé Bar-Jésus, qui était de l'entourage du proconsul Sergius Paulus, homme avisé. Ce dernier fit appeler Barnabé et Saul, désireux d'entendre la parole de Dieu. Mais Elymas le magicien - ainsi se traduit son nom - leur faisait opposition, cherchant à détourner le proconsul de la foi[5]. Cet Elymas était de Paphos ville occidentale de l’île de Chypre.
Menahem ben Judas, fils de Judas le Galiléen crut être messie guerrier du temps de Flavius Joseph. Ce Menahem était zélote comme son père massacrant le grand prêtre Ananie.
Cependant, un certain Manahem, fils de Juda le Galiléen – ce docteur redoutable qui jadis, au temps de Quirinius, avait fait un crime aux Juifs de reconnaître les Romains pour maîtres alors qu'ils avaient déjà Dieu - emmena ses familiers à Masada, où il força le magasin d'armes du roi Hérode, et équipa les gens de son bourg avec quelques autres brigands ; s’étant ainsi constitué une garde du corps, il rentra comme un roi à Jérusalem, et, devenu le chef de la révolution, dirigea le siège du palais[6]…
Tout messie possède son prophète comme Bar Kokhba avec Akiva (Akiba). Ce dernier proclamait que Kokhba était ce roi messie.
Sabbataï Tzevi eut lu aussi son prophète à travers Nathan de Gaza. Tsevi se déclara en 1666 près d’Izmir (Smyrne) en Turquie. Dieu que j’aime la Turquie. J’aurai beaucoup à écrire sur l’asie Mineure.
Yahvé dit à Moïse : "Vois, j'ai fait de toi un dieu pour Pharaon, et Aaron, ton frère, sera ton prophète[7].Nous voyons bien dans le livre de l’Exode que Satan a perverti la vision messianique chez certains attendant le messie[8].
Lisons maintenant d’autres passages de Gershom Scholem : ... La révélation que Dieu communique au voyant n’est plus ici celle d’évènements particuliers de la fin de l’histoire. Les auteurs d’apocalypses considèrent tout le cours de l’histoire, de son commencement jusqu’à sa fin, et ce sur quoi ils insistent particulièrement est la venue du nouvel éon[9] qui doit se manifester et régner dans le temps messianique. Le pharisien Flavius Josèphe considère Adam, le premier homme, comme un prophète dont la vision embrassait non seulement le déluge de Noé amis aussi le déluge de feu à la fin des temps et qui ainsi dominait toute l’histoire.
L’aggada talmudique rapporte des choses semblables : Dieu aurait révélé à Adam (mais aussi à Abraham et à Moïse) le passé et l’avenir, l’éon présent et l’éon final. De même, dans le Pesher d’Habaquq des sectaires de la mer Morte, il est dit que le « prêtre de la fin des jours » (le Messie sacerdotal) sera capable d’interpréter les visions des anciens prophètes touchant toute l’histoire d’Israël, de façon à rendre toutes leurs annonces pleinement manifestes.[10] ...
Ce Messie sacerdotal est Celui qui croit être « ha-Mashiah ». Il aura la Shékinah en Lui, le Nom imprononçable, sans faire de miracle, rien absolument. Il révèlera par la suite une nouvelle Thora, car il sera la rédemption en faisant détruire les kelipot et faire revenir les étincelles sur Israël. Il sera le Talon, le nouveau Moshe tant attendu depuis son fameux discours dans le livre du Deutéronome :
Pour bien se faire comprendre, il faut lire le livre de cet auteur génial, Gershom Scholem: Sabbatzaï Tzevi. Il est important de bien saisir toute la portée de ce qui suit ci-dessous.
Lorsque G. Scholem révèle cette opposition des deux éons, lumière/ténèbres, Israël/Nations, paradis/enfer, monde présent/monde à venir, les clefs de compréhension son dans son livre : Sababtaï Tzevi.
Les deux éons sont d’abord le premier Messie qui doit venir de la Tribu de Joseph, incarnant les ténèbres, et la destruction du monde, puis vient juste après un temps très court, le vrai Messie (des Kabbalistes) de la Tribu de Juda, descendant du roi David, le Rejeton du prophète royal. Il faut avoir la vision kabbalistique et apocalyptique du sefer(livre) d’Isaac Louriaprécédent la venue de Sabbataï Tzevi (Zevi), entre 1665 et 1666. Cette opposition cosmique se réalise aujourd’hui avec la culture occidentale en temps que Messie descendant de Joseph, fils de Jacob, fils d’Abraham. Cet esprit Occidental, est cet esprit chrétien dégénérescent. Il ne faut pas non plus oublier la vision messianique du rav kabbaliste Maïmonide, rav, Moïse de Leon, rav Moïse Cordovero et bien sûr l’image du Messie Apostat Sabbataï Tzevi avec (le) son prophète Nathan de Gaza (Nathan Benjamin ben Elisha ha-Levi Ghazzati).
Le messianisme juif est dans son origine et dans sa nature — on ne saurait jamais insister — l’attente de cataclysmes historiques. Il annonce des révolutions, des catastrophes qui doivent se produire lors du passage au temps de l’histoire présente aux temps futurs messianiques. Ce passage est lui-même problématique puisqu’on affirme, comme le faisaient déjà les prophètes Amos et Isaïe, qu’en réalité il n’est pas un passage. Le « Jour du Seigneur » d’Isaïe (chapitre II et IV) est un jour de calamités de la fin ... Ces cataclysmes et ces visions funestes prennent un tour nouveau et propre dans les visions de la venue du Messie. On les retrouve, en effet, dans l’ère de transformation ou de destruction qui verra naître la rédemption messianique ; c’est pourquoi cette période est regardée dans le judaïsme comme celle des « souffrances de l’enfantement » du Messie[11].
Il y a deux temps, le temps du Messie, et le temps du jugement dernier, temps terrible entre tous. Ce nouvel Éon est ha-Mashiah qui vient. C’est pour cela que nous avons entendu la voix d’Isaac Cadouri en 2005 (mort en janvier 2007 à Jérusalem) que les Juifs de la Diaspora doivent tous faire leur allyia, le retour des juifs de la Diaspora vers Israël. Israël doit voir réuni tous ces Enfants (d’Abraham) juste avant la catastrophe de Gog, roi de Magog, c’est à dire, les Nations Païennes, (l’esprit Occidental, la Chrétienté en particulier). Le Messie doit venir le moment où il sera le moins attendu.
Du temps de la splendeur de Rome et de l’Empire de Constantinople, ces deux Cités illustres,[12] était comme un seul corps avec deux poumons, l’une orientale et l’autre Occidentale. Mais ils leur manquent le Cœur :
Israël, le Fils unique de Dieu, l’Olivier franc. Dieu ne se dédie pas, Il est fidèle à sa parole. Le Peuple Juif est le Peuple choisi dans son Cœur, qui vient sur la Terre de Dieu. C’est l’alya joyeux. C’était l’union pneumatique lors des Actes entre Juifs et Nation. Cette belle vision recouvrera son Unité grâce à Roah, qui s’envient à sainte Sophie de Constantinople.
Les scellées et les verrous sont les Décrets de Dieu et leurs exécutions. Sa volonté est irrévocable. Le châtiment que Dieu inflige à l’Accusateur, est juste et sans repentance. Lucifer ne peut comprendre l’homme, étant pur esprit et que le Fils de l’homme a embrassé le genre humain grâce au voile qu’Il se donna avec un corps. L’homme est le chef-d’œuvre de Dieu, Dieu est tout Intelligence, tout Ouïe, tout Regard, toute Parole et voulut se couvrir de sa Création, pour nous sauver et nous faire revêtir de son éternité et sa Sainteté.
Reprenons notre sujet plus avant sur le pentacle :
1° L'étoile du microcosme, ou le pentagramme magique. C'est l'étoile à cinq pointes l'étoile de la maçon-nerie occulte, l’étoile dans laquelle Agrippa dessi-nait la figure humaine, la tête dans la pointe supé-rieure, les quatre membres dans les quatre autres. L'étoile flamboyante qui, renversée, est le signe hié-roglyphique du bouc de la magie noire, dont la tête alors être dessinée dans l'étoile, les deux cornes en haut, à droite et à gauche les oreilles, la barbe en bas. C'est le signe de l'antagonisme et de la fatalité. C'est le bouc de la luxure attaquant le ciel avec ses cornes. C'est un signe exécré même au sabbat par les initiés d'un ordre supérieur.
2° Les deux serpents hermétiques, mais les têtes et les queues, au lieu de se rapprocher en deux demi- cercles parallèles, étaient en dehors, et il n'y avait point de ligne intermédiaire représentant le caducée. Au-dessus delà tête des serpents on voyait le V fatal, la fourche typhonienne, le caractère de l'enfer. A droite et à gauche les nombres sacrés III et VII relé- gués sur la ligne horizontale qui représente les choses passives et secondaires[13].
Le Baphomet, figure panthéistique de l'agent universel, n'est autre chose que le démon barbu des alchimistes. On sait que les plus élevés en grades dans l’ancienne maçonnerie hermétique attri-buaient à un démon barbu l'achèvement- du grand oeuvre, le vulgaire à cette parole de se signer et de se voiler les yeux, mais les initiés au culte d'Hermès-Panthée comprenaient l'allégorie et se gardaient bien de l'expliquer aux profanes[14].Et voilà le dévoilement ultime du baphomet dans les hautes sphères de la haute-Maçonnerie. C’est pour cela que le pentacle à cinq branches est le symbole maître, et dans le luciférisme et le satansime. C’est la double face d’une même entité, d’un même corps ésotérique. Seule la magie existe, il n’y a pas de magie noire et de magie blanche. Seule la goétie existe par la puissance du baphomet qu’est Satan pour les eux, et Lucifer pour les autres.
CHAPITRE IV.
LES FANTOMES FLU1DIQUES ET LEURS MYSTÈRES.
Les anciens leur donnaient différents noms. C'é- taient les larves, les lémures, les cmpuses. Ils aimaient la vapeur du sang répandu, et fuyaient le tranchant,
Du glaive. La théurgie les évoquait, et la kabbale les con-naissait sous le nom d'esprits élémentaires. Ce n'étaient pourtant pas des esprits, car ils étaient mortels. C'étaient des coagulations lluidiques qu'on pouvait détruire en les divisant.
C'étaient des espèces de mirages animés, des éma nations imparfaites de la vie humaine : les traditions de là magie noire les foui naître du célibat d'Adam. Paracelse dit que les vapcurs du sang des femmes hysté-riques peuplent l'air de fantômes; et ces idées son si an-ciennes, que nous en retrouvons la trace dans Hésiode, qui défend expressément de faire sécher devant le feu les linges tachés par une pollution quelconque[15].
Aujourd’hui ce sont les séances de channeling(spiritisme aux XIXe), au sein du New Age que se fait ses apparitions ectoplasmiques, qui en fait, ne sont pas des fantômes mais des apparitions démoniaques. Ce n’est pas le sang coagulé dans l’atmosphère mais sous l’emprise des démons, en condensant la vapeur d’eau de l’air ambiant, qu’ils peuvent créer des illusions anthropomorphiques ou zoomorphique.
Nous allons voir comment Éliphas Lévi (Louis-Alphonse Constant) parle de la messe noire. Il était prêtre, mais avant son sacerdoce, il était Rose-Croix, au XIIe degrés. Par la suite il fut initié à la franc-maçonnerie :
Or, le sacrifice de la croix se renouvelle et se perpétue dans celui de l’autel. Et là, peut-être il est plus effrayant encore pour le croyant… C’est une hostie blanche et fragile. Il vient à l’appel d’un mauvais prêtre et ne protestera pas si on veut le mêler aux rites les plus im-purs. Avant le Christianisme, les Stryges man-geaient la chair des petits enfants égorgés ; maintenant elles se content des saintes hos-ties…
… Une hostie est quelque chose de vraiment formidable. Elle contient tout le ciel et tout l’enfer, car elle est aimantée du magné-tisme des siècles et des multitudes, magné-tisme du bien lorsqu’on en s’approche avec la vraie foi, mahnétisme concentré du mal lors-qu’on en fait un indigne usage. Aussi rien n’est plus recherché et n’est regardé comme aussi puissant pour la confection des maléfices que les hosties consacrées par les prêtres légi-times, mais détournées de leur pieuse desti-nation par quelque larcin sacrilège…
… Gilles de Laval, seigneur de Raiz, dans une chapelle secrète de son château de Machecoul, faisait célébrer la messe noire par un jacobin apostat. A l’élévation on égorgeait un petit enfant et le maréchal communiait avec un fragment de l’hostie trempé dans le sang de la victime.
L’auteur du grimoire d’Honorius dit que l’opérateur des œuvres de la magie noire doit être prêtre. Les meilleurs cérémonies, selon lui, pour évoquer le diable, sont celles du culte catholique, et en effet, de l’aveu même du père Ventura, le diable est né des œuvres de ce culte[16].
Pour Éliphas Lévi, le plus grand des talismans est l’hostie consacrée, dans la science occulte ou la magie noire.
[1] Ex. 4, 16 à 17
[2] En Galilée, Juda, Fils d'Ézéchias, le "bandit" autrefois combattu et exécuté par Hérode le Grand en 47 avant J.-C., originaire de Gamala dans le Golan, fonde ses prétention messianiques sur les choix divins qui se seraient porté sur lui. Dans le nouvel État qu'il espérait fonder, il aurait assumé le rôle de prince, représentant terrestre de Dieu… À la mort d'Hérode le Grand, Juda déclencha un vaste mouvement insurrectionnel, s'emparant de l'arsenal de Sepphoris et y détruisant le palais royal. La révolte de 4-3 avant J.-C. échoua. Quintilis Varus, le gouverneur de Syrie envoya Gaïus réprimer la rébellion en Galilée, ce qu'il fit avec une certaine férocité et pour l'exemple incendia Sepphoris en même temps que plusieurs villages, emmenant une grande partie de la population en esclavage. Bien que les rebelles furent vaincus, Juda réussit à s'échapper.
[3] Ac. 5, 36 à 27
[4] Ac. 8, 9 à 24 Simon le magicien de Samarie, fut entre-autre de ceux, à l’origine de la Gnose. Il fut contemporain de Pierre et Paul. Ces derniers le jetèrent à terre alors que Simon se levait au ciel, comme une ascension face à l’empereur Claude. Évidement c’était un prodige démoniaque. Irénée de Lyon parle de ce magicien redoutable dans « Contre les Hérésies, troisième partie du premier livre ».
[5] Ac. 13, 6 à 8
[6] La Guerre des Juifs de Flavius Joseph, livre II, paragraphe 8, texte numérisé et mise en page par François-Dominique Fournier, Flaviuse Joseph, Œuvres complètes, trad. en français sous la direction de Théodore Reinach,.... Traduction de René Harmand, ... ; révisée et annotée par S. Reinach et J. Weill E. Leroux, 1900-1932. Publications de la Société des études juives. Il fut assassiné par Eléazar, fils d’Ananie, grand prêtre, alors que Menahem ben Judas allait en habits royaux vers le Temple, faire un sacrifice.
[7] Ex. 7, 1
[8] Ces derniers attendent toujours le messie avec son prophète. C’est pour cela que le futur Faux Prophète proclamera la venue du faux Messie ou l’AntiChrist. Ce Faux Prophète en sera l’ultime figure avec celui qui croit être le messie tant attendu.
[9] Note de Gershom Scholem : La distinction entre « éon présent » (olam hazeh) et « éon à venir » (olam haba) plonge ses racines dans les écrits des prophètes. Ceux-ci parlent, en effet, de « fin des jours » (aharit ha-iamim, Isaïe, 2, 2) ou bien ils opposent au « premier temps », maintenant révolu, un « dernier temps », qui fera contraste avec lui (Isaïe, 8, 23). En annonçant la venue d’un âge nouveau qui rappellera le temps du paradis (Osée, 2, 20 et suivants, Isaïe, 11, 1,9), ils ne visent pas « au-delà du temps ». Après l’exil, toutefois la distinction se fera plus nette entre « le temps présent » et un « temps à venir », qui sera inauguré par la création « de nouveaux cieux et d’une nouvelle terre » Isaïe, 65, 17). Les Apocalypses ont donné une importance considérable à ce « temps de la fin » (eth getz, Daniel, 11, 40) attendu pour un avenir proche et succédant sans transition aux évènements historiques décrits. Mais la perspective demeure toujours plus chronologique que cosmogonique. Le mot grec aiôn traduit dans la Bible grecque le terme hébreu Olam, dont la valeur est principalement temporelle. Les spéculations des Apocalypses sur les deux éons sur les périodes d’années qui précèdent la venue du Messie doivent être distinguées nettement de celles forgées par la suite par les gnostiques et les shémitot de la Kabbale (N. d. T.).
Le Messianisme Juif, essais sur la spiritualité du Judaïsme, [10] Gershom Scholem, Édition Calmann-Lévy, PressenPocket, trad. BerrneacrhderDchuepruy, Agora, Collection parcOliver Amiel, Angleterre,..1971 et 1974, p. 28-29
[11] Ibid, p. 29-30
Le premier millénaire connut les hérésies divers et variées ; la Gnose qui démarra avec Simon le Magicien comme nous l’avons vu, fut l’édifice de toutes les erreurs et sophismes qui contaminèrent tel la peste, l’ensemble du Corps mystique. Le simonisme étala son erreur sur Valentin un autre hérétique ; l’ébionisme ainsi que tous les dérivés du Gnostisisme créèrent une autre branche pourrie où malheureusement beaucoup de Chrétien fragiles se perdirent. L’Arianisme puis le Manichéisme frappèrent encore plus fort la Chrétienté. Celse fut contrecarré par Origène avec son « Contre Celse », Tertullien affronta Marcion avec son Contre Marcion. Les Pères de l’Église firent front contre toutes les Hérésies Nicolaïtesde l’Apocalypse. Ils rendirent témoignage courageusement à Jésus, l’Agneau au manteau trempé de Sang.
Le second millénaire n’est plus l’ère des hérésiarques, mais des schismatiques. En 1052, l’Église d’Orient, à Constantinople puis à Kief se séparèrent de Rome. Martin Luther qui ne se mit pas à genoux comme put le faire le PoveroloFrançois, face à un évêque indigne de sa charge, le converti par son attitude hautement humble. Cet évêque devint un véritable Pasteur. M. Luther ne converti pas son cœur, alla à Rome, au lieu de se mettre à genoux comme fit Jacques le Juste il critiqua le Vatican, dans une terrible colère.
Il se sépara de l’Église, protesta contre le Pape, le Messie sur la Terre et créa le Protestantisme. Calvin, un autre sectateur durcit le mouvement et aujourd’hui nous voyons une nébuleuse Protestante divers et divergente entre elles. L’anglicanisme fut une branche qui naquit à cause d’un mariage Henry VIII d’Angleterre qui ne voulait pas entendre celle de Rome ; s’excommunia lui-même en refusant d’entendre raison au pasteur de Rome.
[13] La Clef des Grands Mystères, suivant Hénoch, Abraham, Hermès Trismégiste et Salomon, par Éliphas Lévi,, Nouvelle Édition avec gravure dans le texte, Paris, ancienne Librairie Germer Baillière et Cie,Félix Alcan, Éditeir, 108, Boulevard Saint-Germain, 1897, pp. 161-
[14] Ibid. pp. 219-
[15] Ibid. pp. 245-311-312-
[16] Le Grand Arcane ou l’Occultisme dévoilée, chapitre IX, le Sacrifice Magique, par Éliphas Lévi, Éditeur Chamuel, Paris, 5, rue de Savoie, Paris, 1898, pp. 89-90-91