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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour : 02.01.2026
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Publié le 03/04/2021 à 20:09 par laparousiedejesus

Yakin et Boaz sont les deux colonnes flamboyantes des maçons, mais ceux-ci s’arrêtent à la place des Païens. L’Hékal, l’Ulim et le Débir leur sont interdit. Ils ne disent jamais rien sur ces lieux sacrés. Les Hauts Maçons sont sur le parvis, c’est à dire l’espace profane. Ils ne peuvent pas avoir accès aux espaces sacrés. Cependant, ils profanent le Nom de Dieu Adonaï, le Père, Jésus et l’Esprit Saint. L’espace sacré qui est la grâce de Dieu, leur est coupé. Par des truchements occultes, ils veulent en percer les secrets par les arcanes alambiqués de l’alchimie, l’astrologie, la kabbale etc…

 

Voici le pain descendu du ciel, afin qu’on en mange et qu’on ne meure point. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, pour le salut du monde. » 

 

 « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. 

Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

 

 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. 

Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi. 

 

C’est là le pain qui est descendu du ciel : il n’en est point comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts ; celui qui mange de ce pain vivra éternellement[1].  »

 

Dans le verset 53,cinq fois Yehsoua ha-Mashia proclame à ses apôtres : qui mange ma chair et bois mon sang. C’est le Un sur le quatre. Un est Dieu, quatre est le chiffre des hommes, dis-je le chiffre de du Fils de l’homme. À l’inverse, Satan/Lucifer créa le pentacle pour pervertir le chiffre cinq. Jésus a dans sa chair glorieuse, lui la Gloire du Père dans l’esprit Saint de Gloire, les cinq marques, cinq Plaies. Celle du centre, son Cœur transpercé, vrai Soleil qui illumine les Ténèbres.

 

Quatre fois, Yeshoua dit : en vérité, en vérité je vous le dis,dans l’Évangile de Jean, Aigle de Pathmos, au chapitre six. Dieu, par son Fils, insiste non pas deux fois, comme dans les songes de Pharaon, pour dire que la famine va se réaliser très certainement et promptement, mais quatre fois : paroles d’Éternité. Invitation éternelle : Bienheureux les invités au festin des noces de l’Agneau.

 

Jésus le Messie dit au verset 51, une parole, un titre messianique : le fils de l’homme. Lui, le Fils de l’homme, nous révèle l’ultime révélation : celui qui mange ma chair et bois mon sang aura la vie éternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour, Lui le Jour Éternel, le huitième Jour du Père.

 

Jésus n’aurait pas dit dans le verset 53 de ce même chapitre [6] : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et ne buvez son sang,… [mais, si vous ne mangez pas chair et ne buvez son sang], vous n’avez point la vie en vous-mêmes.  C’eut été un enfer, un homme parmi les hommes nous invités à du cannibalisme. Satan sachant cela, provoque, dévoie, pervertit cette parole divine.

 

Lors des messes noires [détournées], le célébrant [prêtre ; évêque ; cardinal], en plein cœur de la cérémonie sacrilège, il prononce les parles de la Consécration, il détourne la Chair et le Sang de Jésus en des (j’insiste), Sacrilège infâmes. Il fait tuer par le maître de cérémonie, ou son esclave [sexuelle], un tout jeune enfant, lui fait arracher le cœur, lui fait manger, et boivent le sang de la victime sacrifiée. L’AntiChrist vit de ces sacrilèges et sacrifices humains ignobles. C’et le sommet des Paroles des Sept Tonnerres, le cœur de l’Abomination de la Désolation. L’AntiChrist est rouge du sang de ses victimes. IL est le Dragon rouge sang fait chair. Il et le Vampire, lémure lærvé fait chair, le prince des Strigges, fils d’Hécate et Lilith. Shamaël et Lilith firent un Œuf de Ténèbres, c’st l’Utérus, les Entrailles de Satan, d’où sort le fils des Ténèbres.

Mais Ténèbres où est Ta Ténèbre ?

 

Mais Non ! Yeshoua ha-Mashia, le Fils de l’Homme dit ceci :

 

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. 

 

Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

 

Jésus révèle qu’Il est Le Pain de Vie, Le pain venu du ciel, le Pain vivant. Les vautours ne s’acharnent pas sur ce qui est vivant, mais sur le Cadavre. N’y at-il pas écrit ceci :

 

Où que soit le cadavre, là se rassembleront les vautours[2].Ce Cadavre est le Corps mystique de Jésus, l’Église, le Vatican. Satan va frapper le Pasteur jusqu’à faire disperser le troupeau, il ne restera [plus] que les Anawims. Pitié Seigneur, mon âme a mal pour toi, pour ton peuple. Les vautours sont les princes de l’Église, ces prélats, vautrés dans la Haut maçonnerie de la plus pure lumière de Lucifer. Ce cadavre et ces vautours viennent après la Grande tribulation, mais avant que le soleil s’obscurcisse, la lune en sang et les étoiles tombées du ciel. Ce sont les jours [comme] de Noé.

 

Dans l’Évangile de Luc le bon médecin, il dit ceci : Prenant alors la parole, ils lui disent: "Où, Seigneur?" Il leur dit : "Où sera le corps, là aussi les vautours se rassembleront[3]."

 

Dans le livre de Job n’est-il pas écrit ceci : Ses petits lapent le sang, où il y a des tués, il est là.[4]."Qui est-il celui-(là )? C’est l’aigle.

 

Ce n’est pas le faucon, car le dieu représenté par un faucon, dis-je la tête du faucon, est le fils d’Osiris et Isis : le dieu Horus, le dieu de la Mort.

Non ! C’est l’Aigle royal.

 

Dieu parle à Moïse dans son cantique dans livre du Deutéronome : Tel un aigle qui veille sur son nid, plane au-dessus de ses petits ; il déploie ses ailes et le prend, il le soutient sur son pennage[5].

 

Ces ailes sont l’Esprit Saint, Esprit de Gloire. L’Ombre, est sa bienveillance cachée, kénose sublime et éternelle. L’aigle plane sur ses petits comme l’esprit de Dieu plane sur les eaux à la Genèse da la création. Ces eaux sont les cœurs des hommes sauvages, foule immense, révolté contre Dieu qui attendent d’être délivrés, la Géoula.

 

Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples endisant

: "Prenez, mangez, ceci est mon corps."


Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant: "Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés[6].

 

Dans le sens Hébraïque le corps se dit plus chair : ceci est ma chair et mon sang. Le sang c’est la vie. 11 Car le sang, c’est la vie de toute créature. Et moi, je vous l’ai donné afin qu’il serve à accomplir sur l’autel le rite d’expiation pour votre vie. En effet c’est parce qu’il représente la vie que le sang sert d’expiation[a]. 12 C’est pourquoi j’ai dit aux Israélites : Aucun de vous ne doit manger du sang et l’étranger qui réside au milieu de vous n’en consommera pas non plus[7].Là chair de l’homme pour les Juifs, c’est le corps et l’âme.

 

Eh bien ! par ma vie, oracle du Seigneur Yahvé, je vais t'ensanglanter et le sang te poursuivra. Je le jure, tu t'es rendue coupable en versant le sang, le sang te poursuivra[8].Cela nous rappelle le sang d’Abel qui crie sous la terre à cause du meurtre de son frère Caïn. Terre qui donna notre chair à Adam, le glaiseux. La mort n’est-elle pas surgie avec une violence inouïe. Adam et Ève désobéir et mordirent au fruit défendu. La mort arriva dans leur corps, mais ils devaient mourir de façon naturelle. Mais leur premier né, attrapa la mort de sa main, et la jeta contre son frère qui le mordit si violement comme un serpent, un céraste à six cornes. Ce sang nous poursuivit jusqu’à Yeshoua. Il prit tout notre sang et nous offrit son Sang, versé dans une coupe. À sa Passion, il but à la coupe de vertige, la coupe de la Colère, un jour de vengeance pour Lui et pour nous une année de grâce et de bienfait.

 

« Je suis passé près de toi, et je t’ai aperçue en train de te débattre dans ton sang. Alors je t’ai dit : ‘Vis dans ton sang !’Je t’ai dit : ‘Vis dans ton sang !’… » Je t’ai lavée dans l'eau, j’ai fait disparaître le sang qui était sur toi et je t’ai parfumée avec de l'huile[9].Dieu parle de la très jeune Yeroushalaïm, rempli de son sang impur, car sa mère était Hittite et son père était Amorite.

 

Pour les Juifs le sang, c’est la vie. Le sang de animaux, c’est leur âme. Pour Jésus le Messie, le sang est la vie. Il est le fils de l’homme sans péché, Il est immortel. Il est l’Arbre de la vie, la vie Éternelle.

 

Le grand œuvre pour les occultistes comme les alchimistes n’est pas la transmutation du métal en or, mais de recréer la vie à parti de cette terre rouge sang, le golem, (l’androïde). Les kabbalistes firent cette manipulation à partir de la glaise où se trouve sur le front du golem, une inscription théurgique, et faire vivre ce faux être de boue. C’est la philosophie transhumaniste, faire évacuer la mort, être des hommes augmentés. Cette terre rouge, est la lumière astrale qui pénètre ce tas de boue, caricature de ces sorciers.

 

La doctrine de ce grimoire est la même que celle de Simon et de la plupart des gnostiques : c’est le principe passif substitué au principe actif. La passion, par consé-quent, préfére à la raison, le sensualisme déifié, la femme mise avant l’homme, tendance qui se retrouve dans tous les systèmes mystiques antichrétiens ; cette doctrine est exprimée par un pantacle placé en tête du livre. La lune isiaque occupe le centre; autour du croissant sclénique, on voit trois triangles qui n’en font qu’un; le triangle est surmonté d’une croix ansée à double croisillon ; autour du triangle qui est inscrit dans un cercle, et dans l'inter- valle formé par les trois segments de cercle, on voit, d’un côté, le signe de l’esprit et le sceau kabbalistique de Sa- lomon, de l’autre, le couteau magique etia lettre initiale du binaire, au-dessous une croix renversée formant la fi- gure du lingam, et le nom de Dieu également ren-versé ; autour du cercle, on lit ces mots tracés en forme de légende : Obéissez à vos supérieurs, et leur soyez sou- mis, parce qu’ils y prennent garde.

 

Ce pantacle, traduit en symbole ou profession de foi, est donc textuellement ce qui suit :

 

« La fatalité règne par les mathématiques et il n’y a pas d’autre Dieu que la nature.» Les dogmes sont l’accessoire du pouvoir sacerdotal et s’imposent à la multitude pour justifier les sacrifices. »L’initiéestau-dessusdelareligiondontil se sert, et il en dit absolument le contraire de ce qu’il en croit. » L’obéissance ne se motive pas, elle s’imppse; les initiés sont faits pour commander et les profanes pour obéir. »

 

Ceux qui ont étudié les sciences occultes, savent que les anciens magiciens n’écrivaient jamais leur dogme et le formulaient uniquement par les caractères symboli- ques des pantacles.

 

 

Ce qui signifie : Jéhovah, le Seigneur, n’est autre chose que le principe fatal de la renaissance éternelle personnifié par cette renaissance même dans l’Être absolu.

 

Autour du carré dans le cercle, on trouve le nom de Jéhovah droit et renversé, le nom d’Adonai à gauche, et à droite, ces trois lettres : AEV : suivies de deux points, ce qui signifie : Le ciel et l’enfer sont un mirage l’un de l’autre, ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Dieu c'est l'humanité. (l’humanité est exprimée par les trois lettres AKV : initiales d’Adam et d’Ève.)

 

. Sur le second sceau, on lit le nom d’Anarita … et au-dessous … Rasn, autour vingt-six caractères kalbalistiques, et au-dessous du sceau dix lettres hébraï-ques, ainsi disposées …» [10].

 

À la première offrande, il mêle le Nom inéfable Adonaï avec Éloim, un autre Nom de Dieu, avec Ariel et Jehovam, Tagla, Mathon, quatre noms démoniaques. Lucifer est l’empereur, Belzébuth le prince et Astarot le grand-duc, dans ce livre. IL est fait avec sacrifice et le sang pour faire un pacte, avec Lucifer. La fin du grimoire dévoile la pierre philosophale. Éliphas Lévi parle du grimoire du dragon rouge dans son second livre « dogme et rituel de la haute magie.

 

Le bouc dans l’ancienne alliance s’installe avec le roi Jéroboam d’Israël de la tribu d’Éphraïm, fis de Nébat :

 

« Et Jéroboam dit dans son cœur : « Maintenant le royaume pourrait bien retourner à la maison de David. Si ce peuple monte pour faire des sacrifices dans la maison de Yahweh, à Jérusalem, le cœur de ce peuple retournera à son seigneur, à Roboam, roi de Juda, ils me tueront et retourneront à Roboam, roi de Juda. » 

 

Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple : « Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ! Israël, voici ton Dieu, qui t’a fait monter du pays d’Égypte. » 

 

Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan. Ce fut là une occasion de péché, car le peuple allait jusqu’à Dan adorer l’un des veaux. Jéroboam fit une maison de hauts lieux, et il fit des prêtres pris parmi le peuple, qui n’étaient pas des enfants de Lévi. 

 

« Jéroboam institua une fête au huitième mois, le quinzième jour du mois, à l’imitation de la fête qui se célébrait en Juda, et il offrit des sacrifices sur l’autel. C’est ainsi qu’il fit à Béthel, afin que l’on sacrifiât aux veaux qu’il avait faits. Il établit à Béthel les prêtres des hauts lieux qu’il avait élevés. Il monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois, le mois qu’il avait choisi de lui-même. Il institua une fête pour les enfants d’Israël, et il monta sur l’autel pour mettre le feu aux victimes[16]. »

 

 

«"Les prêtres et les lévites qui se trouvaient dans tout Israël vinrent de tous leurs territoires se présenter à Roboam ;" car les fils de Lévi abandonnèrent terres pâturages et leurs propriétés, et allaient en Juda et à Jérusalem, parce que Jéroboam avec ses fils les excluait des fonctions sacerdotales en l’honneur de Yahweh, et qu’il avait établi des prêtres pour les hauts lieux, pour les boucs et pour les veaux qu’il avait faits[17]. »

 

Les veaux, sont en fait le dieu infernal Molock Ba’al. Nous voyons pour la première fois, le bouc dans une pseudo religion païenne établit par Jéroboam, comme un dieu avec le taureau, être vénéré, et recevoir un culte de latrie. Le péché de Jéroboam est très grave. Car jusqu’à sa destruction, Israël coupé de la tribu de Judas, de Jérusalem, et donc du saint Sanctuaire, devient la Samarie et disparaît corps et bien historiquement. Tout cela par la folie d’un seul homme, un roi, Jéroboam. Bétel est au sud comme Dan est au nord d’Israël. Il n’en possède ni l’arche, ni l’autel des parfums, et se créer des dieux et dire : Voici tes dieux Israël, qui t’ont sauvé de la main des Égyptiens. Israël se prostitue, c’est à dire, il sombre dans la pire des idolâtries. Tous les rois d’Israël jusqu’à Pékah (737-732), assassiné par Osée fils d’Éla.

 

Seul le roi Achab demanda pardon et s’humilia face à Dieu du temps d’Élie le Tichbite de Galaad en Manassé.

 

Les boucs et les taureaux deviennent le « Dieu » unique, alors qu’il est constitué de plusieurs animaux. Ils s’immergent dans le polythéisme comme les Philistins, les Hittites etc… Ces boucs selon Jéroboam ne seraient-ils pas la déviance du rite d’expiation qui devient plus tard, Yom Kippour pour le peuple Juif. Est-ce que ce bouc ne deviendrait-il pas le démon majeur Azazel ?

 

Il est très tentant de ce le dire. Ce qui est fort possible, puisque Jéroboam était un serviteur très remarqué par le roi Salomon. Il fut croyant jusqu’au moment il se sépara de Juda et de Benjamin. Il eut peur du peuple d’Israël et se précipita dans la superstition.

 

Nous pouvons voir aussi le premier roi d’Israël Saül fils de Qish, de la de Benjamin avoir une double vie. Car alors, lui aussi, perdit la foi, tout en étant jaloux de David, celui qui avait un beau regard. Regard toujours tourné vers le ciel, adorer son Dieu, qui le protège, car il l’aime.

 

Saül avec la nécromancienne (pythonisse) d’Endor, juste la veille de sa mort demande une prophétie sur lui. Dieu étant mué, il fit appel aux augures de mort. Il veut appeler Samuel. Mais Samuel n’a-t-il pas dit au roi Saül ceci :

 

Mais Samuel dit : "Yahvé se plaît-il aux holocaustes et aux sacrifices comme dans l'obéissance à la parole de Yahvé? Oui, l'obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité, plus que lagraisse des béliers.

 

Un péché de sorcellerie, voilà la rébellion, un crime de téraphim, voilà la présomption! Parce que tu as rejeté la parole de Yahvé, il t'a rejeté pour que tu ne sois plus roi[18] !"

 

Voici l’épisode avec la sorcière d’Endor :

 

La femme lui répondit : « Allons ! Tu sais toi-même ce que Saül a fait : il a supprimé du pays la nécromancie et la divination. Et toi, pourquoi veux-tu me tendre un piège qui me fera mourir ? » Mais Saül lui fit ce serment :

 

« Par la vie du Seigneur, tu ne cours aucun risque dans cette affaire. » La femme lui dit : « Qui ferai-je monter pour toi du séjour des morts ? » Il répondit : « Fais monter pour moi Samuel. »La femme vit Samuel et poussa un grand cri. Elle dit à Saül : « Pourquoi m’as-tu trompée ? Tu es Saül ! » Le roi lui dit : « Ne crains pas. Mais que vois-tu ? » La femme dit à Saül : « Je vois comme un dieu montant de la terre[19]. »

 

Nous avons dans le livre de la Sagesse ceci : Après s'être endormi il prophétisa encore et annonça au roi sa fin ; du sein de la terre il éleva la voix pour prophétiser, pour effacer l'iniquité du peuple[20].

 

Le roi Saül était devenu incroyant, mais la femme d’Endor, obéissant à l’ordre du roi, invoqua l’âme de Samuel. C’est l’unique fois, par la permission de Dieu, qu’une nécromancienne invoque le très réel mort, Samuel. Ce fut un miracle et non un prodige. IL est possible que la sorcière voyant ce magnifique témoignage, devint croyante. Samuel revient de la terre pour un cours instant, prophétiser une dernière fois à celui qui fut oint de Dieu. L’effacement de l’iniquité du peuple d’Israël est la mort du roi Saül, mort pour ses péchés.

 

[1] Jn, 6, 50 à 58

[2] Mt, 24, 28

[3] Lc, 17, 37

[4] Jb. 39, 30

[5] Dt. 32, 11

[6] Mt. 26, 26 à 28

[7] Lv. 17, 11 à 13

[8] Ez. 35, 6

[9] Ez. 16, 6 et 9

[10]Histoire, de la Magie avec une Exposition claire et Précise de ses Procédés, de ses rites et de ses mystères, par Éliphas Lévi auteur de dogme et rituel de la haute magie, avec 18 planches représentant 90 figures, Paris, Germer Railliére, Libraire-Éditeur, 17, Rue de L’École-de-Médecine, Londres et New-York, H. Baillière. C.H Bailly-Baillière, 1860, Droit de traduction et de reproduction réservé,  pp. 307-308-309-310-

 

[13] Ibid. p. 25

[14] https://www.esoblogs.net/3221/agla-ararita-iao-et-autres-mots-de-pouvoirs-dans-la-magie-ceremonielle/

Un Procès de Magiciens au XVIIIe siècle, [15] Mathias Dupas Didier, Percée, In: Histoire, économie et société, 2001, 20e année, n°2. La gloire à l'époque moderne, Varia, pp. 219-229

[16] 1 R. 12, 26 à 33

[17] 2 Chr., 11, 13 à 15

[18] 1 S. 15, 22 à23

[19] 1 MS. 28, 9 à13

[20] Eccl. 46, 20