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Publié le 03/04/2021 à 20:19 par laparousiedejesus Tags : sabbat satnaique sorcier magie noire demon satan moloch

Avatars de Satan, ce Moloch de bronze à tête de veau, l’idole des Ammonites, aux bras largement ouverts pour étreindre les victimes, dont ses entrailles de métal rougi s’apprêtent à dévorer la chair ! — Et ce Belphégor de la Palestine, l’idole barbue dont la bouche béante érigeait en forme de langue un phallus colossal : moins sanguinaire divinité, mais plus abominable encore, exclusivement avide, nous dit Philon, d’offrandes stercoraires et pollutionnelles[1].

 

II est écrit dans le Zohar Hadasch (section Yitro, page 29) que le Tentateur (Samaël lams) complota, de concert avec sa femme Lilith tylyl, la séduction du premier couple humain. La compagne du Malin n’eut point de peine à corrompre la vertu d’Adam, qu’elle souilla de son baiser ; le bel archange Samaël s’y prit de même pour déshonorer Ève : et telle fut la cause de la mortalité humaine.

 

Le Talmud ne s’exprime point en termes moins formels; je cite textuellement : — « À l’heure où le Serpent se mêla avec Ève, il jeta en elle une souillure dont l’infection s’est transmise à tous ses descendants... (Shabbath, fol. 146, recto). » Souvent les expressions deviennent si crues, qu’on hésite à les traduire.

À d’autres pages, le démon mâle prend le nom de Léviathan /tywl et la diablesse celui d’Héva awj.

Cette Héva aurait joué longtemps en Éden le rôle d’épouse auprès d’Adam, avant que le Seigneur eût tiré de son flanc l’Ève véritable (primitivement Aïsha, h?a, puis Hévah ou Chavah hwj). Des amours d’Adam et d’Héva-couleuvre, seraient nées des légions de larves, de succubes et d’esprits semi-conscients (élémentaux).

 

Au reste, les rabbins font de Léviathan une sorte d’androgyne infernal, dont l’incarnation mâle (Samaël) est pour eux le Serpent insinuant et l’incarnation femelle (Lilith) la couleuvre tortueuse (voir le Sépher Ammudé- Schib-a, fol. 51, col. 3 et 4). Ces deux monstres seront anéantis à la fin des temps, ainsi qu’on peut lire au Sépher Emmeck-Ameleh — « Dans les temps à venir, le Très-Haut (béni soit-il !) égorgera l’impie Samaël, car il est écrit (Is. XVII, 1) : En ce temps-là, Jéhovah visitera de son épée terrible Léviathan, le serpent insinuant qui est Samaël, et Léviathan, la couleuvre tortueuse qui est Lilith « (fol. 130, col. 1, ch. XI).

 

Lilith n’est pas, suivant les rabbins, l’unique épouse de Samaël ; ils en nomment trois autres : Aggarath trga, Nahémah hmun et Mochlath …

… Mais de ces quatre diablesses, Lilith partagera seule la terrible punition de son époux, pour l’avoir aidé seule à séduire Adam et Ève.

 

Il y a dans l’enfer, disent les Kabbalistes, deux reines des Stryges l’une, c’est Lilith, la mère des avortements, et l’autre, c’est Nahéma, la fatale et meurtrière beauté. Quand un homme est infidèle à l’épouse que lui destinait le ciel, lorsqu’il se voue aux égarements d’une passion stérile, Dieu lui reprend son épouse légitime et sainte, pour le livrer aux embrassements de Nahéma. Cette reine des Stryges sait se montrer avec tous les charmes de la virginité et de l’amour ; elle détourne le cœur des pères et les engage à l’abandon de leurs devoirs et de leurs enfants ; elle pousse les hommes mariés au veuvage et force à un mariage sacrilège les hommes

 

consacrés à Dieu. Lorsqu’elle usurpe le titre d’épouse, il est facile de la reconnaître : le jour de son mariage, elle est chauve, car la chevelure des femmes étant le voile de la pudeur lui est interdite pour ce jour-là ; puis, après le mariage, elle affecte le désespoir et le dégoût de l’existence, prêche le suicide et quitte enfin avec violence celui qui lui résiste, en le laissant marqué d’une étoile infernale entre les deux yeux. Nahéma peut devenir mère, mais elle n’élève jamais ses enfants ; elle les donne à dévorer à Lilith, sa funeste sœur[2].

 

D’abord Pierre de Lancre, l’élégant et mondain conseiller du roi au Parlement de Bordeaux ; quelques lignes de sa plume nous diront quel est le crime du sorcier et quel châtiment il mérite.

— « Danser indécemment, festiner ordement, s’accoupler diaboliquement, sodomiser exécrablement, blasphémer scandaleusement, se venger insidieusement, courir après tous désirs horribles, sales et dénaturés brutalement, tenir les crapauds, les vipères, les lézards et toute sorte de poison précieusement ; aimer un bouc puant ardemment, le caresser amoureusement, s’accointer et s’accoupler avec lui horriblement et impudemment : ne sont-ce pas des traits déréglés d’une légèreté nonpareille, et d’une inconstance exécrable, qui ne se peuvent expier par autre feu que par celui que la Justice divine a logé en enfer[3] ? »…

  

… Les lampes mystiques s’allumaient aux coins des triangles, dans les lieux de sépulture ; alors sortaient des tombeaux de pâles légions de spectres, revêtant un corps d’emprunt pour semer l’épouvante. Les Vampires (aujourd’hui Broucolaques) s’allaient tapir dans les alcôves, pour sucer, minuit sonnant, le sang et la force des humains — sanguinem et robur... Enfin, ce serait une erreur de penser qu’au moyen âge revient l’invention du Loup-garou. La Lycanthropi

était alors aussi commune et peut-être plus redoutée qu’au XVe siècle de notre ère.

La Nécromancie, comme ses sœurs la Lycanthropie et l’Erraticité vampirique, se rattache au culte de la sanglante Hécate.…

… lunaires. Citons, à ce propos, un texte entier de conjuration évocatoire, rapportée d’Origène (Philosophumena, page 72), et qu’on peut traduire ainsi :

« Viens, ô triple Bombo, Déesse infernale, et terrestre, et céleste ; déesse des chemins et des carrefours ! Ennemie noctambule de la lumière et qui cependant nous apportes la lumière, amie et compagne de la Nuit !... Errante parmi les ombres et les sépulcres, tu te plais aux longs abois des chiens et à la vapeur du sang répandu. Tu désires le sang, et apportes aux mortels l’épouvante... O Gorgo ! Mormo ! Lune multiforme, favorise d’un rayon propice un sacrifice offert en ton honneur ! »

 

… Marcion (le plus coupable peut-être, à coup sûr le plus savant) fonde la secte des Ophites. Non content de porter une main mauvaise, une main sciemment sacrilège, sur l’un des inviolables voiles kabbalistiques, il matérialise encore la plus formidable et la plus occulte des manifestations de la magie cérémonielle, jusqu’à synthétiser — au cas présent, c’est confondre — les notions secrètes de l’Agathodémon et du Cacodémon sous la forme dès lors équivoque d’un serpent ; enfin (abominable parodie !) il fait de l’… sacré l’instrument physique des plus détestables mystères !...

 

Ailleurs, le diacre Marcos, ordonnant prophétesses et prêtresses du Christ des jeunes filles du même coup déflorées et consacrées par lui, les fait monter à l’autel toutes nues et palpitantes au souffle de sa bouche : car c’est d’un souffle impur qu’il a su allumer en elles les flammes — souvent jumelles, hélas ! — du vaticinium magnétique et de dévergondage absolu[4]

 

Tous ont prostitué la Sainte Magie au Mal, quelques-uns avec une puissance de perversité consciente, véritablement infernale... Et ce sont là autant d’exemples pris au hasard, et qui suffiront à faire entrevoir les abîmes de honte et de folie, où l’exaltation d’un mysticisme presque toujours ascétique au début, fait rouler des natures ardentes et généreuses, nées pour le combat de la vie : …

Stanislas de Guaita écrit comme Albert Pike dans son Moral et Dogme du Rite Écossais … Là Sainte Magie est la double face de la Goétie, ou la magie Noire. Elle est celle qui fut utilisée par Simon le Magicien. Ce dernier est l’auteur originel de la Gnose reprise par Valentin et condamnée par Irénée de Lyon (Smyrne). de Guaitacroit profondément à Jésus le Messie, mais sa vision est imprégnée de la Kabbale et de l’ésotérisme occidental. Il sait distinguer le Christ et l’AntiChrist, mais reste enténébré par l’occultisme croyant tirer sagesse eet science théologique. L’ex abbé (Paul) Roca, docteur en théologie

 

LE SABBAT

 

Devant toi se dresse un édifice sauvage... Approche encore, c’est un dolmen tu vois la pierre gigantesque, où le couteau sacré des druides s’empourprait au sacrifice prescrit, en l’honneur de Thor et de Teutad.

La nuit est tombée tout à fait…

 

… Maintenant que la lune énorme et qui s’élève avec lenteur éclaire bien la lande, précisant les objets d’abord indistincts.., est-ce un sentier, dis-moi, cette bande circulaire et qui contourne le dolmen ?…

 

… Quelques minutes encore et la mort va vomir tous les spectres de son empire[5] ce sont d’indécises larves qui oscillent et se condensent avec peine ; crapauds volants, crocodiles dont l’œil flambe et brusquement alterne; dragons aux gueules d’hippopotame, aux ailes de chauves-souris énormes chats aux pattes molles et incertaines, comme des tentacules de pieuvre... Voici descendre des femmes toutes nues, hurlantes et farouches et échevelées, caracolant sur un balai qui rue et se cabre tour à tour...

Nous sommes au Sabbat !…

 

… Une sorcière incante, accroupie au pied du dolmen : une poignée de verges

a pris feu dans sa main droite ; elle trempe deux doigts de sa main gauche dans une cruche de grès, entre ses genoux. — Aye Saraye ! crie-t-elle, Aye Saraye94 !... Une lueur point au fond de la cruche, et voici qu’un petit animal s’en échappe, léger, preste, et de la grosseur d’un écureuil : c’est Maître Léonard.

La sorcière s’est levée en signe de respect. Léonard, en une seconde, a grandi de deux mètres c’est à cette heure un bouc monstrueux aux cornes torses. La vague fluorescence que tout son corps semble exhaler comme une pâle atmosphère se perd en spirales et pue étrangement.

Mille feux follets voltigent çà et là, par la lande.

Soudain l’un paraît s’élancer, crépite et soudain se fixe entre les cornes du Diable[6]

 

— Har ! Har ! Sabbath !... hurlent les arrivants, pressés en groupe autour du Maître, qui, tour à tour, avec un gracieux empressement, offre à chacun son derrière à baiser. Mais, au lieu des fesses décharnées d’un bouc, c’est un jeune visage d’une merveilleuse beauté — et tout affilié reçoit sur la bouche la caresse de deux lèvres fraîches et vivantes…

 

… Par devant, se tient le Maître des cérémonies, son bâton de commandement à la main. C’est alors que se fait l’appel des noms et la vérification des marques ou stigmates.

Mais voici qu’un mouton noir, aux yeux incandescents, accourt comme l’ouragan des parties du septentrion. Il bêle pour rassurer celle qu’il porte : superbe fille[7] toute nue, à cheval sur sa douce toison. Elle se tourmente fort et pleure... C’est la victime attendue, c’est la Reine de Sabbat…

… Le Maître des cérémonies lève sa baguette d’or avec solennité ; le Diable se dresse et salue la jeune fille ; il descend enfin de sa chaire la Messe noire va commencer…

 

… Voici s’ébranler de nouveau la procession. L’on ramène à l’autel de Teutad la vierge que le Bouc doit initier ; elle y reçoit successivement tous les sacrements de l’enfer…

 

… Une ronde effrénée, serpentant autour du couple avec des hurlements de joie farouche, mêle, confond les sexes et les rangs, dos à dos. La chaîne n’est rompue que pour les ébats adultères, incestueux et sodomitiques, épars dans la lande au clair de lune... L’inceste est surtout en honneur, car le Sabbat devient par lui l’éternelle pépinière de Satan : « Il n’y eut oncques parfait sorcier et enchanteur, qui ne fût engendré du père et de la fille ou de la mère et du fils[8]. »…

 

… Puis un gâteau symbolique est pétri, cuit et consacré sur les reins ensanglantés de la prêtresse : c’est la Confarreatio, l’hostie de l’amour impur, l’offrande du mal universel, la communion infernale qu’on distribue à toute l’assemblée...

 

… L’hydromel circule dans les coupes : on se régale, on s’enivre à la ronde. Des monstres hermaphrodites, des diablotins sous des déguisements variés garnissent de pâtisseries d’enfer les tables où le paysan fraternise avec le Seigneur et le Prélat, où les plus fières, dames coudoient rustaudes et rustauds. Qu’auraient-elles affaire, les châtelaines, de mépriser encore les vilains ?... Nobles et roturiers, pêle-mêle, la grande Luxure aveugle n’a-telle pas mêlé leurs sangs et leurs salives ?...

 

… Enfin, les crins épars, tout enhardie et enfiévrée, se relève la Reine du Sabbat, et d’une voix éclatante, en menaçant le Ciel du poing : — Foudre de Dieu, hurle la victime triomphale, Foudre de Dieu, frappe donc, si tu l’oses !... Puis elle se jette sur l’un des crapauds qu’elle déchire avec rage entre ses dents :…

L’assemblée se disperse en hâte et tout a disparu[9]...

 

La description du Sabbat par Stanislas de Guaita,est l’ancêtre immédiat de la messe noire révélée de façon empirique par l’abbé Étienne Guibourd vers la fin du XVIIe siècles. La haute loge maçonnique Ecclésiastique homosexuelle et pédo-criminelle, s’est inspiré trait pour trait au Sabbat satanique du Moyen-Âge. La messe détournée est au cœur du sabbat satanique, précédée des orgies sexuelles en l’honneur d’Osiris, Moleck-Ba’al, Horus Dyonisos. Les bacchanales se font Légion en des pratiques magico-sexuelle faisant partit de l’O.T.O d’Aleister Crowley. Il lui sera donné une bouchequi proférer des choses inouïes et des blasphèmes[10].

 

Moins synthétique et moins complète, quoique plus détaillée, la répartition que fait Bodin, au IVe livre de la Démonomanie. — Il compte quinze crimes détestables, qui chargent, s’il faut l’en croire, la conscience de presque tous les sorciers : « Il a été bien vérifié, dit-il, que les sorciers qui ont paction expresse avec le Diable, sont ordinairement coupables de toutes ou de

la plupart de ces méchancetés[11]. » (1) En voici l’énumération abrégée :

 

— 1° La lèse-majesté divine ; — 2° le blasphème ; — 3° l’hommage au Diable ; — 4° l’abandon au Diable des enfants nés ou à naître ; — 5° le sacrifice au Diable desdits enfants ; — 6° leur consécration au Diable dès le ventre de leur mère ; — 7° le serment de propagande satanique ; 8° le serment prêté au nom du Diable et en son honneur ; — 9° l’inceste ; — 10° l’homicide, en vue de se procurer la chair et les organes humains requis pour la confection des charmes ; — 11° l’anthropophagie, coutumière aux hôtes du Sabbat ; — 12° l’usage des poisons et des philtres ; — 13° le sort qui fait périr les bestiaux ; — 14° le sort qui stérilise la terre, suscite la grêle et détruit les moissons ; 15° enfin, la copulation charnelle avec les démons et monstres vomis par l’enfer[12]

 

La cérémonie capitale des adeptes du Vaudou offre un air étrange de parenté avec celle du Sabbat des Sorciers, telle que nous l’avons décrite au chapitre II. «La scène, dit M. de Mirville, se passe au fond le plus impénétrable de la forêt, sur la plus ardue des montagnes, sur le bord des volcans ou dans les marais pestiférés. L’appel nominal des fidèle la constatation de la présence de l’Obi, l’apport du sistre et de la chaudière, l’égorgement d’une chèvre qui doit s’offrir d’elle-même à son bourreau et mourir sans pousser un seul cri, la danse orgiastique, l’agenouillement devant des serpents, des hurlement épouvantables, des actes d’une infamie révoltante et trop souvent, dit-on, l’immolation d’un enfant: voilà tout le programme de la fête

mystérieuse pendant laquelle on inscrit tous les noms désignés à la vengeance[13].

 

… Le dieu Vaudou, dont la puissance paraît sans limites, n’est autre pour ses fidèles, qu’un serpent sacré. Son culte, comme tous ceux que déshonore ce symbole de toute abomination mystique, son culte se relie aux arcanes de l’Incube, dont il est si souvent parlé dans notre ouvrage…

… Le serpent du Vaudou est, en somme, cette même puissance tortueuse de destruction, que le goétien de l’antique Égypte évoquait en ces termes, au secours de ses rancunes : « O toi qui hais, parce que tu as été chassé, je t’invoque, tout-puissant souverain des dieux, destructeur et dépopulateur, toi qui ébranles .tout ce qui n’est pas vaincu ! Je t’évoque, ô Typhon-Seth !...

 

[1] Essais de Sciences Maudites Tome I, Serpent de la Genèse Première septaine (Livre I), Stanislas de Guaita, Le Temple de Satan (Ouvrage orné de nombreuses gravures), Éditions Hector & Henri Dureville ? Impremerie- Éditeurs, 23, rue Saint Merril, Paris — 1915,  pp. 53-54-58-59

[2] Note de l’auteur : Éliphas Levi, Histoire de la Magie. Voir aussi le Dictionnaire kabbalistique de Rosenroth et le traité De revolutionibus animarum (1er et 3e tome de la Kabbala denudata, 1684, 3 vol. in-4).

[3] Note de l’auteur : Inconstance des démons, Paris, Buon, 1612, 4e avertissement, in fine. Ainsi Lancre n’admet pas même, en sa préface, que le bûcher soit une suffisante expiation. — Alors pourquoi brûler ? De quel droit usurper le rôle de la Providence, anticiper sur l’heure marquée par elle ?... Mais ailleurs, ce magistrat se contredit : il se range à l’opinion commune touchant la vertu rédemptrice du bûcher. Lui aussi brûlera donc par tendresse d’âme... Ibid. pp 67-58-

[4] Ibid. pp 67-58-104-105-108-

[5] Note del’auteur Stanislas de Guaita : Nos renseignements sont puisés dans un grand nombre d’auteurs. Citer nos autorités à chaque détail serait chose fastidieuse, insoutenable.., à toute ligne, il faudrait des renvois.

Se reporter de préférence à BOGUET, Discours exécrable des Sorciers. Lyon, 1610, in-8. — Nicolas REMIGIUS, Demonolatria. Lugduni, 1595, in-4. — BODIN, Démonomanie. Paris, 1580, in-4. — LE LOYER, Histoire des spectres. Paris, 1605, in-4. — Jacques d’AUTUN, La Crédulité savante. Lyon, 1674, in-4. — DEL RIO (traduit par DU CHESNE), Controverses magiques. Paris, 1611, petit in-8. — BINSFELDIUS, De confessionibus maleficorum, August. Trev..., 1591, in-8. — TAILLEPIED, Apparition des Esprits. Paris, 1588, petit in-12. — DOM CALMET, Esprits et Vampires. Paris, 1751, 2 vol. in-12. — GARINET, Histoire de la Magie. Paris, 1818, in-8. — MICHELET, La Sorcière. Paris, 1862, in-12. —— Paul ADAM, Être. Paris, 1888, in-12.

[6] Ibid. pp. 116-117-118

[7] « Toutes celles que nous avons vues qualifiées du titre de Reines étaient douces de quelque beauté plus singulière que les autre. » (Pierre de Lancre, inconstance des démons. Paris, Buon, 1612, in-4, page 223).

[8] Bodin, Démonomanie de Sorciers, livre IV, ch. V.

[9] Ibid. pp. 119-120-121-122

[10] Ap. 13, 5

[11] Note de l’auteur : Démonom., p. 221, a.

[12] Ibid. p. 134

[13] Note de l’auteur : Des Esprits et de leurs manifestations diverses. Paris, 1864, 6 vol. grand in-8 ; tome V, pp. 317-318.