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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour : 02.01.2026
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(Suite et fin)

Publié le 14/03/2016 à 19:18 par laparousiedejesus
(Suite et fin)

Lorsque l’éphod se tait c’est que le peuple Hébreux a péché à travers tel ou tel tribus. Après l’époque des Juges, Israël voulut un roi en présence de Samuel à la place de Dieu, ne voulant plus Dieu comme Roi : Satisfait à tout ce que dit le peuple, car ce n’est pas toi qu’ils ont rejeté, c’est moi qu’ils ont rejeté, ne voulant plus que je règne sur eux.[1]

 

            Le premier sceptre de fer, fut Pharaon sous le joug magique des bêtes monstrueuses. Quel ne fut pas leur châtiment dans le livre de la Sagesse.[2]

 

            Dieu prévint son peuple par Moïse, écoutons Le dans le Deutéronome:

 

Puisque vous n’avez vu aucune forme, le jour où Yahvé à l’Horeb, vous a parlé du milieu du feu, n’allez pas vous pervertir et vous faire une image sculptée représentant quoique ce soit ; figure d’homme ou de femme…[3] Le lieu à Gilgal, devint un centre de divinisation comme Bethel. Les hommes adorèrent plus la pierre que Dieu. Les pierres témoins devinrent des pierres bétyles, Beth-Aven, les pierres de mensonge. C’est pour cela que le prophète Amos, de la tribu de Juda semonce les prêtres de Bethel.

 

Mais Dieu veut que notre cœur soit circoncit : C’est bien à Yahvé ton Dieu qu’appartient les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qui s’y trouve…Circoncisez votre cœur, et ne raidissez plus votre nuque, car Yahvé votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable…[4]

 

Pour les Illuminati, le seigneur de ce monde est Lucifer. La pseudo religion luciférienne sera prédominante sur toute la Terre. Ces hommes pervertissent toutes les paroles des Écritures, attendant leur Messie de chair et de sang animé par l’esprit de révolte : Yahvé ton Dieu suscitera pour toi, du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi, que vous écouterez.[5] Le Faux Prophète de Malheur sera écouter sur toute la Terre, en saupoudrant de fumée et de feu, les yeux de tout le peuple : …je viens au nom de mon Père et vous ne m’accueillez pas qu’un autre vienne en son propre nom, celui-ci vous l’accueillerez.[6] Cet Autre, viendra comme un voleur au milieu de la Nuit, prendre ce qui ne lui appartient pas.

 

Pendant la Déportation, Jérémie écrivit au peuple les fortifier et ne pas craindre ces faux dieux : Or, vous allez voir à Babylone des dieux d’argent, d’or et de bois…Car mon ange est avec vous : c’est lui qui prendra soin de vos vies…Sachant donc par tout cela que ce ne sont pas des dieux, ne les craignez pas !…[7] Ces dieux, sont les démons impuissants. Lorsque viendra la grande Tribulation, ce dieu animera le corps corrompu de l’AntiChrist.

 

La sorcellerie du temps de l’Église.

 

 

 

Tertullien, Eusèbe, Augustin, Clément d’Alexandrie Origène, Irénée de Lion, ces Pères de l’Église remarquable par leur connaissance des Textes sacrés et des hérésies, eurent à lutter contre les esprits de l’Erreur. Julien l’Apostat, pendant son règne, rétablit toutes ces ignominies. Il était comme Maximien, un grand sorcier. Mais ce premier, était issu de la Chrétienté alors que le second était de la race des Païens.

 

Les premiers Chrétiens, par leur foi, chassaient les démons par leur signe de la Croix, ou l’invocation du Nom de Jésus. Les démons durent partir des temples Romains, et errèrent dans les déserts. Les Pères du Désert luttèrent contre eux, en les fixant du regard, les humiliant, les chasser des tombeaux et des autels en ruine. Les démons se plaignirent terriblement comme nous l’avons appris avec Antoine, le Père des moines.

 

La civilisation Chrétienne châtia fortement la corporation des sorciers, en les bannissant partout, hors des cités. Sous Constantin, leur pouvoir ne faisait plus effet sur celles-ci.

 

L’ère de la magie telle que nous la vîmes, durera du V siècles aux XV siècles. Les sorciers et les druidesses se réunirent autour des étangs, près des chênes, d’une fontaine. Le feu, le vent, les eaux et les nuées forgèrent les divers présages. Ces rencontres s’appelèrent des Sabbats. Les sorciers et leurs femmes, les jeunes initiés et leurs enfants, firent toutes sortes de choses contraires à l’Ordre Chrétien. Pour se déplacer de leur lieu habituel, ils volaient dans les airs avec des bâtons ou des balaies, à califourchon. Ils se mettaient de l’onguent sur leur corps et se déplacer dans les airs. Si le sabbat n’était pas loin, ils marchaient à pied. Ils se réunissaient autour de Satan sous l’aspect d’un bouc noir, le Baphomet, ou d’un homme en noir. Ils chantaient des hymnes sauvages à leur seigneur. Il se laisser approcher en se laissant offrir des baisers par les plus puissantes sorcières. Il infligeait des punitions si un de ses membres omettait de venir ou oublier de faire une oblation. Les unions horribles étaient toujours en esprit mais sanglant pour celles qui commettaient l’acte. Car le Mauvais punis toujours les plus pervers dans le péché. Ces communautés lugubres offraient en particulier, des sacrifices d’enfants non baptisés.

 

Les villageois voyaient de temps en temps ces fêtes en entendant dans les airs des chants sauvages avec des voix rauques et métalliques.  Mais les suppôts de Satan disparaissaient à chaque fois qu’ils furent surpris par telle ou telle personne hors de la caste. Les druides et les druidesses avaient régulièrement des pontifes ou des prêtres noirs qui dirigeaient la cérémonie. Ces sabbats se déroulaient pendant les grandes fêtes chrétiennes comme Noël, Pâque, Pentecôte, la lune noire ou une solennité importante. Des êtres démoniaques en animal chimérique ou des êtres « fantastiques », accompagnaient en permanence Satan, le Maître de la danse. Ces groupes de personnes étaient vigoureusement chassée et traquées comme des bêtes car ils forniquaient avec les démons.

 

Plus tard, l’Inquisition brûlait au bûcher, ceux et celles qui étaient réellement coupables de sorcellerie et de sabbat, après avoir été condamné. Les bergers, les badauds des villages, les comtes et les princes comme les prêtres impies, pouvaient faire partir de ces membres constitués en confréries. Les maléfices furent l’arme la plus terribles contre telle personne non initiée. Un crapaud pouvait être le relais entre le maléfice et le démon. Chaque sorcier avait un crapaud possédé par un démon et lui donnait sa force maléfique.

 

Ceux qui pratiquaient la goétie, s’attaquaient aux théurgistes. Les sorciers prenaient l’aspect de géants, faire la guerre à d’autres sorciers. D’autres fois, les sorciers voyaient les démons déguisés en géant se promener dans la nature. Pendant cette période sombre, les esprits déchus, se montraient tels qu’ils étaient, soit en animal grossier, en Ange de lumière, ou chimères, révélant leur haine de Dieu et de l’Église. Ils apparaissaient comme des vapeurs, des flammes de feu ou encore en fumée noire. Les sorciers savaient qu’ils avaient à faire à des démons et non des dieux. La puissance de seconde vue était donnée aux sorciers pour connaître les mystères physiques de la terre, la pensée humaine et les secrets des objets cachés. Les épreuves par le feu dévoilaient la puissance du druide, sa prééminence lors des sabbats. Les augures et les prodiges furent identiques aux civilisations anciennes comme en Chaldée, en Grèce ou en Phénicie. Les songes et les prémonitions aidaient ceux-ci, à conjurer tel sort et nuire aux habitants des cités et villages.

 

Les maisons étaient aussi infestées par les esprits frappeurs, accabler les familles honnêtes, c’est ce que l’on appelle l’état de l’obsession.

 

Les Albigeois, Bulgares et Cathares se divisaient en plusieurs sectes. Ils mettaient leurs victimes et faisaient des sacrifices humains pour plaire aux démons, acquérir encore plus de puissance. Ces hérétiques étaient issus des Manichéens, l’hérésie de Manès. Roger Bacon, ancien moine franciscain fut le premier alchimiste et séduit par le Démon, pour avoir insuffler le matérialisme dans la société. Il succomba à la magie noire et détourna beaucoup de personnes dans son erreur.

 

Un fait à signaler, parce que qu’il a un caractère prophétique, c’est que les Pères pensaient qu’il viendrait un temps où l’Église de Jésus-Christ ne ferait presque plus de miracles et ou le démon seul en opérerait.

 

Tant que la vocation à la foi durera, disait saint Chrysostome, les serviteurs de Jésus-Christ feront des miracles : mais quand elle cessera, commencera la séduction…Alors le diable aura la puissance de faire non les prodiges vains qu’il faisait autrefois (les prestiges du temps de Simon), mais des prodiges utiles, »

 

Cette prédiction s’est vérifiée, l’Église fait infiniment moins de miracles qu’à l’époque où l’établissement du christianisme les rendait nécessaires ; mais on verra Satan opérer de nombreux prodiges qui, prouvant les prodiges passés, montrent aussi ce qu’on doit attendre dans l’avenir du pouvoir de l’Antéchrist.[8] Ceci fut écris en 1863, et nous sommes en 2003. Le satanisme prédomine dans la société et l’Esprit de  l’erreur dirige la civilisation Occidental en pavant le chemin bien droit de celui qui se prendra pour le seigneur du monde. Chaque pavé est une erreur, une hérésie, un schisme, une structure peccamineuse, un lien maléfique avec le démon. Ce chemin lutte contre le Pont Divin, Jésus . Chaque pierre de ce Pont est membre de l’Église et le chef de file est note Pontif Romain.

 

Le chêne était le signe de la présence de la divinité, au côté du prêtre ou du sorcier. Cet arbre fut le lien vertical et symbolique entre le démon et l’homme. L’Ange déchu sans se lasser, singe l’œuvre de Dieu. Le Chêne de Mambré est non seulement le Signe mais le Témoin de la Présence de Dieu et Abraham. L’Arbre de la Vie est le Chêne éternel de Dieu.

 

L’étang, la mare, le cours d’eau, la fontaine, le lac font référence à l’hydromancie, la divinisation avec l’eau. Le sorcier avait des présages et des augures par le biais du démon. Les éléments naturels ne possèdent qu’une force ordinaire, et si telle chose agissait de façon merveilleuse ce ne fut que par la puissance de l’Ange mauvais. Il ne peut agir qu’indirectement avec l’homme. Il lui faut un agent intermédiaire, intelligent ou physique comme la pierre, l’eau, le feu, la terre, le bois et autres chênes de la Création. Dieu ne veut pas que le démon se meuve officiellement avec l’homme. Au temps du règne de l’AntiChrist, l’action du démon sera direct et visible mais encore voilé. Le Triduum des ténèbres sera le temps unique où les Légions infernales pourront agir en plein jour.

 

Les sorciers, par le contact physique, pouvaient crée un maléfice et faire perdre sa victime. Un crapaud mort, un chat, un bâton, une statuette, un chiffon était enterré sous le lieu de l’habitation. Et ainsi, et le démon pouvait se déchaînait en obsédant sa victime comme, jeter des pierres, casser des carreaux, activer le feu dans la cheminé, bouger les meubles. Il faisait entendre des pas sur le plancher, pousser des cries d’animaux, des voix d’hommes et autre enchantement peu ordinaire.

 

Les maladies maléfiques étaient dues au procédé de statuettes en cire que détenait la sorcière. Chaque épingle enfoncée, était une douleur et une affliction. Le sujet, était guéri par le sorcier lui-même pris en flagrant délit ou grâce à l’exorcisme du prêtre. Mais le sorcier ne guérissait que par malice, car la maladie ne pouvait qu’être illusoire, ou alors se déplacer réellement sur une victime ou le sorcier.

 

Le pacte ou la cédule du contractant, se faisant pendant les sabbats, en pleine nuit auprès des initiés. Satan piquait le pouce gauche, prenait le sang et l’intéressé écrivait un pacte sur un papier ou un parchemin. Si le débutant était dans l’incapacité d’écrire, le démon se chargeait de l’écriture. À ce moment-là, le démon lui donnait un crapaud chargé par un esprit mauvais. Ce dernier, était son gardien pendant son apprentissage et plus tard, l’intermédiaire et son allier contre tel danger.

 

 

 

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Ce fut au XIV siècle que les confréries commencèrent à se renforcer, les Templiers étaient réellement accusés d’apostasie, le tiers de l’Ordre tomba à cause de la puissance financière, et comme chacun le sait, Jacques de Molay et son serviteur, furent brûlés à la pointe de l’île de la Cité le 18 mars 1314.

 

Lorsque le sorcier avait signé sa cédule avec le démon, il possédait une marque préférentiellement sur son corps. Cela pouvait être le nom du démon, une griffe, une tâche dans l’œil ou un dessin. L’insigne sorcier qui se faisait prendre par l’Inquisition pouvait faire disparaître sa marque, confondre le tribunal. En ce temps-là, l’Inquisition fut une bonne chose, car les condamnations à morts étaient de la responsabilité du tribunal civile. L’Église était toujours clémente avec les plus grand pécheur.s L’Inquisition fut utilisée par le politique et l’armée, assouvir leur autorité et conquérir tel pays comme nous le savons.

 

La marque sur le corps était un signe de la perversion d’un de ces membres, mais cela ne suffisait pas pour condamner l’inculpé. L’épreuve par l’eau consistait à jeter le condamné, les mains et les pieds liés. S’il flottait sur l’eau comme un bouchon de liège, il était coupable. Mais ce procédé, ne suffisait pas, car le démon trompait tout le monde par ses artifices. L’exorcisme était vraiment l’acte le plus probant, l’exorciste menait la guerre contre les esprits qui torturés ses victimes ou enchaînés ses esclaves.

 

Les enfants avaient le don préternaturel des prédictions grâce au démon en voyant la course artificielle des oiseaux sous l’influence des esprits. Le dessin aérien était provoqué par l’esprit impur et le devin réinterprétait les signes en augures. À l’époque Antique, ce furent des prêtres et des devins mais en ce temps-là, ce furent aussi des enfants. Ils pouvait creuser un petit trou, jeter de l’eau, faire tourner par un bâton ou un de leur doigt l’eau, et s’élever une vapeur qui engendrait un orage ou une tempête destructrice.

 

La cristallomancie. -  La suie sur l’ongle, le miroir magique, les apparitions dans une fiole, dans l’encre, etc., appartenaient à la cristallomancie, et sous des noms divers, toutes ces pratiques montraient ce qui se passaient au loin, ou révélaient l’avenir. Cette vielle superstition se retrouvera au dix-neuvième siècle, et dans les traités même du magnétisme.[9]

 

La baguette divinatoire était chargée par un démon appartenant au sorcier. Ce bâton avait le pouvoir de déceler les sources, les objets perdus, divers trésors cachés, les victimes ou autres bestiaux égarés dans la campagne. Au temps de l’AntiChrist, ces baguettes seront en ivoire, en or, en argent selon le grade de l’Ordre touchant de près ou de loin le Seigneur du monde. Celles-ci, seront les bâtons de commandement comme ceux des magiciens au temps de Moïse et de Pharaon.

 

            La sorcellerie touchait toute l’Europe à l’époque du Moyen Âge. Les croyance Celtiques, et Païennes n’avaient pas complètement disparues. La Chrétienté endiguait encore en cette époque ce fléau démoniaque. La foi était ardente, mais le démon se déchaînait sur l’Église. L’Espagne, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, la Hollande, les Pays Vikings, la Belgique, l’Irlande, l’Italie et les Pays de l’Europe de l’Est comme celle de l’Orient firent la guerre à la sorcellerie.

 

 

 

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Les copulations démoniaques comme nous l’avons vus, furent illusoire ou réelle selon les circonstances par le moyen d’un homme. Mais si un démon faisait croire à une réelle procréation. Celui-ci par un prodige circonstanciel, prenait la semence d’un homme hors du sabbat et la préservait en la dissimulant dans le corps de la sorcière. L’union des fils de Dieu avec les femmes de la terre du temps de le Genèse, ne pouvaient être que des hommes, les incubes. Ce prodige in vitro[10] extraordinaire existe depuis cette époque anté diluvien. Les rapports des succubes et incubes sont une sorte de procéder in vitro. Il est facile au démon de conserver la semence est la véhiculer dans le corps de la prêtresse pendant les cérémonies du sabbat.

 

            Durant Règne inique du Fils de la Perdition, cette pratique démoniaque sera très courante et prodigieuse, car officielle.

 

            Écrire sur le règne des sept semestres est une tache difficile car cette période sera l’ensemble des abominations perpétrées depuis le meurtre d’Abel le Juste, à l’infestation de Rome et l’exil de l’Église. Ses sept semestres seront un joyau infernal, à sept facette possédant une lumière ténébreuse différente.

 

La citoyenneté des hommes comme citoyen du monde ou universel est un tremplin au futur statue dans la Cité de Satan. Mais la Gloire de Dieu par le Souffle de Vie plane éternellement sur les Eaux du monde. Dieu voit tout, car Il est Tout en tous. Dieu laissera faire cette terrible épreuve pour les Derniers Chrétiens. Les Témoins de Dieu, seront pauvres et démunis, sans force en comparaison aux premiers Chrétiens, mais ardents dans la Sainteté et l’humilité. Ils n’auront aucune puissance, seule la Grâce de Dieu suffira. La Puissance Seule de l’Amour sera leur Force. En ce Jour-là, les Derniers Apôtres du Dernier Temps, seront les Alter Christus de l’Agneau de Dieu, les Précurseurs et Amandiers de la Parousie de Jésus dans sa Gloire.

 

 

 

La magie au dix-septièmes et siècle et les suivants.

 

 

 

            Au XVII siècle, et suivant, l’incrédulité et le matérialisme deviennent très forts : Ainsi la loi sera très rarement appliquée ; plus tard enfin quand le plaignant osera faire intervenir le merveilleux qu’on acceptera plus, c’est lui qui sera condamné, et c’est son malfaiteur que l’on protégera. Au reste, n’anticipons pas ;…[11]

 

Le pouvoir des sorciers déclenchait le feu du ciel et les éclairs enflammés grâce à la puissance d’Abraxas, le démon de la foudre et du feu, sur la terre. Dieu permettait cela, mais les démons ne faisaient que tromper encore un peu plus ses suppôts.

 

            Les lutins, les elfes noirs ou lumineux qui conversaient avec les Vikings et les Celtes, n’étaient autres que les démons. Ces apparitions démoniaques reviendront en masse océanique, sur toute la terre lors de la prise de pouvoir de l’Etre impie.

 

            Les attaques des sorciers contre des Chrétiens ou des personnes qui ne voulaient pas se compromettre ou refuser une aide, se voyaient assaillir par des hordes de chats assez grands, des chiens, des serpents ou des loups garous. Ces derniers, avaient une apparence plus grande, que ceux qui existent. Leur pelage était roux avec une petite queue. Les sorciers avaient des poudres maléfiques, leurs jetaient sur les vêtements, et leurs maisons. Les obsessions sataniques arrivaient à leur fin par ce genre de procédé. Les sorcières se cachaient à travers l’illusion de chouette et devenaient les striges nuisibles à l’homme.

 

Lorsque les confréries de sorcières, se réunissaient autour d’un chêne, d’un lac pour le sabbat, ensemble, jouaient de la musique accompagnés de flûte et de tambour. Les bardes étaient aux sommets des arbres, rythmant la cadence infernale et lancinante. Pendant la fête du village, il arrivait que certains sorciers amusaient la foule en réalisant des tours, comme raidir une corde vers le ciel, ainsi la troupe de sorciers familial montait et disparaissait aux yeux des badauds.

 

            Dans le livre de la Sagesse, nous lisons ceci : Ces impitoyables tueurs d’enfants, ces mangeurs d’entrailles en des banquets de chairs humaines et de sang, ces initiés membres de confréries, ces parents  meurtriers d’êtres sans défense, tu avais voulu les faire périr par les mains de nos pères, pour que cette terre, qui de toutes t’est la plus chère, reçut une digne colonie d’enfants de Dieu.[12] Et plus loin : Il n’y pas non plus de roi ou de souverain qui puisse te regarder en face au sujet de ceux que tu as châtiés.

 

            …Car ta force est le principe de ta justice, et de dominer sur tout te fait ménager tout. Tu montres ta force, si l’on ne crois pas à la plénitude de ta puissance, et tu confonds l’audace de ceux qui la connaissent ; mais toi dominant ta force, tu juges avec modération, et tu nous gouvernes avec de grands ménagements, car tu n’as qu’à vouloir, et ta puissance est là.[13]

 

Dieu nous révèle que ces confréries existent depuis l’origine des temps. La sorcellerie perdurera jusqu’à la fin du monde, confondre ceux qui la pratiquent et éprouver ceux et celles qui cheminent vers le Chemin de Dieu. Ces personnes puissamment impies vivent du sang de leurs victimes et de la chair corrompue.

 

Moïse, sous l’ordre de Dieu, consacra l’autel des holocaustes avec du sang de taureau offert en sacrifice, sur les quatre cornes de l’autel, il aspergea ce dernier sur ses contours. Puis, l’homme de Dieu, consacra Aaron et ses fils Éléazar et ses frères. Taureaux et béliers avec l’agneau sans défaut furent les victimes de prédilections aux yeux du Seigneur. Mais le vrai sacrifice agréable aux yeux de Dieu est l’obéissance et l’action de grâce avec la louange. Chaque pouce droit et les pouces des orteils des pieds d’Aaron avec ses fils furent imprégnés de sang de la victime et répandus par Moïse ainsi que leur lobe de l’oreille droite à chacun, Aaron avait ses vêtements sacerdotaux : la ceinture, l’éphod, le manteau, l’écharpe de l’éphod, le pectoral avec l’Urim et le Tummim, sur sa tête le turban, et devant sa tête sur le turban la fleur d’or, cette fleur d’or fut le signe de la consécration.[14]

 

Cette cérémonie au pied du mont Sinaï était la consécration des prêtres et du grand prêtre, comme une alliance de Dieu avec ses Prêtres, une marque, un signe visible, un lien. Le nom de lien est similaire avec le verbe lier, le nom religion contient le verbe lier du latin religare. C’est le rapport de Dieu avec les hommes de bonne volonté. Les cédules et autres pactes sont une perversion de la sublime figure sacerdotale. Elles déforment l’acte de consécration, et le démon fit une inversion en piquant le pouce avec ses griffes, faire une marque sur le pacte.

 

            Moïse …bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël.[15] L’autel où autour se placent douze pierres, est le signe de la future marque visible des pierres de Gilgal dressées par Josué en terre d’Israël. La construction de cet édifice sacré par Moïse fut singée par le démon avec les cromlechs sur l’Île Verte et en Angleterre. Stone âge est une déviance de l’autel avec ses douze pierres.

 

L’autel à quatre cornes, est la représentation symbolique de la puissance de Dieu sur les quatre coin de l’univers. La corne est une puissance, et les Démons sont les Impuissants, qui font croire aux hommes qu’ils sont les puissants de la Terre. Jésus est Prêtre, l’Autel et la Victime, le Roi de tout l’univers. Cet autel à quatre cornes est la figure de Jésus sur la Croix qui donne son Sang pour Nous. Verbe de Dieu, est l’Autel Transpercé au quatre plaies, des pieds et des mains. Ce sont les quatre Cornes de la Vie, Lui le Pain Crucifié. Les quatre cornes nous font penser aux quatre vertus adamiques, signe d’espérance en attente de l’Autel céleste et d’or dans l’Apocalypse. Le chiffre quatre est bien sur le chiffre de l’homme :

 

Ceci est mon sang, le sang de l’alliance répandue pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’à de jour où je boirai un vin nouveau dans le royaume de Dieu.[16] Ce vin nouveau est le Sang de Khristos. À chaque consécration eucharistique, le Ciel s’ouvre, la Colombe d’Or aux ailes d’argent et les plumes au reflet d’or-vert, vient, et le mystère de la transsubstantiation se réalise. C’est la Parousie spirituelle chaque jour sur Terre depuis deux mille. La Blancheur eucharistique soutient l’homme en lui donnant le Pain des forts, le Pain des Anges, le Pain des Enfants. Oui, Jésus Logos fait chair, est ce Man Hou Divin, et l’homme ne peut que dire :

 

 

 

 Qu’est-ce que c’est, mieux encore : Qui est-Il ?

 

 

 

LE PAIN DU CIEL

 

 

 

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            Le XVI siècle, vit la Réforme de Luther poindre à l’horizon en Allemagne. Cette erreur se divisa en plusieurs branches et nous vîmes une multitude d’Illuminés critiquer leurs propres confrères : l’Église, le Pontife Romain et la Tradition. Calvindurcit la Réforme en une branche plus dure encore en chassant les premiers réformateurs. Jansénius, quant à lui créa la branche du Jansénisme. Ce mouvement vit ces membres sous la puissance du démon en des cérémonies expiatoires vraiment terribles. Ces personnes étaient des convulsionnaires. Ils prophétisaient comme les disciples réformistes du début du mouvement. Ils s’infligeaient par l’intermédiaire de personnes du même groupe, des coups, par le moyen de bûche, lance et épée sur le corps, afin de faire disparaître tel mal infligé par le Démon. Leur imprécation était terrible contre l’Église et les ecclésiastiques. Leur guérison s’opérait par le mal, et agissait sous l’ordre d’inspiration démoniaque. Ils se mutilaient le corps et la guérison se faisait de façon miraculeuse selon Joseph Bizouard.

 

Torquemada (I.III) rapporte l’histoire d’un Espagnol qui persuada à un sien camarade d’aller au sabbat, tant, disait-il, on y était heureux. – Celui-ci consent ; le moment venu, ils sont transportés par l’air, trouvent une nombreuse réunion d’hommes et de femmes, présidée par un bouc. Le jeune homme, à la vue de tout ce que le lecteur sait, s’étant effrayé, appelle Dieu à haute voix…Survient alors comme une tempête qui fait tout disparaître.[17] Bizouard nous révèle l’existence réelle des sabbats :

 

L’existence du sabbat est si constant, il a eu tant de témoins qui l’on vu de près ou de loin, qu’il n’y a peut-être pas un seul village en France où l’on n’indique la place du gros arbre du sabbat. Il en est de même ailleurs ; Strozzi déclare lui-même, ajoutent les démonologues, avoir vu de près de Vicence Laplace où dansaient les sorciers sous un gros châtaignier, et si foulée, dit-il, que l’herbe n’y pouvait croître.[18]

 

            Ces sabbats furent des simulacres de messes, les anciennes messes noires durant le sixième siècle et le siècle suivant. Ils avaient des hosties consacrées, les prêtres étaient noirs avec une chasuble, des chapelets avec la présence de reptile et de crapauds.

 

…Satan était assis sur un trône doré, avec se visage triste et soucieux, cette voix rauque et sauvage… - Si le diable danse au sabbat, il dansait chez les Gentils au milieu des torches de pin portées par ses adorateurs…[19]

 

Il se trouvait régulièrement des sacrifices humains d’enfants au milieu des cris. Cette lugubre cérémonie perdure encore actuellement, et sera dans sa plénitude infernale au temps les Sept Semestres. La seule différence sur les victimes, toutes seront Chrétiennes. Si Cyrille de Jérusalem et la petite Thérèse parlèrent des derniers martyrs les plus glorieux, c’est que Nous auront à faire face à la plus terrible Persécution.

 

            La différence qui existe donc entre la religion des Gentils et les pratiques des sorciers, c’est que les premiers ne connaissaient par leurs dieux, et ceux-ci (ce qui les rend très coupables) connaissent Satan et l’adorent. Une autre différence encore, c’est qu’avant la venue du Christ, le démon régnait sur l’univers. Si on excepte la petite nation juive, il avait partout ses temples, ses autels et ses fêtes splendides. -  C’est aujourd’hui un tyran détrôné, qui conserve un simulacre de cour, quelque officiers en haillons,…[20] À l’heure actuel, les confréries sataniques procèdent de la même façon, ainsi que le Conseil des Treize.

 

Pendant le règne impie de l’AntiChrist, sa Cour ne sera pas en haillons, mais vêtus de splendides vêtements sacerdotaux et d’habits princiers ; Cette Cour sera la pointe de la pyramide de la Cité de Satan. Les Treize qui seront autour de l’être Perdu seront ses douze disciples et le Faux Prophète.

 

Les idolâtres autrefois étaient marqués ; ceux des Juifs qui se consacraient aux idoles se faisaient des marques. Philon dit que pour confirmer leur servitude, ils imprimaient sur leur chair un caractère ineffable avec un fer rouge. On trouva sur le corps du roi impie Joachim le signe de l’idole qu’il avait adorée. Les prêtres de Baal, avec un fer chaud, gravaient sur leurs bras les noms de leurs dieux. C’étaient leur consécration. – Ceux de Mithra en faisaient autant sur leur front ; ceux de Cybèle, sur la nuque. – Les Assyriens étaient marqués du signe de la déesse qu’ils honoraient... On marquaient ceux qui s’enrôlaient dans les troupes ; on marquaient les esclaves, les prisonniers de guerre. Les Samiens gravaient une chouette sur la peau des prisonniers athéniens. L’Ancien Testament parle de marque ; l’Apocalypse dit aussi que les prédestinés seront marqués, que les sectateurs de l’Antéchrist porteront le caractère de la bête,etc…[21]

 

De Lancre, grand démonologue, parle de Satan qui se désignait une reine, une épouse dans la cour sabbatique. Il en sera de même avec l’AntiChrist, les prostituées sacrées seront en abondance, et sa futur épouse, sera la grande Prêtresse, la Pythie, l’Oracle en personne.

 

Le démon est le prince de l’air ; il peut donc agir sur l’air, sur les vapeurs de l’atmosphère, non-seulement les condenser pour en faire de figures d’hommes et d’animaux, comme l’attestent les monuments de tous les temps ; mais il peut y produire certains bruits, sons, éclats de voix, et exciter les vents, la foudre et les pluies ; - il peut agir sur le feu, etc.[22]

 

Les prodiges des sorciers est encore une singerie du Démon. La vie des saints est parsemé de miracles, et les Démons ne copient que ce qu’ils ont vu à travers leur vie surnaturelle. Nous connaissons par exemple la vie de Philippe Néri : il lévitait, volait, pouvait être en plusieurs endroits à la fois.

 

Padre Pio, fut vu en différent endroits, Marthe Robin n’a pas manger pendant toute sa vie de stigmatisée. Elle se nourrissait de la Blancheur eucharistique.

 

Ézéchiel fut emporté par l’esprit Saint comme Habaquq. Daniel fut sauvé des lions. Ananias, Azarias et Mizael dansèrent avec l’Ange de Dieu dans les flammes à Babylone. Josué fit arrêté sous son ordre, le soleil pendant douze heures. Jonas fut pendant trois jours dans le ventre du gros poisson. David déchira le lion et l’ours ; Samson broya le lion et fit mourir tous les philistins par la sa force donnée par Dieu. Mariam de Jésus crucifié, était en haut des cimes des arbres et parlait à Élie.

 

Catherine de Sienne fut avec Jésus en prière dans le cloître des dominicains à Sienne, à ses noces mystiques, le roi David lui offrit l’alliance pour son Divin Époux. Antoine de Padoue exhortait la mer et les poissons écoutaient avidement la Parole qui sortait du Thaumaturge, et les villageois en voyant cela se convertir tous. Antoine le Grand se faisait battre par les démons et lui, les déchirés avec force.

 

Séraphin de Sarov fut debout dans la même position pendant trois ans. Les miracles de tous les temps sont bien plus remarquables par leur beauté, pour la plus grande gloire de Dieu. Ses signes visibles de la Puissance de Dieu, sont manifeste, glorieux, élèvent l’âme et les Anges célestes admirent ceux qui craignent Dieu. 

 



[1] 1S 8, 1-9

[2] Sg 11 à 19

[3] Dt 4, 15-20

[4] Dt 10, 14-18

[5] Dt 18, 15

[6] Jn 5, 43

[7] Ba 6, 1-72

[8] Des Rapports de l’Homme avec le Démon, par Joseph Bizouard, Tome deuxième, Paris, Gaume Frères et J. Duprey, Éditeurs, 1863, p. 395

[9] Des Rapports de l’Homme avec le Démon, par Joseph Bizouard, tome deuxième, Paris, Gaume Frères et J. Duprey, Éditeurs, 1863, p. 104

[10] La technique in vitro, en tant que tel fut crée en 1979 pour les femmes stériles en Angleterre. Tout le monde connaît cette procédure artificielle, il faut une troisième personne fertile pour créer la fécondation. Soit l’homme donne sa semence au couple stérile où le père ne peut engendrer et sa femme conçoit l’enfant en son sein et inversement. Il est évident que l’Église ne peut accepter cela.

[11]Ibid p. 265

[12] Sg 12, 5-7

[13] Sg 12,14-16-18

[14] Lv 8, 1-36

[15] Ex 24, 3-8

[16] Mc 14, 12-26

[17] Des Rapports de l’Homme avec le Démon, par Joseph Bizouard, tome troisième, Paris, Gaume Frères et J. Duprey, Éditeurs, 1863, p. 403

[18] Cité par de Lancre, de l’inconstance des démons, p.210 Ibid p. 407

[19] Ibid p. 421

[20] Ibid p. 423

[21] ibidp. 443

[22] Ibid p. 523