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Par Lefebvre, le 11.02.2026
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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2026
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Le programme « contre-initiatique » de la « gnose raciste » fut exposé, bien avant la réalisations, par le fon-dateur et l’animateur de la célèbre Thule-Gesellschaft, le baron Rudolf von Subbottendor »f, lequel revendiquera hautement, sans être démenti, dans son ouvrage Bevor Hitler Kam (Avant que Hitler ne vînt »), publié à Munich en 1933, « d’avoir semé ce que le Führer avait fait lever »…
Il est donc établi, n’en déplaise à certains historiens, que le parti national-socialiste, le NSDAP, a été une modification du D.A.P. dans lequel Harrer était le délé-gué de la Thule-Gesellschaft. Il n’est pas moins certain que quinze ans après ces évènements, sous le régime nazi, le témoignage de Rudolf von Sebbottendorf » n’a pas été démenti…
« La Thule-Gesellschaft, organisation clandestine de l’« ordre des Germains » (Germanenorden) fondé en 1912 et dont le baron Rudolf von Sebbottendorf était le chef de la « province » bavaroise dès janvier 1918, propageait la nouvelle formule pour le temps présent : « Maintenant, nous voulons dire que le Juif est l’ennemi mortel, à partir d’aujourd’hui, nous allons agir !… « Sebbottendorff, né en Saxe en 1875, avait voyagé avant la première guerre mondiale dans le Proche-Orient où il avait été adopté par le baron dont il portait le nom.
Pendant la guerre balkanique de 1912-1913, il avait joué un rôle important comme dirigeant du Crois-sant rouge turc et il avait été élevé, sous la protection d’un marchand juif nommé Termudi, à la maîtrise de l’« ordre du Rosaire » (Rozenkranz Orden). Il était ren-tré en Allemagne avec beaucoup d’argent de sources inconnues (mit viel Geld aus unbekannten Quellen), en 1917. »[1]…
Enfin, depuis juin 1918, le journal L’Obser-vateur munichois devenu ultérieurement « populaire » et célèbre sous le nom de Vïlkischer Beobachter, dans toute l’Allemagne nazie, avait été acheté par Sebot-tendorff et par la Thule-Segellschaft, principalement représentée par Feder, Heuss et Guthberlet. Il importe, à propos de ce journal, de signaler que lorsqu’il fut endu 120 000 marks aux nazis, Dietrich Eckart, le « maître spirituel » d’Adolf Hitler, s’adresse, par l’intermédiaire de Röhm et de Mayrs, au général von Epp qui obtint un crédit spécial de la Reichswehr, d’un montant de 60 000 marks…
Ce congrès antisémite fixa dans le Harz le lieu de sa première assemblée à Thale, en mai 1914. Sebbottendorff ajoute à ce sujet : « Les Militants du Germanenorden formèrent là une alliance serète, la première loge antisémite, destinée à s’opposer en tant que société secrète consciente à l’a-lliance secrète Juive.
Pour comprendre cette dernière expression que n’explique pas Sebbottendorff, il faut savoir qu’il s’agit ici des B’nai B’rith, les « Fils d’Alliance », ordre fondé en 1843 à New York et qui n’admet parmi ses membres que des Israélites et se propose la défense des intérêts, de la morale et de l’esprit des communautés juives. Les B’nai B’rith furent réorganisés en 1869. L’« Ordre des Fils de l’Alliance » s’établit en Allemagne en 1882 puis en d’autres pays européens, où se réèrent des « Grandes Loges de District »[2]…
Nous allons voir que Hitler avec sa captivité qui commença, selon l’indica-tion donnée par Mein Kampf, le 1er avril 1924, dans la forteresse de Landsberg-sur-le-Lech, et qui dura neuf mois seulement alors qu’il avait été condamné à cinq ans de détention après l’échec du « putsch », Hitler avait pour collaborateur le plus proche, et pour ami le plus intime, Rudolf Hess, membre actif (miglied) de la Thule-Gisellschaft, initié, par conséquent, aux rites du Germanenorden.
Les sciences ésotériques et les doctrines secrètes ont été étudiées par Hesse comme elles furent par d’autres chefs nazis tels que Himmler, par exemple, non pas une curiosité superficielle mais avec l’intention délibérée d’utiliser pratiquement ces connaissances dans le cadre mystico-politique d’une révolution qui voulait être aussi une nouvelle révélation religieuse un prophétisme raciste conquérant. Sur le bureau de Himmler se trouvaient, en permanence, trois objets que nous devons de connaître à l’historien belge R. Petit-frère : « l’édition de luxe de Mein Kampf, un exemplaire du Coran et le précieux crayon vert », si cher, semble-t-il à beaucoup de chefs du NSDAP[3].
Il faut accorder quelque attention à un ouvrage de Rudolf Sebbottendorff, publié à Leipzig et que l’au-teur, dans son avant-propos, date du 3 février 1924, année de la captivité de Hitler à Landsberg. Cet opus-cule de 48 pages porte un long titre : La Pratique opérative de l’ancienne Franc-Maçonnerie turque. La clef de la compréhension de l’Alchimie. Un exposé du rituel, de la doctrine et des signes de reconnaissances de la Franc-Maçonnerie orientale » ( Die Praxis der alten türkischen Freimaurerei. Der Schlüssel zum Verständnis der Alcimie. Eine Darstellung der Rituals, der lehre, der Erkennungszeinchen orientalischer Freimaurer). Il est dédié à la mémoire de l’ancien secrétaire de l’ambas-sade de Turquie à Berne, P. Scwidtal.
Sebbottendorff nous apprend que le manuscrit était déjà près à paraître sous une autre forme dans le pre-mières années de la guerre de 1914, mais que sa publi-cation fut retardée par les circonstances. Aussi l’auteur a-t-il profité d’un « séjour quelque peu involontaire » en Suisse pour donner le texte à l’impression. Dès les premières lignes, ce bizarre personnage écrit :
« Une découverte chasse l’autre. J’ai appris seu-lement hier que l’on était parvenu à briser l’atome d’azote et à le décomposer en hydrogène en en hélium. Voici un coup mortel pour la philosophie matérialiste, pour la doctrine du faux monisme… »
Il faut signaler à ce propos que le maître de la « Thulé » attachait beaucoup d’intérêt aux inventions nuisibles. Dès l’époque de la guerre des Balkans, vers 1912, il avait financé les recherches de l’ingénieur Friedrich Wilhelm Göbel, mort en 1929. On attribue à ce dernier l’invention des chars d’assaut dont un bien avant la première Guerre mondiale…
Il s’agit de prendre conscience de l’« unité avec Dieu », hors de laquelle les exercices écrits seraient sans valeur et sans portée. Et, pour achever cet avant-propos Sebbottendorff propose cette singulière conclu-sion :
« Et maintenant, va, petit livre, l’heure est favo-rable ! J’ai commencé ce préambule le 3 février 1924 à midi trente par 46° de latitude nord et 9° de longi-tude est. Nombreux soient ceux à qui tu apporteras la rédemption par la connaissance véritable ![4] » …
Jusqu’en 1945, l’astrologie, par exemple a exercé une influence indéniable sur les chefs nazis…
L’horoscope du Führer, dressé pour la date du 30 janvier 1933, et l’horoscope de la République, dressé pour al date du 9 septembre 1918…
… « Les deux horoscopes, déclare Schwerin von Krosigk, annon-çaient tous les deux la guerre pour 1939, des victoires jusqu’en 1941, puis une série de défaites culminant par les pires désastres, dans les premiers mois de 1945, et surtout dans la première moitié d’avril…
En 1924, Hitler était captif à Landsberg. Il y recevait des livres, des cadeaux, des visites et il y travaillait, aidé par Rudolf Hess, membre actif de la « Thulé », à l’élaboration de Mein Kampf. Ce fut Hess qui mit en relation Karl Haushofer, le théoricien de la « géopoli-tique » avec Hitler pendant cette période, contact fort important puisqu’il eut pour conséquence de transfor-mer le caractère impérialiste d’une géographie poli-tique discutable en une philosophie de l’expansion » qui prétendait être fondé sur des bases scientifiques. On sait, par ailleurs, que Haushofer avait résidait long-temps en Extrême-Orient et, selon le témoignage de ses proches et de ses intimes, il y avait étudié certaines formes du bouddhisme ésotérique japonais, liées au tantrisme indien et tibétain. Ce mélange de rationalisme et d’illuminisme… occultiste ont constitué précisément le signe distinctif, la marque des structures logiques étranges et aberrantes de la mentalité des chefs nazis…
Nous retrouvons ce dévoilement dans la Doctrine secrète de Helena P. Bladsvasty. Le Tantrisme est une technique ésotérique venue du Kashmiri dont le nœud sont les MANTRA. Ce sont des évocation spirites, formules à résonnance mentale, soufflé par la bouche, où le pallais moue fait son office. Le MANTRA neutre comme :
Aum Mani padme Oumest chanté sur les hauts plateaux du Tibet.
Le bindu et le point de référence pour entrer en transe de possession. Le bindu et le point de concentration où se fixe d’esprit de l’homme. Le MANTRA et l’évocation parfaite qui fait venir les DEVA, ou tout simplement les Démons. Plus l’initié est performant plus il aura à faire à des Démons Majeurs. La résonnance mentale eut durer des heures en position du lotus. Le corps devient le temple, la divinité appelé devient la puissance de domination qui « offre » les 70 siddhi. Le MANTRA est une omatabarbarica, une formule magique très brève, où le signifié n’est pas le but, mais le signifiant. Tel un appeau, l’initié appel le DEMON. Les hauts chefs NAZIS furent initiés par Rudolf von Sebbotttendorff aux MANTRA. C’est une catastrophe MAJEURE pour l’HUMANITE. C’est donner les clefs de l’ENFER à des hommes sans-Dieu. Sebbottendorff a offert en pâture plus de 6 millions de JUIFS dans les camps de la mort, comme Auschwitz, Treblinka, Meindanek, Sobibor etc… Bladsvasty est le chantre de l’Enfer, la Vierge folle de LUCIFER qui lui a permis d’ouvrir l’ultime boite de Pandora. Sebbottendorf utilisant sa technique des derviches tourner, n’est seulement que les MANTRA chanter en Himalaya. Voilà donc les fameux chant de la MORT.
L’idée centrale de Sebbottendorff était de donner à un mouvement raciste, encore embryon-naire et voilé par ses structures politiques, la cohé-rence interne d’un prophétisme armé, d’une secte de « dévoués » comparables à plus d’un titre, aux fidèles ismaélites guidés par leur « chef spirituel, le « Vieux de la Montagne » ; en d’autres termes, il s’agissait de recosntituer un ordre raciste religieux et militaires d’ini-tiés rassemblés autour d’un « Guide » divinisé[5].
Le yoga de Sebbottendorff
Le père capucin Esprit Sabbathier, en 1679, dans son précieux traité : l’Ombre idéale e la Sagesse universelle, synthèse des profonds enseignements de la Kabbale, a exprimé une grande vérité, toujours actuelle, en révé-lant parmi les forces destructrices des trois règnes de la nature, celles qui préfigurent « la puissance homicide par exc »ellence : la Chimère ». La chimère que Sebbotten-dorff a proposé aux nazis a fait plus de victimes que les chars d’assaut auxquels il avait accordé précédem-ent un méphistophélique financement et plus que les théories racistes qu’il avait si éloquemment prêchées à Munich, car aucun de ces moyens de destruction ne se pouvait comparer au mythe de « chef spirituel germanique » grâce auquel en séduisant Rudolf Hesse, Sebbottendorff espérait par cet intermédiaire ; persuader Hitler de sa « mission » et l’initier à la plus pernicieuse des. Magies : celles qui transforme, grâce à la volonté, le doute personnel en une certitude absolue de parler au nom de Dieu et la Providence, arme par excellence dont pouvait disposer un prophète[6]…
Afin de résumer les exercices mystico-magiques de Sebbottendorff, on peut les définir comme un yoga fondé sur la répétition de certaines syllabes pendant des périodes déterminées par la révolution synodique de la lune, et en association avec des signes de la main et des « passes » qui ont pour but de « capter » les plus subtiles radiations de la force originelle afin de les inté-grer a corps humain et d’en spiritualiser la matière par l’énergie universelle »…
On porte ces signes à diverses parties du corps, au cou, à la poitrine, au ventre. Le « travail » com-porte des exercices de concentration mentale à la fois sur les gestes et sur les syllabes silencieusement proférées. Peu à peu, on perçoit à divers indices le développement d’une chaleur anormale qui s’accroit progressivement et que l’on « conduit » en divers points du corps.
En poursuivant ces pratiques des saveurs et des odeurs « subtiles » sont observées ; enfin, « il est temps d’aiguiser le regard : le disciple apercevra une ombre noire qui marque la fin de la première partie du travail ».
Quand ce phénomène s’est produit, « ce jour est fêté comme le début d’une vie nouvelle et le disciple reçoit son nom de loge (logername) ». IL ne s’agit ici que des « prise de cou ». Dans les exercices ultérieurs, diverses couleurs montrent la progression de la transmutation « subtile » de l’initié. Le noir de l’ombre se change en bleu, en rouge faible puis en vert pâle. Quand la teinte est devenue d’un vert lumineux, cette période s’achève.
La suivant, après tout un jeu de couleurs, fait apparaître un blanc jaunâtre puis une éblouissante blancheur de l’ombre mystérieuse, en rapport avec les « passes » de poitrine. Après la « posture ventrale », ces exercices mystico-magiques aboutissent à l’élaboration d’une ombre d’un rouge grenade. « Le Maçon oriental est devenu maître parfait. La pierre cubique est entè-rement taillée. » Les initiés orientaux, selon Sebbotten-dorff, nomment ces travaux de l’« Œuvre spirituel », la « Science de la clef » » et se nommaient eux-mêmes « Fils de la Clef ».
IL s’agissait, en effet, de la « dissolution », appelées « clef » par les alchimistes orientaux et occidentaux, du « petit moi » physique ordinaire et de la « coagulation » ou de la concentration du « corps subtil » du « Moi divin ».
Ce corps devient de plus en plus étranger à nous-mêmes comme le dit Sebbottendorff. Cette expérience et dû à la pratique du Tantrisme Tibétain, en prononçant mentalement des Mantra. Ce que nous apprenons ce trouve dans la « doctrine secrète » de Helena P. Bladvasty qui a récupéré tout ceci chez les Tibétains avant 1975. Adolf Hitler, comme Rudolf Hess, Heinrich Himmler ou encore Reinhardt Heydrich utilisaient ces fameux mantras. Les hauts chefs Nazis, et donc les SS, de hauts niveaux devenaient ce qu’ils adoraient et évoquaient, des puissances maléfiques, démoniaques. Sebbottendorff avec la pratique de son « crayon vert », petit livre, n’était qu’une récupération de cette technique védique au sein du yoga tibétain. Le Bouddhisme Tibétain est la synthèse entre le Bone Pö, la Magie noire des Lama Bonnets Noires et le Bouddhisme de l’Inde du Nord. Cette clef est le Mantra, formule magique, le Mandala mental, où le centre est le point : le Bindu.
Il faut rappeler ici les exercices à peine imaginables qui furent imposés aux futurs chefs du NSDAP dans les hauts lieux d’instructions de retraite des Ordens-burgen, ou « écoles de formation » de l’Ordre noir des Schutz-Staffeln qui comprenaient notamment les SS Toten-kopf verbände (les unités spéciales « Têtes de Mort »), le Sicherheisdiens (Service de Sûreté) et la Leistandarte Adolf Hitler, qui constitua initialement la garde préto-rienne du Führer et celle des diginitaires nazis.
L’historien R. Petitfrère a donné les détails suivants sur ces centres d’initiaton aux mystères du Mal : « Les Ordensburgen possédaient leurs dortoirs, leurs réfec-toirs, leur salle de chapitre, leur cloître de méditation et leur cimetière privé… La vie y était très dure et, sommairement, la journée se décomposait en quatre heures de conférence, quatre heures de parade militaire et quatre heures d’exercices physiques d’une violence incroyable.
« A l’Ordensburg de Wewelsburg, près de Paderborn, en Westphalie, se tenait chaque année, un chapitre secret que présidait Heinrich Himmler en personne. Au cours d’une semaine de claustration absolue, des exercices de spiritualité et de concentration mentale…
D’autres Ordensburgen se situaient à Sonthofen en Bavière, à Vogelsang en Rhénanie, à Krössinsee, en Poméranie. Ces trois écoles bien qu’ina-chevés, étaient, cependant en service. Tout comme à Wewelsburg, on y apprenait aux élèves à adorer un homme, à haïr la pitié et à mourir pour une idée. »
L’épreuve des chars, le Panzerstest, se déroulait de la façon suivante : un front de blindés chaîne contre chaîne, avançait avec ensemble, sur une même ligne, dans la direction des élèves. Chacun disposait d’une pelle de tranchée et de quatre-vingts secondes pour creuser un trou afin de s’y blottir assez complètement pour échapper à la chaîne du char qui se déroulait exactement sur cet emplacement. On estimait à 1% le taux des accidents mortels provoqués par cet exercice de célérité. En cas d’abandon ou de fuite, le candidat était fusillé[7].
Il se trouvait l’exercice de la grenade à manche sur la tête du soldat SS, puis la dégoupiller sur le casque. Soit il était blessé ou indemne. Ou encore avec le bistouri enlever dans tuer un chat les yeux et les amener intactes à l’examinateur. Ces tests étaient très proches de ceux en Afrique noir avec les « hommes-panthères ». La première année par exemple au château de Sonthofen, il y avait 37% de perte.
Un spécialiste des cultes secrets germaniques Otto Höffler, a donné sur ce point des renseignements qui éclairent certains aspects ignorés du nazisme.
« Le dieu le plus honoré des Germains, nous dit-il,(Hermann Messerschmidt) était le seigneur de la possession démoniaque (Der Herr Ergriffenheit)… Wotan est le dieu sauvage extatiques, le dieu imprévisible de la Guerre et de la Tempête, des Runes et des Morts, de la Colère et de la Sorcellerie, des Masques et des sacrifices humains… La racine du mot Wödan est le vieux haut allemand Wuot qui renferme la notion de « possession sauvage », par la divinité, Wut, de rapt extatique… »
… Le Führer était considéré comme le « por-teur de la volonté du Peuple » et non pas seulement comme le chef du Parti et de l’État. Il était l’expression. Il était l’expression unique, l’incarnation visible de l’unité « fermée » dont il connaissait seul les désirs, les besoins et les buts. Il possédait le Peuple, car lui-même était possédé par l’esprit raciste de la communauté germanique : au pacte entre le Peuple et le Führer, base du Führerprinzip, répondait, en effet, sur le plan de la magie, le pacte qui faisait du Führer le médium du dieu suprême des Ger-mains, le « chamane » et le prophète du Wotan, « père de la Race nordique »…
… A ce degré, en effet, on ne peut plus parler de talent ni même de génie d’un tribun. Hitler « fonctionnait », en quelque sorte, comme un radar. Au comence-ment de ses discours, dans le silence à peine imagi-nable d’une foule qui comptait plus d’un million de fanatiques immobiles, comme paralysés par l’attente du « message du Führer », la voix, d’abord sourde et basse, semblait déployer peu à peu son registre comme si elle s’envolait en palpant l’« ambiance » dans les diverses directions de l’espace jusqu’au moment où, soudain, elle refermait sa prise en accélérant le débit de ses paroles et en martelant ses formules sur un rythme de plus en plus précipité, analogue à celui d’un tambour qui bat la charge.
Dès ce moment, le plus souvent marqué par les orageuses rafales de cris et d’acclamations, des « Sieg Heil ! » qui soutenaient l’envol du « chamane » et ses longues tirades haletantes, le rapt extatique du médium commençait, ponctué par des gestes et par des signes des doigts analogues à ceux que préconise Sebbottendorff dans les exercices d’auto-hypnose des derviches.
Parfois, Hitler s’interrompait brusquement, les bras croisés, les mains serrées sur les biceps, la mâchoire tendue, comme s’il attendait le retour des ondes, qui portaient le fluide vivant – l’ectoplasme– libéré par le dédoublement de la personnalité qu’accomplissait sa parole. Il importe de rappeler que la désydrata-tion, phénomène observé fort souvent dans les cas de médiumnité, n’était par imaginaire : Hitler perdait plu-sieurs kilos de son poids en quelque soirées. Aussi, devant lui, disposait ou trois pu quatre bouteilles d’eau miné-rales et autant de verres…
Hitler vivait littéralement son discours. Quand il voulait donner libres cours à son émotion, il s’arrêtait de marcher et ses yeux fixaient au plafond un point irréel d’où il semblait attendre une grâce spéciale[8]. »
Un autre témoignage mérite d’être cité, celui du doc-teur Ernst F. Sedwick Hansftaengl dont la culture et la perspicacité ont donné à l’historien de précieuses indi-cations sur la psychologie ou plutôt sur la « parapsy-chologie » du Führer : On a généralement tendance à oublier, dit E. Hansftaengl, en portant un jugement su rl’homme que fut Hilter, que osn tempérament n’en-trait dans aucune des quatre grandes catégories établies par Albrecht Dürer, ni un colérique, ni un flegmatique : c’était plutôt une espèce de médium, capable – par je ne sais quel phénomène d’induction ou par osmose – de faire siennes et d’exprimer les craintes, les ambitions et les émotions de la nation allemande toute entières…
… Une fois devenu chancelier, il crut pouvoir dominer la nation toute entière – et y parvint effectivement durant plusieurs années. Son échec final tient à ce que le reste du monde demeurait insensible à son magnétisme[9]… »
… C’est à Rudolf Hess, comme le rappelle E. Hanfstaengl, que l’on doit, après cette période, le nouveau culte du Führer : « Jusqu’à l’époque de putsch, nul n’avait songé à l’appeler autrement que « Herr Hit-ler. Mais après Lansberg, Hess s’avisa de le désigner sous le nom de « Chef » ; il forgea par la suite le mot de Führer, calqué sur le duce, de Mussolini. C’est aussi à cette époque que commença à se généraliser la formule Heil Hitler[10] !…
… C’est un fait que Hess et Hitler ont été l’un et l’autre sujets à des hallucinations, à des « perceptions paranormales ». Ils ont été aussi les seuls, parmi les dignitaires du parti nazi, à vivre ensemble dans un contact si étroit qu’Ilse Hess, elle-même à pro-pos de son mari, parle d’un « lien magique » qui l’unis-sait au Führer. ‘Durant la captivité de Landsberg, note E. Hansfstaengl, les deux hommes s’étaient étroitement rapprochés ; et c’est alors que je les entends étroitement rapprochés ; et c’est alors que je les entends se tutoyer …
Comment ne pas rapprocher dans ces conditions, ce que voyaient ces deux hommes des ombres décrites par Sebbottendorff dans ses exercices « magiques » dont tout le détail fut précisément publié l’année même de la captivité des deux chefs nazis ? …
… Mais si l’un et l’autre étaient tombés dans le piège tendu par Sebbottendorff, ils avaient pu constater à leurs dépens qu’il est relativement facile de s’ouvrir à de telles sources obscures de modifications psychiques, mais qu’il devient, en revanche, bien plus difficile, sinon ces puissances possèdent finalement leurs victimes[11]…
… Dans ce chant funèbre apparaît déjà le mythe d’une union symbolique avec les puissances de la mort et d’une participation à ses mystères, telles que le guer-rier, également délivré par la crainte et de l’espérance, puisse accomplir son devoir avec une indifférence totale à l’égard de sa naissance et son destin, portant le deuil de son être à jamais perdu[12]…
Ce chant était chanté par les SS, le « chant du Tambour » composé par Herbert Böhme, sur une mélodie de Heinrich Spitta, chant de combat, chanter à partir de 1933. C’est le chant de la Mort, où l’homme SS se dépouille de toute espérance et espoir humain. C’est le chant du Sang. Il prend émergence des croyances germaniques, shamaniques avec la pratique des rituels guerriers, les sacrifices humains.
Lors d’un séjour dans le Nord de Rome, j’étais avec prêtre exorciste Allemand en Bavière, à 6 km du château de Wewelsburg. Il me confirma mes études concernant les sacrifices humains au château reconstruit par Heinrich Himmler. Je lui aie parlé de la Saint-Vehme et mes recherches et me confirma aussi l’existence actuelle de celle-ci en Allemagne.
Ce tribunal officieux fut créé au XIIIe siècle. En l’an 1371, l’empereur Charles IV accorda un code de justice à la Westphalie, document dans lequel on reconnaissait la juridiction criminelle de la Vehme. La dernière cour de justice régulière vehmique fut tenue en 1568 mais, en réalité, la puissance de cette associa-tion secrète continua de se maintenir souterrainement à travers les siècles. Lors de l’invasion de 1911, les Français se trouvèrent dans l’obligation de lutter contre ses affiliés. Dansles documents publiées en 1933 au sujet de l’incendie du Reichstag et de la terreur hitlé-rienne, ce Livre Brun accuse précisément le préfet de police de Breslau, Heines, chef des SA de l’Allemagne du Nord et de l’Est, d’être l’exécuteur des assassinats prévus par la Sainte-Vehme[13].
Ce fut d’ailleurs, à Dortmund, centre traditionnel de la Sainte-Vehme, qu’eurent les négociations secrètes entre von Papen et les représentants du grand capital rhénan a usujet des relations entre le NSDAP et le gouvernement allemand. Derrière le général Kurt von Schleicher se trouvait alors Krupp von Bohlen et le conseiller Duisberg de l’I.G. Farben Industrie, tandis que von Papen représentait les intérêts des grands propriétaires fonciers et des groupes Sprin-gorum et Thyssen. Le national-socialisme apparais-sait alors à ces féodaux modernes et à leur principal cercle, le Herrenclub, le « club des seigneurs », comme le meilleur soutien de leur puissance économique. La justice « expéditive » des SA de Heines et de Röhm maintenait, au XXe siècle, la longue tradition vehmique sous le même prétexte historique : la défense, pour tous les moyens de l’unité allemande. On peut mesurer la puissance secrète de la Sainte-Vehme à travers le temps quand on sait qu’au XIXe siècle elle comptait déjà plus de cent mille affiliés que l’on nommait die Wissenden « ceux qui savent » ;
L’étymologie du mot allemand Fem (« Vehme »), Fehm ou Vehm est fort obscure. On le voit apparaître pour la première fois dans un document vehmique à Münster, en 1229. L’historien Reinhold Brode a signalé qu’en 1251 un autre texte, en latin, mentionne un « jugement occulte » (occultum jucidium), appelé vul-gairement Vehma ou Vridinch (Reiding). On peut noter que les assemblées de la Vehme, qui se tenaient à Nordkirchen, dans le cimetière, et à Dortmund, sur la place du marché, étaient désignées tantôt par le nom stuhl, « siège franc ». Parfois, les juges vehmiques sont nommés « franc-juges » et leurs partisans attribuaient l’institution à Charlemagne, la faisant remonter ainsi au VIIe siècle[14]…
Afin d’essayer d’apporter quelque clarté dans ce domaine, il convient de rappeler d’abord certaines évidences oubliées. La première demeure que la svas-tika, dextrogyre ou sinitrogyre, porte un nom sanskrit, alors que l’expression française « croix gammée » est, en fait, une traduction inexacte d’un nom allemand Hakenkreuz, lequel signifie littéralement « croix à crocs ou à griffes ». Haken, en effet, a le sens de « griffe, cro-chet » et il s’applique à une croix terminée par quatre segments d’une ligne courbe et non pas à quatre seg-ments d’une ligne droite, comme dans la croix compo-sée de quatre gamma.
Cette différence, sur le plan de l’interprétation symbolique, n’est pas moins aisément vérifiable par l’évolution historique, et en quelque sorte,par le déve-loppement chronologique de la représentation de ce symbole depuis les origines du NSDAP.
Ainsi que je l’ai signalé à propos de la Thule-Gesellschaft, la « croix griffue » apparaît en 1919, c’est-à-dire antérieurement au choix de ce symbole par le NSDAP, comme la « signature héraldique » de cette société secrète raciste, émanée du Germanenorden (« Ordre des Germains ») et qui comptait parmi ses membres, de nombreux aristocrates de tendances poli-tiques monarchistes.
Dans ces conditions, il m’a paru raisonnable de rechercher l’interprétation de e symbole dans ses rap-ports avec l’héraldique allemande plutôt qu’en fonction d’une prétendue « tradition orientale mystérieuse » qui se rapporte, en fait, à tout un autre symbole, celui du Varja tantrique, lequel figure, avec ce sens, sur cer-tains exemplaires du Bardo Thödol, le Livre des Morts tibétains[15].
Les origines du nom de la Race Aryenne vient de la Doctrine secrète de Helena Petrovna Blatvastky :
L'idée Kabaliste est identique à l'Esotérisme de la période archaïque. Cet Esotérisme est la propriété commune de tous et n'appartient ni à la Cinquième Race Aryenne ni à aucune de ses nombreuses sous-races…
… En effet, comme elle assigne [III 13] une durée de quatre à cinq millions d'années à la période qui s'est écoulée entre les débuts de l'évolution finale de la Quatrième Race-Mère, sur les continents Lémuro- Atlantéens, une durée d'un million d'années à la Cinquième Race ou Race Aryenne, jusqu'à nos jours, et une durée d'environ 850.000 ans depuis la submersion de la dernière vaste péninsule de la grande Atlantide, tout cela peut facilement s'être passé durant les 15 millions d'années allouées par M. Croll pour l'Ere Tertiaire…
… Les diverses branches de la Race Aryenne, la branche Asiatique et la branche Européenne, la branche Hindoue et la branche Grecque, ont fait de leur mieux pour cacher leur véritable nature, sinon leur importance…
… Léda est donc l'Oiseau mythique auquel les traditions des peuples de Race Aryenneattribuent différentes formes ornithologiques d'oiseaux qui pondent, tous, des Œufs d'or…
… Faber était convaincu que l'île Phlégienne était l'Atlantide, mais toutes les allégories de ce genre sont des échos, plus ou moins déformés, de la tradition Hindoue sur ce grand Cataclysme qui atteignit la Quatrième Race, réellement humaine bien que gigantesque, qui précéda la Race Aryenne…
… Nous autres, à l'époque actuelle, nous employons le mot "siècle" pour désigner une période. Ceux qui vivaient à l'époque de Platon, tout au moins les auteurs initiés, n'entendaient pas désigner par le mot millenium une période de 1.000 ans, mais bien de 100.000 ans ; quant aux Hindous, plus indépendants que tous, ils n'ont jamais caché leur chronologie. Aussi, au lieu de 9.000 ans, les Initiés liraient 900.000 ans, période durant laquelle – c'est-à-dire depuis la première [III 494] apparition de la Race Aryenne, au moment où les parties Pliocènes de l'ancienne grande Atlantide commencèrent à s'affaisser et où d'autres continents commencèrent à émerger, jusqu'à la disparition finale de la petite île d'Atlantide de Platon – les races Aryennes ne cessèrent jamais de lutter contre les descendants des premières races géantes. Cette guerre dura presque jusqu'à la fin de la période qui précéda la Kali Youga et ce fut le Mahâbhârata, ou Grande Guerre, si célèbre dans l'histoire des Indes…
… On nous montre alors les Sages, les Richis de la Race Aryenne, appelés les Prachetasas, "jaillissant du sein de l'abîme et détruisant avec le vent et la flamme qui sortaient de leurs bouches, les "Arbres" pleins d'iniquités et tout le règne végétal, [IV61] jusqu'au moment où Soma (la Lune) souveraine du Monde végétal, les pacifia en faisant alliance avec les Adeptes de la Voie de droite, auxquels elle offrit comme épouse Mârishâ, le "rejeton des arbres" . Ceci est une allusion à la grande lutte entre les "Fils de Dieu" et les Fils de la Sagesse ténébreuse nos ancêtres ; autrement dit, entre les Adeptes Atlantéens et Aryens…
… De même que les Brahmanes comparativement blonds – lorsqu'ils envahirent les Indes peuplées de Dravidiens bruns – venaient du Nord, de même la Cinquième Race Aryenne doit rechercher son origine dans les régions du Nord. Les Sciences Occultes démontrent que les fondateurs des Races-Mères, les divers groupes des sept Prajâpatis, ont tous été rattachés à l'Etoile Polaire…
… La Race Aryenne naquit et se développa dans l'extrême Nord, bien qu'après l'engloutissement du Continent de l'Atlantide ses tribus aient émigré plus au Sud de l'Asie…
…Bien des siècles plus tard, au cours de la Cinquième Race Aryenne, des prêtres peu scrupuleux commencèrent à abuser, dans tous les pays, des trop faciles croyances du peuple et finirent par élever ces Puissances secondaires au rang de Dieu de l'Unique Cause Universelle de toutes les causes[16]…
Il faut bien comprendre que sur les hauts plateaux de l’Himalaya se trouve effectivement un peuple, le peuple Arya en sanskrit. Il ne faut pas confondre la Race Aryenne avec le peuple Arya habitant l’Himalaya. C’est vrai que ce peuple est grand, blond aux yeux bleus. Les AYRA de l’Himalaya parlent le Sanskrit, ils sont encore quelques centaines à vivre entre le Tibet et l’Inde du Nord. Lorsqu’un membre de leur famille meurt, le cadavre est exposé sur une roche plate, et se font dévorés par les vautours-fauves. Il ne reste rien du cadavre. C’est leur rite et leur croyance. Ils croient au dieu Brahma et sont les ancêtres de l’inde du Nord. Ils vivent repliés sur eux-mêmes sans se mélanger à la population Indienne de l’Inde. Mais il peux avoir des Indiens de l’Inde du Nord avec une ascendance Yarya.
Nous comprenons mieux pourquoi le ReichsFührer Heinrich Himmler portait toujours sur lui le livre de la Bagava Gita
Lisons l’auteur Henry Macow Ph. D. du livre les ILLUMINATI
Mon hypothèse actuelle est qu’ il y avait un lien direct entre Hitler et
l’ordre du jour de Rothschild, grâce à une longue liste de
«d’ intermédiaires» (agents). Certains de ces intermédiaires étaient des «idiots utiles» comme Erich Ludendorff qui se retira de la vie politique lorsqu’ il réalisa que la Banque Rothschild d’ A ngleterre avait financée Hitler.
Max Warburg, chef du renseignement de l’ Armée allemande, membre affilié de la famille de banquiers Rothschild, et véritable patron de Mayr en 1919, était probablement le point de contact de Rothschild dans «l’ expérience Hitler.» Grâce à la «maçonnerie secrète» les banquiers centraux ont créé à la fois le Communisme et le Nazisme qui, grâce à la Seconde Guerre mondiale, avancèrent la destruction de la civilisation Occidentale (Chrétienne).
La race humaine est en passe de devenir la fourmilière des Rothschild. Grace à leur contrôle sur les médias et l’ éducation, l’ information et les divertissements ne sont pour la plupart que des outils de contrôle social et de modification du comportement. Des documents obscurs comme celui ducapitaineMayr «J’étaislepatrond’Hitler»nousrappellent quenous sommes manipulés et trahis de la manière la plus flagrante…
… Martin Bormann (1900 -?) signait le chèque de paie d’ Hitler. Il était
l’ organisateur, le trésorier payeur du Parti Nazi et contrôlait sa puissante machine. Il était le contact avec les banquiers Illuminati et les industriels qui finançaient le Parti Nazi. Comme adjoint du Führer et secrétaire d’ Hitler, il agissait en son nom et déterminait qui et quoi Hitler devait voir. Hitler fit de Bormann son exécuteur testamentaire…
… M ARTIN BORM ANN
Il est peu probable que Bormann ait péri dans un Berlin déchiré par la guerre, comme les Illuminati voudraient nous le faire croire. Un homme ayant préparé la survie du Reich en mettant en place 750 sociétés dans des pays neutres aurait assurément prévu son propre échappatoire. Il y eu des rapports indiquant que les Russes avaient sauvés Bormann et lui avaient permisdes’installer àMoscou. D’autresrapportsleplacèrent en Amérique du Sud.
Le deux fois lauréat du prix Pulitzer Louis K ilzer, indique que Bormann était un espion «soviétique» dans son livre : «Traître à Hitler» (2000). Il a examiné le trafic télégraphique entre l’ espion connu sous le nom «Werther» et Moscou et a déterminé que seul Bormann avait accès à ces informations. Bormann avait dit a Hitler qu’ il voulait un témoignage pour la postérité et avait demandé à des sténographes de transcrire les conférences de guerre d’ Hitler.
Les Soviétiques étaient en mesure de poser des questions très détaillées sur les défenses Nazies et leurs intentions. Le résultat furent les défaites NaziesdéterminantesdeStalingrad et deKoursk. «Bormannavait été aussi utile à la Russie que cinquante divisions de l’ A rmée rouge,» écrit Kilzer.
«Sa valeur aux yeux de Staline avait commencé dès le début. En 1941, lorsque l’ A llemagne aurait pu se servir des millions de nationalistes ukrainiens pour vaincre le régime Soviétique, Bormann avait décidé qu’ ils ne méritaient que «l’ esclavage et le dépeuplement». Faisant face au génocide par les A llemands ou la domination politique par les Soviétiques, les Ukrainiens choisirent de vivre et ruinèrent par là les espoirs allemands de conquête facile.»
Bormann a utilisé la défaite Nazie à Stalingrad comme une excuse pour exterminer les Juifs, le deuxième but des Illuminati.
Selon les mots d’ un procureur de Nuremberg, Bormann fut «l’ élément moteur dans le programme de la famine, de la dégradation, de la spoliation et de l’ extermination.» Il abreuvait Hitler de détails macabres, interdisant à Himmler de discuter de la question avec Hitler et remplissant les rapports de Himmler.
«Le rôle de Bormann avec les Ukrainiens et les Juifs ne constituait qu’ une partiedesoneffet dévastateur sur leTroisièmeReich,»écrit Kilzer. Il mit un frein à la tentative d’ A lbert Speer de mettre sur pied une économie de «guerretotale»jusqu’àcequ’il soit trop tard. «L’InfluencedeBormann, conclu Speer, «fut un désastre national.»
Kilzer va dans les détails sur les contacts de Bormann avec le système
d’ espionnage soviétique, il recense nombre de ses gestionnaires. Une des maîtresses de Bormann, Marie Rubach Spangenberg, joua un rôle actif dans le réseau communiste clandestin allemand[17]…
[1] W. Maser, Die Frühgeschichte des NDSAP, p. 146-147. Note de l’auteur René Alleau.
[2] Ibid. pp. 170 à 178.
[3] R. Petit-frère, ouvrage cité, p. 193. Note de l’auteur René Alleau
[4] Sebbottendorff, ouvrage cité, p. 7, note de l’auteur R. Alleau
[5] Ibid. pp. 192-193-194-195-196
[6] Ibid. pp. 205-207 à 212
[7] R. Petitfrère, ouvrage cité, Paris, 1962,, p. 283, note de l’auteur René Alleau
[8] Albert Zoller, Douze Ans auprès de Hitler, Paris, 1949, p. 16, note de l’auteur René Alleau
[9] Ernst Hansftaengl, Hitler, les années obscures, Paris 1967, p. 303-304, note de l’auteur René Alleau
[10] Ibid. , p. 140, note de l’auteur René Alleau
[11] Otto Höfler, Kultische Geheimbünde der Germanen, Francfort, 1934, p. 340-341, ibid p. 217, à 228, note de l’auteur René Alleau
[12] Hitler et les sociétés secrètes, Enquête sur les sources occultes du nazisme, René Alleau, TEXTO, le goût de l’histoire, Editions Bernard Grasset, 1969, Paris, Editions Tallandier, 2014, avril 2015, p. 236 et 237
[13] Cf. Livre Brun, Paris, 1933, p. 23 et 81, note de l’auteur René Alleau.
[14] Ibid. pp. 296 à 298
[15] Ibid. pp. 318 et 319
[16]La Doctrine Secrète, synthese de la Science
de la Religion et de la Philosophie de Helena P. Blatsvasty, Volume I à Volume VI, Londres 1888, Londres 1893, Adyar 1938, pp. 204-986-1118-1148-1175-1524-1666-2062-2063-2443
[17] Illuminati, Le Culte qui a Détourné le Monde, HENRY M AKOW Ph.D. Traduit de l'anglais par David Marcelou, 978-0-9687725-8-4 Imprimés dans les Etats-Unis, T ous droits réservés 2009 par Henry M akow Ph.D., Pour des informations d'adresse: Silas Green PO Box 260416 7 6 P o r t age A v e. W i n n i p eg, M B C an ad a R3G0M0, hmakow@gmail.com