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Par Lefebvre, le 11.02.2026
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Par Anonyme, le 14.08.2025
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Par Anonyme, le 30.04.2024
bonsoir ! heureuse d'avoir pu lire un post nouveau sur la situation en terre sainte et sur le " roi mendiant"
Par Anonyme, le 17.01.2024
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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2026
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Simon, au centre, tombe la tête en bas. Ses ailes restent pointe en l’air. Il ouvre la bouche et sort la langue, les yeux exorbités. A gauche, on retrouve saint Pierre avec sa grande clé. Derrière lui, un personnage à capuchon, auréolé, se gratte la tête de la main gauche, et se tient le visage de la main droite. A droite, un diable accroupi à grandes cornes, sourit en tirant la langue.
(Cathédrale d'Autun)
Jean relève le martyre sanglant d’Antipas, le témoin fidèle de l’Église de Pergame en Asie Mineure.[1] La peur de la grande Persécution, la Gnose naissante de Simon le Magicien, la tiédeur de certains fidèles et les trahisons découragèrent certains membres encore faibles. Sous la Force et la Puissance de Dieu, Jean-Yohanan, dans l’île, submergée par les vents écrivit la Révélation comblée d’espérance pour toute l’Église persécutée par le Dragon rouge feu. Il révèle la grande Victoire de Jésus notre Seigneur dans son immense gloire. Jean aidé par ses frères prophètes de l’ancienne Alliance, Isaïe, Ézéchiel, Daniel, Joël, Zacharie, annonce la Fin des Temps et le Combat eschatologique et se joint la complicité du prophète Amos en nous préparant au grand Jour de Yahvé
Comme dit Origène, Jean fut le témoin unique, car Jésus au dîner avant la Sainte Cène, accepta avec grâce, que Jean puisse reposer sa tête sur sa poitrine. Son visage fut sur le côté du Cœur de Dieu, et comme endormit, dans une torpeur indicible, il écouta les mystères de Dieu. Il était à la Source de la Lumière et contempla les desseins de Dieu. Il reposa sa tête sur la poitrine du Sauveur comme sur l’arche de l’Ancien et du nouveau testament,… il entra non seulement dans le parvis d l’oracle divin mais dans le sanctuaire et dans le lieu le plus mystérieux.[2]
L’Apocalypse de Jean prit naissance avec l’Église au pied de la Croix. Jean but le calice de Jésus auprès de son frère Jacques le Majeur, et vit le Sang et l’eau du Fils de l’homme coulés de son côté.Il s’unie dans la douleur avec Marie, la Piéta de l’Église. Sous la persécution d’Hérode, Jean alla à Ephèse, accompagner Marie, Mère de Dieu et de l‘Église. Il passa un temps dans le pays des Parthes, et habita à Hiérapolis, en Phrygie. Selon l’ordre de Domitien à Rome, Jean le bien aimé fut fouetté et plongé dépouillé de ses vêtements dans un énorme chaudron d’huile bouillante. Il fut préservé de la mort et reçut le titre de martyr. Ses persécuteurs ne purent le tuer car Jean était celui à qui il lui fut donné de dévoiler le mystère en Personne, Verbe de Dieu fait chair. Puis, il fut exilé à la fameuse île de Patmos et prêcha la Bonne Nouvelle de Jésus le Messie. Après la mort de Domitien, Nerva adoucit la persécution et l’Ancien des sept Églises d’Asie Mineure put revenir chez lui, à Ephèse.
…Les Chrétiens de Patmos le prièrent de leur laisser par écrit la doctrine du Salut…, il composa son Évangile, qu’il dicta à Saint Prochore, l’un des sept premiers diacres qui l’avaient suivis…
Il ordonna un jeune à tous les fidèles, qu’il observa lui-même…il se retira avec son disciple Prochore sur une haute montagne, où, étant debout comme Samuel, les bras étendus vers le ciel comme Moïse, il entra dans une très haute contemplation…on entendit une voix qui disait[3] les premières paroles du prologue de son Évangile. Le Prologue de Jean étouffe à la racine les hérésies gnostiques de Valentin, des Ébionites, de Sabellius, d’Arius, d’Acacius, de Simon le Magicien et tous les gnostiques. Verbe de Dieu est le Principe et la Fin de toute chose car Il est le Maître des temps et de l’Histoire. Jean mourut dans la paix de Jésus. L’Ami de Jésus quitta Éphèse dans le silence de la mort bienheureuse. Personne ne peut retrouver son corps, et il est vraisemblable qu’il connut la résurrection, partir comme Marie sa Mère après son assomption. Enfin, son corps put rester intact, et se placer dans le Pirée céleste, attendre la Résurrection, comme Hénoch et Élie qui attendent dans leurs chairs leur dernière mission prophétique et sanglante. Nous n’avons jamais retrouvé son corps comme celui de saint Joseph, le Juste. Nous croyons qu’ils vécurent leur assomption comme Marie, notre Mère et notre Maîtresse.
Ignace d’Antioche et Polycarpe connurent très bien Jean. Polycarpe eut comme disciple, Irénée de Smyrne qui partit pour la Gaule évangéliser ce pays gangrené par le druidisme. Ceux-ci connurent le martyr et reçurent la couronne de sang. Pierre, le Prince des Apôtres fut le premier pape à Rome, puis Lin prit la charge apostolique et embrassa le martyr en 76. Clet, fut citoyen Romain et s’assit sur le siège de Rome, et fut mis à mort en 89. Clément lui succéda et s’offrit en hostie vivante en 101 de l’ère Chrétienne. Ce dernier écrivit deux lettres apostoliques, en voici un extrait : De nombreuses portes sont ouvertes, mais celle de la justice appartient au Christ. Heureux tous ceux qui l’on franchie et dirigent leurs pas dans la sainteté et la justice…[4]
Le livre de la Didachê, est la doctrine du Seigneur aux Douze Apôtres sur les temps derniers, ce qui doit arriver et les signes qui précèderont la seconde Venue de notre Seigneur Jésus. La fin du livre parle en ces termes :
Aux derniers temps, faux prophètes et corrupteurs se multiplieront. Les brebis se changeront en loups, et l’amour deviendra de la haine. Dans les progrès de l’iniquité, les hommes se détesteront, se poursuivront, se trahiront. Alors, paraîtra le séducteur du monde, se donnant pour le fils de Dieu. Il produira des signes et des prodiges et la terre sera livrée entre ses mains et il commettra des crimes plus horribles que l’on n’en vit jamais depuis le commencement des siècles. Alors la créature humaine entrera dans le feu de l’épreuve. Beaucoup trébucheront et périront. Ceux qui auront persévéré dans la foi seront sauvés par celui qui aura été maudit.
Premier signe, les cieux ouvert. Deuxième signe, le son de la trompette. Troisième signe, la résurrection des morts. Non pas de tous, mais comme il a été dit : « Le Seigneur viendra et tous les saints avec lui.
Alors le monde verra le Seigneur arriver sur les nuées du ciel.[5] Ce discours fut celui de Jésus aux Apôtres, il vient de la tradition orale et fut écrit par la suite.
Nous verrons plus loin, que le mystère de l’iniquité deviendra la Synarchie, la Haute Maçonnerie Universelle et la Haute Finance apatride, comme put bien le dire Jean-Paul Régimbal. La Synarchie théocratique abandonnera sa fonction pour une puissance bien plus grande, le Fils de la Perdition en personne, le grand roi Gog, roi de Magog, l’AntiChrist. Sa venu fera luire au loin la seconde Parousie de Jésus Crucifié.
Ignace d’Antioche nous écrit dans la lettre aux Éphésiens : …j’aurai besoin que vous passiez sur mon corps l’onguent de la foi, de l’exhortation de la patience et du courage.[6]
Cet onguent est le saint Chrême du baptême, il nous revêt de l’huile sainte et devenons les oints de Dieu, Khristos. Ignace d’Antioche dit clairement que les membres de l’Église sont les pierres qui constituent le Sanctuaire vivant de Dieu.
Plus loin, il ose encore écrire : Que l’on ne trouve pas, parmi vous, l’herbe du Diable. »[7] En 1968, le californien Carlos Castaneda fit une thèse de doctorat en anthropologie « intitulé l’herbe du diable et la petite fumée. Il faisait plusieurs fois référence à des « contacts avec des esprits…C. Castaneda fut donc initié par un sorcier (brujo) d’origine mexicaine, celui-ci disait à son tour être le disciple d’un « diablero », personnage malfaisant qui pratique la magie noire.[8]
Ignace nous prévient de cette herbe du diable. Ce sont les Gnoses ésotériques, les faux prophètes les faux Messies, et les psychotropes comme le peyotle. La fumée de Satan a pénétré dans le Sanctuaire de l’Église. Le Pape Paul VI nous a averti sur cette menace très réelle. Ce sont les tremblements apocalyptiques qui résonnent sur toute la Terre.
Ignace nous offre l’arme pour renverser la puissance de destruction du Dragon rouge feu « en multipliant les assemblées, vous ruinez le pouvoir de Satan et l’unité de votre foi réduit à néant ses maléfices. Rien ne surpasse la paix… Quiconque possède la parole de Jésus-Christ peut en vérité entendre aussi son silence, et ainsi accédera-t-il à la perfection : il agira par sa parole et se dévoilera par son silence…Si le Seigneur s’est laissé verser du parfum sur la tête, c’était pour que l’église respire l’incorruptibilité…Mais le Prince de ce monde n’eut vent ni de la virginité de Marie, ni de son enfantement, ni même de la mort du Seigneur. Trois mystères éclatants, qui se sont déroulés dans le silence de Dieu…»[9] Le silence de Dieu se fit pendant une demi-heure[10]
Habaquq n’a-t-il pas écrit lui aussi : mais Yahvé réside dans son temple saint : silence devant lui, terre entière.[11] Sophonie eut en lettre d’or en son cœur pour nous cette belle parole : Silence devant le Seigneur Yahvé, car le Jour de Yahvé est proche ! Oui, Yahvé a préparé un sacrifice, il consacré ses invités.[12]
Zacharie nous légua cette parole : Silence, toute chair devant Yahvé car il se réveille en sa sainte demeure. [13]
Ce silence est la parousie spirituelle du sacrifice non sanglant de la Sainte Cène à la messe. Le Chrétien a ses racines dans le Christ, nous dirions que nous sommes les bourgeons et les surgeons de l’Arbre de Vie. Les titres Prêtre, Prophète et Roi, sont les Diadèmes eschatologiques dans la Gloire de Dieu. Ignace dans la lettre aux Tralliens nous met en garde contre le venin du Serpent Antique. Ce venin est doux au palais, mais amère dans les entrailles, il brûle et tue la personne en son âme.
Le passage du cycle d’Élisée avec ses frères prophètes peut nous aider à lutter contre le Mauvais : Homme de Dieu ! Il y a la mort dans la marmite ! » et ils ne purent pas manger. Alors Élisée dit : « Et bien ! apportez de la farine. » Il l’a jeta dans la marmite et dit : « Verse aux gens et qu’ils mangent. »- Il n’y avait plus rien de mauvais dans la marmite.[14] La marmite est la connaissance. Demandons donc, à Élisée le don du discernement contre les hérésies et nourrissons nous de cette farine toute pure et blanche qui cuit sans azyme. Elle est la blancheur de l’eucharistie. Exhortons à Benoît de Nurcie la force pour le combat, car il bénit la coupe empoisonnée et celle-ci se brisa en deux et fut sauvé par sa grande foi.
Ignace d’Antioche fut hanté par l’Esprit de l’unité et feu Pierre Eyt fut hanté comme lui de l’unité de l’Église. Il écrivit avant de mourir, la parole peut entendue : Beaucoup de famille catholiques vivent un véritable drame quand les parents constatent ce qu’il faut appeler une tranquille apostasie pratique de leurs enfants de leurs petits enfants. Il ne manque certes pas de signes clairs et de promesses incontestables : des vocations de qualité, de généreuses familles, des communautés ferventes et même de vaste rassemblement à l’échelle du continent ( et au-delà). Tout de même, ne perdons pas de vue la réalité des chiffres, le petit nombre des croyants motivés et l’éloignement des masses.[15] Il voulait dire par là, que l’apostasie galopante, comme une marée noire sur toute la surface de la terre, vient dans la plus grande quiétude des Chrétiens affadie par la société de l’image. La société est sous l’emprise de l’Esprit de ce monde et comme dit Jean : Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? voilà l’Antichrist[16] ! Il nie le Père et le Fils.[17]
Polycarpe, disciple d’Ignace d’Antioche nous exhorte à rester sur nos garde et être des guetteurs vigilants à la Parole de Dieu. Judith et Esther combattirent les ennemis visibles d’Israël, demandons leurs la Force de nous battre avec les puissances invisibles bruyant comme des chiens et fuyant comme des serpents. Supplions Françoise Romaine de lutter avec elle contre les hydres tortueuses, en demandant l’Épée de Dieu, leur arracher la tête avec l’aide Paul de Tarse.
L’Épître de Barnabé narre cette parole : …pour que le Noir ne puisse s’insinuer en nous, fuyons toute vanité, exécrons les œuvres de la mauvaise voie…[18] Le Noir est l’esprit de ténèbres, et déjà Moïse, l’homme de Dieu nous fit parvenir le choix des deux voies comme nous l’avons vu. Les Pères apostoliques nous apprennent à discerner le Bien du Mal.
Jésus le Messie, notre Pierre angulaire est cette Pierre-Dieu qui broie toute chose mauvaise. Elle fait tombée la Mort sur son piédestal et fera tomber la lourde statue composite, la Société des Nations.
Polycarpe, l’un des plus prestigieux Père de l’Église primitive, nous légua des magnifiques lettres. Il fut évêque de l’Église de Smyrne choisit personnellement par Jean l’Apôtre, c’est pour cela qu’Irénée vint de Smyrne. Polycarpe accepta le martyr avec grande joie dans le stade de la même ville, il fut lui aussi un Ancien et un terrible garant du dépôt de la Foi.
Les généreux martyrs du Christ nous montraient que dans leurs tortures ils avaient déjà quitté la chair, ou plutôt que le Seigneur était à leurs côtés, et s’entretenait avec eux. Attentifs à la grâce du Christ, ils méprisaient les tourments de ce monde et, en une heure, ils achetaient la vie éternelle…
Quant à l’admirable,…Il voulait rester en ville. Mais son entourage le pressait de s’éloigner en secret. Il partit donc et gagna une petite retraite, non loin de la ville. Il séjourna là avec quelques amis. Nuit et jour, il ne faisait que prier pour tous les hommes et pour les Églises du monde : c’était sa coutume. Au cours d’une prière, il reçut une vision. Trois jours avant d’être arrêté, il vit son oreiller entièrement consumé par les flammes. Alors il se tourna vers ses compagnons et leur dit : « je serai brûlé vif. »
Cependant, on le cherchait sans répit. Il dut changer d’asile. À peine avait-il quitté la première maison, les gardes y arrivèrent. Ne le trouvant pas, ils mirent la main sur deux jeunes esclaves, et en firent avouer un sous la torture…
Il marcha d’un pas résolu vers le stade. De là fusaient de telles clameurs que nul ne pouvait se faire entendre.
Au moment où Polycarpe pénétra dans le stade, une voix retentit du ciel : « Courage, Polycarpe, et soit fort. » Nul ne vit qui parlait, mais ceux d’entre les nôtres qui étaient présents avaient entendu la voix. Alors, on le fit entrer, et quand la foule sut qui était ce captif, les cris redoublèrent…
Le proconsul… : « Jure donc, et je te relâche. Maudis le Christ. » Polycarpe répondit : « Voilà quatre-vingt-six ans que je le sers, et il ne m’a fait aucun mal. Comment pourrais-je outrager mon roi et mon sauveur ? …
« Puisque tu t’es mis en tête de me faire jurer par la fortune de César, comme tu dis, et que je feins d’ignorer qui je suis, entends le de moi franchement : « je suis chrétien. »…
Tu méprises les bêtes ? Tu t’obstines ? Je te livrerai aux flammes. » Polycarpe lui dit : « Tu me menaces d’un feu qui brûle une heure et s’éteint. Car tu ne connais pas le feu du jugement futur et du châtiment éternel qui attend les impies. Mais que tardes-tu ? Fais à ton idée.…
Ils l’attachèrent au lieu de le clouer… Alors, levant ses yeux au ciel il pria : « Seigneur, Dieu tout-puissant, père de Jésus-Christ, ton enfant bien-aimé et béni, par qui nous t’avons connu, Dieu des Anges, des puissances, de la création entière et de toute la lignée des juste qui vivent devant te face, je te rends grâce, parce que tu m’a jugé digne de ce jour et de cette heure, digne d’être compté au nombre de tes martyrs, et de boire au calice de ton Christ. Ainsi ressusciterai-je à la vie éternelle de l’âme et du corps, dans l’incorruptibilité de l’Esprit-Saint. Comme il me serait doux d’être reçu aujourd’hui, avec eux, devant te face, dans ce sacrifice aimable et onctueux, que tu as toi-même préparé, annoncé, et que tu as accompli, Ô Dieu qui ne déçoit pas, Dieu de vérité !
Pour cette faveur comme pour toutes les autres, je te loue, je te bénis, je te glorifie par le Grand prêtre éternel et céleste Jésus-Christ, ton enfant bien-aimé. Par lui, et avec lui et l’Esprit-Saint, gloire te soit rendue aujourd’hui et dans les siècles à venir. Amen ! »
Quand sur cet « amen », il eut achevé sa prière, les hommes préposés au bûcher allumèrent le feu. Une flamme jaillit, jetant une vive lueur, et ceux d’entre nous à qui il fut donné de le voir et qui ont été gardés vivants pour en porter témoignage contemplèrent ce prodige :…
Le feu s’arrondit en forme de voûte, comme la voile d’un vaisseau gonflé par les souffles du vent, et protégeait le corps du martyr derrière une sorte de rempart. Lui se tenait au centre, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain dans le four, ou comme l’or et l’argent purifiés dans le creuset. Et nous respirions des effluves aussi douces que l’encens ou d’autres aromates précieux.
À la fin, ces misérables, voyant le feu impuissant à consumer son corps, ordonnèrent au bourreau de le transpercer d’un coup de poignard. L’homme s’exécuta. Un flot de sang jaillit, qui éteignit le feu et la foule découvrit avec stupeur la différence qui sépare les infidèles des élus…
Telle est l’histoire du bienheureux Polycarpe. Il fut, avec des compagnons de Philadelphie, le douzième à subir le martyre à Smyrne.[19]
En mai 1995, en la cathédrale Notre Dame de Paris, après la célébration de 18 H.30 le Dimanche soir, présidée par le cardinal J.M. Lustiger, le Patriarche de l’Église Copte d’Égypte parla comme les premiers Pères Apostolique. Il disait que son Église était prête pour le martyr de sang et vivre la Passion de notre Seigneur Jésus pour le salut du monde et la plus grande gloire de Dieu.
Les Églises du Yémen, de l’Éthiopie, du Pakistan, de l’Irak, de l’Inde, de la Turquie actuelle, de Chine populaire et tant d’autres Églises d’Orient et d’Extrême-Orient sont les nouvelles Églises comme Smyrne, Philadelphie, d’Asie Mineure, de Syrie et de Jérusalem.
En 34, à Jérusalem, Étienne prouva sa fidélité au Sanhédrin et prit la Mort comme une épouse bienheureuse. Sa mort provoqua une salutaire dispersion autour d’Israël et les pays limitrophes. En 37, Paul de Tarse avec Barnabé, fondèrent l’Église d’Antioche. En 44, Agrippa fit décapiter Jacques le Majeur, frère de Jean, fils de Zébédée. En 48, le premier Concile se fit à Jérusalem, dans le même temps Barnabé et Paul viennent d’Antioche avec l’obole des Chrétiens d’Asie Mineure, venir en aide à la Communauté de Jérusalem atteinte par la famine. Cet épisode est remarquable de bonté et d’unité venant de Dieu. Ce furent les Chrétiens provenant de la Gentilité qui vinrent aider la Communauté de l’Olivier franc. En 54, Néron est sacré empereur dans tout l’Empire. Au début de son règne, il fut paisible et sage mais la folie le gagna et voulut devenir un dieu vivant. Ce dernier, était influencé par Simon le Magicien. Mais la présence de sa femme Poppé, une Juive apostate et maîtresse dans la Magie Noire, ensorcela Néron . Cela influença le comportement de Néron à des fins meurtrières. Le même comportement se trouva avec Julien l’Apostat auprès du philosophe théurgiste. La Persécution rattrapa toute la Chrétienté et ceux-ci subirent l’effusion de sang mêlé de l’effusion de l’Esprit de Dieu prenant vie à la première Pentecôte en 30. En 58, Jacques le frère du Seigneur fut évêque de Jérusalem et comme nous le vîmes il mourut en 62 par Aman. De même que la prise de Jérusalem se fit entre 67 et 70 de l’ère Chrétienne. Le Temple de pierre devient un temple dédié à Jupiter. Il sera détruit et brûlé comme il se doit après cela. En 130, Hadrien devient empereur de Rome et sa volonté d’imperator est de vouloir reconstruire la ville insurgée et révoltée. En 134, donc, Bar Koshba sera à la tête de la grande révolte Juive et sera écrasé très peu de temps après. La Chrétienté se déplace peu à peu en Asie Mineure, l’Afrique du Nord, l’Inde et la Chine, la Gaule et l’Espagne. Les Juifs et les Grecs constituent l’ensemble avec les Romains la Première Communauté.
Les villes tyranniques comme Babylone, Rome, Paris, New York, Londres et maintes Cités aux mains de fer portant le sceptre de fer, furent détruites ou attendent leur juste châtiment. Elles recevront leur salaires iniques et disparaîtront corps et bien dans la Géhenne de feu. À Jérusalem, à l’Ouest et au Sud, des hauteurs parsemées de villas qu’entourent des massifs de myrtes et de lauriers-roses le fond du ravin évoque cependant un souvenir lugubre. C’est là que jadis au temps des rois (Manassé et Amon surtout), les pères célébraient le culte cananéen de Moloch. La terrible idole recevait en holocauste des enfants que l’on passait par le feu.
Pour étouffer les cris des victimes, on battait le tambour et l’on dansait avec des grandes vociférations des rondes frénétiques. Mais l’Éternel des Armées a maudit ce lieu à cause de ces abominations.
Depuis le retour de Babylone, les Israélites ne connaissent, Dieu merci, plus d’idoles. En signe de mépris et d’horreur pour les forfaits d’autrefois, ils jettent à cet endroit les immondices de la cité et les cadavres impurs. Sur ce charnier, les vers trouvent une abondantes pâture. Le feu qu’on y entretient jour et nuit, consume les déchets de toutes sortes. Aux yeux du peuple, c’est l’image accomplie de l’enfer. On l’appelle la « Géhenne »[20].
Mathieu, appelé avant son appel, Lévi, qui fut inspecteur des impôts nous écrits : Ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt Celui qui peut perdre dans la géhenne de feu à la fois l’âme et le corps.[21] C’est la seconde Mort.
L’intensité de la foi des martyrs de sang et les témoins qui vivent le martyr non sanglant puisent leur courage et leur force dans la Puissance paternelle du Père sous la grâce de son Fils et l’Esprit de Dieu.
Mon Dieu, mais d’où vient la faiblesse de mon corps, il vient à tomber, à cause de mes péchés. Même individuel, il a une dimension communautaire ; il pèse sur le corps du Christ que nous formons ensemble Tout péché doit susciter en nous l’humble repentir et la demande confiante de pardon…Je compte pour Dieu, car « chacun de nous est unique à ses yeux » ;… : Mon Dieu, j’ai péché contre Toi et mes frères, mais près de Toi se trouve le pardon. Accueille mon repentir et donne-moi la force de vivre selon ton amour.[22]. L’anéantissement de la Mort sera consommé en un même temps d’éclair que la venue de la Résurrection.
Et comme dit Paul de Tarse : Nous les vivants, nous qui serons encore là pour l’Avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui seront endormis. Car, lui-même, le Seigneur, au signal donné par la voix de l’Archange et la trompette de Dieu, descendra du ciel et les morts qui sont dans le Christ ressusciteront en premier ; après quoi nous les vivants nous qui seront encore là, nous serons réunis à eux et emportés sur des nuées pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons avec le Seigneur toujours.[23]
Le grand Jugement viendra après la seconde parousie, comme nous le verrons plus loin. Mais avant cela, Jérusalem sera foulée aux pieds par les païens jusqu’à ce que les temps des gentils soient accomplis.[24] Les temps sont accomplis, car les Israéliens possèdent leur pays en toute légitimité et leur capitale, est bien sur Jérusalem. La Diaspora exista pendant deux mille ans après son anéantissement par Titus en 70.
Avant l’Ascension du Fils de l’homme, Logos fait chair resta Quarante jours auprès de ses Apôtres et les saintes femmes. Ces quarante préfigurent son Règne spirituel après sa parousie, préparer le Règne de Notre Père. Mais son règne a commencé avec sa Présence eucharistique, la première Blancheur.
Tous les Chrétiens devraient avoir soif, une soif brûlante comme le Feu de l’Esprit Saint, le désir fou du second Avènement de Notre Seigneur Jésus. Paul de tarse nous met en garde du Mystère de l’Iniquité son déploiement dans sa lettre à l’Église de Thessalonie en Grèce.
[1] Ap 2,13
[2] Vie des Saints, P.Giry, 4° édition, Paris, 1865, p. 122
[3] Ibid p. 128
[4] Écrits de la primitive église, Tradition et intro. De France Quéré, éditions du Seuil, à Saint Amand, Avril 1997, p.75
[5] Ibid p. 163 et fin
[6] Ibid p.112
[7] Ibid p. 118
[8] Benoît Domergue, Édition de l’Emmanuel, Point de repère su le nouvel Age, 1992, Paris, p.65-66
[9] Écrits de la primitive église, Tradition et intro. De France Quéré, éditions du Seuil, à Saint Amand, Avril 1997, p. 116-117-118-119
[10] Ap 8, 1
[11] Ha 2, 20
[12] So 1, 7
[13] Za 2, 17
[14] 2 R 40, 40-41
[15]http://catholiquebordeaux.cef.fr/users/site/webe/index.php?page=Root&portlet=Document&document id=126, Mgr Eyt – Prises de paroles 1999 – Synode pour l’Europe, premier octobre 1999
[16] Benjamin Crème le porte parole de Maïtreya prêche que ce dernier est le Christ cosmique dans le mouvement du Nouvelle Age. B.Crème est issu de la secte des « Masters of Wisdoms », les maître de la sagesse. Cette sagesse est folie aux yeux de Dieu car elle outrage son Fils Unique. Ses maîtres suspects sont les esclaves du seul maître de l’orgueil, le Locataire d’en-dessous. Constance Cumbey, une Chrétienne Américaine du Nord déclare ouvertement qu’il est le Fils de la Perdition. Cependant, seul Dieu connaît l’identité de cette sinistre personne.
[17] 1 Jn 2, 22
[18] Écrits de la primitive église, Tradition et intro. De France Quéré, éditions du Seuil, à Saint Amand, Avril 1997, p.191
[19] Ibid p.238-239-241-242-244-245-246
[20] Ignace Beaufays, Aux Premiers Jours de l’Église, 2ème éditions, édition Universitaires, Les presses de Belgique, Bruxelles, 1924, p.50
[21] Mt 10, 28
[22] Prière reçue de la Communauté des Marianistes, Bordeaux, paroisse de la Madeleine, Nov. 2001
[23] 1 Th 4, 15, 17
[24] Lc 2, 24
Actes des apôtres VIII, 9-24 : Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie. Tous depuis le plus petit jusqu’au plus grand, l’écoutaient attentivement et disaient : ‘Celui-ci est la puissance de Dieu, celle qui s’appelle la grande.’[ …] Mais lorsqu’ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et du nom de Jésus Christ, hommes et femmes se firent baptiser. Simon, lui-même crut, et, après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe, et il votait avec étonnement les miracles et les grands prodiges qui s’opéraient. Les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu y envoyèrent Pierre et Jean. [ …] Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint Esprit. Lorsque Simon vit que le Saint Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l’argent. En disant : ‘Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoivent le Saint esprit.’ Mais Pierre lui dit : ‘Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent !’ Il n’y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire, car ton cœur n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée, s’il est possible.
Evangile apocryphe du nouveau testament: Actes de Pierre, 32 (fin IIème siècle ) : « Alors, Simon, se tenant debout sur un lieu élevé et regardant Pierre, se mit à dire : « Pierre, maintenant que je m’élève sous les yeux de tous ces spectateurs, je te le dis : si ton dieu est puissant, lui que les juifs ont mis à mort – et ils vous ont lapidés, vous qu’il avait choisis –, qu’il prouve que la foi en lui est la foi en Dieu, que soit clair maintenant si elle est digne de Dieu. Car moi, en m’élevant, je ferai voir à toute cette foule qui je suis. » Et voilà qu’il s’éleva dans les airs, tout le monde le voyait de tout Rome, élevé au-dessus de ses temples et de ses collines ; les croyants, eux, détournaient les yeux vers Pierre. Et Pierre, à la vue de ce spectacle inouï, cria vers le Seigneur Jésus en disant : « Si tu laisses celui-ci faire ce qu’il a entrepris, alors tous ceux qui ont cru en toi seront scandalisés, et les signes et prodiges que tu leur as accordés par moi ne seront plus dignes de foi. Vite, Seigneur, montre ta grâce : que, tombant des airs, il ressente une extrême faiblesse, qu’il ne meure pas, mais qu’il soit épuisé et se brise la jambe en trois endroits. » Et, tombant des airs, il se brisa la jambe en trois endroits. Alors, on le lapida, puis chacun rentra chez soi, tous désormais ayant foi en Pierre. »