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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour : 02.01.2026
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(suite)

Publié le 14/09/2015 à 21:40 par laparousiedejesus
(suite)

 

L’Esprit de Gloire avec Marie et l’Église, montreront l’Iniquité de la Grande Prostituée et Dieu au Jugement Dernier, fera éclater face à tous, le péché du monde, et la grande culpabilité de Lucifer. Du temps des Hébreux, la femme adultère était déshabillée devant tous et le Peuple lapidait celle-ci en toute justice :

 

Eux qui aiguisent leurs langues comme une épée, ils ajustent leur flèche, parole amère, pour tirer en cachette sur l’innocent, ils tirent soudain et ne craignent rien.

 

Ils s’encouragent dans leur méchante besogne, ils calculent pour tendre des pièges, ils disent : « Qui les verra et scrutera nos secrets ? » Il les scrute, celui qui scrute le fond de l’homme et le cœur profond.[1]

 

Les hommes avides de pouvoir et de puissance, basculent avec grande facilité dans le fleuve de l’Iniquité. Ces rois se soumettront aveuglément au Seigneur de ce monde et ne reconnaîtront pas le Roi des rois. Ils seront fascinés par l’image du Messie conquérant, justicier impitoyable, fort terriblement avec son sceptre de fer rouillé, le Libérateur violent. Il sera l’Image et la Ressemblance du Renard, échappé de la mosaïque d’Irénée de Lion.

 

 

 

Notre Roi, à sa première Parousie, fut le Fils de l’homme défiguré, Roi qui subit les outrages et les humiliations, mais Il reviendra dans sa Gloire avec les Anges et tous les Saints. Un agneau est fragile et sans défense, il se laisse faire et reste confiant avec ceux qui le prennent dans leurs bras. Jésus, le véritable Agneau pascal, se laissa faire non par des hommes de bien car Lui seul est le Bien, mais par l’Humanité déchaînée au pied de sa Croix. Lui qui est le Maître et Seigneur de toutes les Armées du Ciel. Dieu, mon Dieu Tu acceptas les outrages et la Mort ignominieuse.

 

Jésus, comme l’agneau mené à l’abattoir, Lui, la Parole fait chair, n’ouvrit pas sa Bouche pour se défendre, mais proclama avec ferveur et ses dernières forces, les sept Paroles sur la Croix. Il ne prononça aucune parole de colère ni d’injustice. Il reçut de Dieu notre Père, la puissance de donner sa Vie pour la multitude qui Le mis à mort. Voilà la liberté surnaturelle de Dieu, notre Roi est Jésus Crucifié, Il vint en sa Kénose, pour ne pas nous faire peur. Cependant, Il se montra à sa transfiguration, face à ses Amis, dans sa Gloire. Dieu, le Fidèle dans sa Parole nous laisse libres. Jésus vient et viendra dans sa majestueuse Gloire.

 

 

 

Ces rois, ces cornes ont comme maître la Licorne car cette licorne n’est pas blanche mais noire, sa corne unique sur son front représente l’orgueil. Ces dix cornes puissantes de la force du Dragon mangeront la chair de la femme et la consumeront par le feu. Les satanistes et les sectes païennes font des sacrifices humains pour avoir une force plus grande. Les hommes coupables de fornication avec Satan, dépouilleront la femme qui est l’AntiChrist Légion. La démocratie actuelle baissera l’échine pour contempler la dernière et ultime théocratie érigée par les hommes, ce sera la dernière ziggurat de Babel faite de chair et de sang.La grande Cité donnera naissance à la Cité de Satan qui sera le peuple inique, foule immense qui suivra leur Faux Pasteur.  

 

 

 

Un Ange annonce la chute de Babylone.

 

 

 

           18Après quoi, je vis descendre du ciel un autre Ange, ayant un grand pouvoir et la terre fut illuminée de sa splendeur. Il s’écria d’une voix puissante : « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la Grande ; elle s’est changée en demeure de démons, en repaire pour toutes sortes d’esprits impurs, en repaire pour toutes sortes d’oiseaux impurs et dégoûtants. Car au vin de ses prostitutions se sont abreuvés toutes lles nations, et les rois de la terre ont forniqué avec elle, et les trafiquants de la terre se sont enrichis de son luxe effréné. »

 

 

 

Cet Ange est la Vierge Marie qui descendit du ciel en 1830 à la rue du Bac à Paris. Elle est la Femme des derniers temps, le Chef des Apôtres des derniers temps. En 1846, la Femme pleura à La Salette, devant Mélanie Calvat et Maximin. Le 13 octobre 1917, à Fatima, Elle montra le signe dans le ciel des hommes, la danse du soleil. Dans l’ancien Testament au livre de l’Ecclésiastique de Ben Sirac le Sage. Vaillant à la guerre, tel fut Josué fils de Nûn,…N’est-ce pas sur son ordre que le soleil s’arrêta et qu’un seul jour en devint deux ?[2] 

 

Marie, Reine des Anges et Mère de l’Église, proclame la victoire éclatante de Dieu sur la Cité de Satan. Le temps vient de déjouer et dévoiler au grand Jour, le véritable visage de Babylone. Les paroles de Marie confirment la vision d’Ézéchiel sur les péchés de Jérusalem. Dieu montre à son humble serviteur, par un trou dans le mur du Sanctuaire, l’abomination de toute sorte d’images de reptiles et de bêtes répugnantes, et de toutes les ordures de la maison d’Israël gravées sur les murs.[3] Dieu, par son Esprit prophétique, nous met en garde sur Babylone, le repaire et la demeure des démons.

 

 

 

Marie nous prévient des desseins néfastes et d’une voix puissante, voix portée par la Parole fait chair nous annonce la défaite de Babylone. Cette Cité comme Ninive, Ur, Kish, Uruk et toutes les villes de Babylonie, disparurent à l’exception de Babylone qui se reconstruit grâce aux archéologues, les architectes et les ingénieurs tout corps d’états. À l’heure actuelle, la capitale de Nabuchodonosor renaît elle aussi de ses décombres et ses cendres. L’heure est grave[4], car les sentences de Dieu sont irrévocables, si Babylone réapparaît telle quelle fut pendant la Déportation des hébreux du temps de Jérémie, Daniel l’homme des prédilections, Habaquq de Juda, Ézéchiel le voyant et Baruch le disciple et scribe de Jérémie le prophète souffrant, c’est que le Temps de la Fin a désormais sonné. Marie est Regina Prophetarum, elle est la Voix du Fils du Père. Elle nous prépare au Dernier Combat de tous les Temps.

 

 

 

Le peuple de Dieu doit s’enfuir.

 

 

 

Puis j’entendis une autre voix qui disait, du ciel : « Sortez, Ô mon peuple, quittez-là, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n’ayez à pâtir de ses plaies ! Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. Payez-là de sa propre monnaie ! Rendez-lui au double de ses forfaits ! Dans la coupe de ses mixtures, mélangez une double dose ! À la mesure de son faste et de son luxe, donnez-lui tourments et malheurs ! Je trône en reine, se dit-elle, et je ne suis pas veuve, et jamais je ne verrai le deuil…

 

 

 

Le peuple de Dieu doit s’enfuir comme Loth, neveu d’Abraham, dut partir précipitamment de la Cité où il habitait avec sa famille, sa femme, ses deux filles et ses deux gendres. Les deux Anges permirent à Loth de quitter très vite Sodome la Cité Inique. Il demanda aux Anges de se réfugier dans une petite ville non loin des montagnes.[5] Les Anges exaucèrent la supplique du neveu d’Abraham, seuls ses gendres originaires de Sodome, restèrent et moururent. Sa femme issue elle aussi de la grande ville, désobéissante à l’ordre de Dieu, fut changée en statue de sel. Seuls, les trois furent sauvegardés car le sang d’Abraham coulait dans leurs veines. Sa femme subit cette punition exemplaire, car son cœur ne se s’était pas converti et ne possédait pas la crainte du Seigneur, elle était stérile et son âme était comme brûlée par le sel qui dévore la vie.

 

Dieu veut que nous obéissions à ses volontés, vivre dans l’humilité et la fidélité de sa Parole. La crainte du Seigneur et la Sagesse doivent nous apprendre à connaître ses sages conseils et sa prudente volonté. Nous devons fuir l’iniquité et se réfugier dans le Cœur de son Fils et celui de Marie, sa Mère. Quittons les biens matériels et spirituels pour nous attacher au vrai Bien qu’est le Messie Jésus. En ce Jour, le Monde reconstruit à nouveau la ziggurat[6] de Babel, l’église synarchique et théocratique, le corps mystique de l’AntiChrist.

 

 

 

Ses péchés se sont amoncelé jusqu’au ciel, mais le Ciel, notre Salut est Jésus Khristos. Les blasphèmes, les hérésies, les malédictions, les exécrations flagellent encore et toujours notre Seigneur Jésus. De son Ascension dans le Ciel, à nos jours, Verbe de Dieu fait chair vit l’agonie dans ses membres qu’est l’Église. Les Sans-Dieu persécutent Sa douce Fiancée, Sa future Épouse. Craignions donc sa divine et juste Colère, ces êtres de péché dénués de sens, délirant dans leur propos, sont voués à la seconde mort.

 

 

 

L’exaltation de ses frasques, l’orgueil de ses paroles insensées, sa puissance et sa richesse nous rappelle le péché semblable au chérubin, le roi de Tyr qui voulut être l’égal de Dieu. Car de même, elle dit en son cœur dévoyé : Je suis un dieu, j’habite une demeure divine au cœur de la mer.[7] Lucifer est le cœur de la nouvelle Babylone, un ouragan. Son cri vocifère sans cesse son apostasie, sa volonté est un cyclone et un maelström, et vit que dans la colère, dépouillé du repos de Dieu.

 

 

 

L’homme, aux moyens techniques devient un apprenti-sorcier en manipulant la vie, essayant d’évacuer la mort, espérant toucher l‘immortalité et repoussant la Vie Éternelle. La société est de plus en plus tributaire de la puissance de Poséidon, le dieu de la mer. Ce dieu possède en main le trident, le symbole du Nouvel Age d’or. D’après les news agers, nous entrons dans l’ère du verseau, mais seul l’Antique Serpent tient dans sa main, ce fameux trident, embrocher ses victimes, et les précipiter en Enfer. Cela nous rappelle la vision d’Antoine le Grand avec le géant, entre le ciel et la terre, ou encore l’icône de l’échelle de Jean Climaque, qui conduit les âmes vers le Ciel mais dont certaines tombent par manque de foi et d’amour, dans la Gueule  de l’Enfer.

 

 

 

Babylone la Grande, l’immense ville, à elle seule eu deux des sept merveilles du monde, ses remparts et ses jardins suspendus. La ville possédait aussi le palais royal, la voie processionnelle et surtout l’Ersagila, le grand temple de Marduk, avec sa tour de l’Etemenanki : la fameuse tour de Babel.[8]  Babylone est située dans le désert entourée de remparts constitués de trois murs avec une largeur d’environ cent mètres, et une hauteur de vingt-quatre mètres La ville avait deux tours de garde disposées sur le rempart même ; sa puissance perdura pendant plus de mille cinq cents ans, mais fut détruite par des ennemis extérieurs, les Mèdes puis les Perses. Les jardins suspendus de Nabuchodonosor étaient pour son épouse Amytis, princesse de Médie. Babylone supplanta la magnificence de Ninive pour être à son époque le phare majestueux de toute la Babylonie et son entourage. Le dieu suprême de la ville, fut Marduk qui dominait ce fier peuple. La ville citadelle, avait les matériaux les plus précieux, le cèdre du Liban, l’ivoire, l’or, l’argent et les pierres précieuses que nous pouvons contempler sur le manteau du roi de Tyr. Sur ses remparts, huit portes communiquaient avec l’extérieur de la Cité, avec la plus prestigieuse, dédié au dieu Ishtar. la porte avait deux tours où étaient en bas-relief les célèbres taureaux. Ceux-ci représentaient le dieu Adad à l’image du taureau, le dieu de l’orage. Ishtar a comme symbole, le lion rugissant ; Marduk a l’aspect du dragon rouge, sa tête était celle de l’Antique Serpent, avec les cornes de la puissance orgueilleuse.

 

 

 

Marduk sera écrasé par la Femme, au côté de la divine Colombe d’Or. Le temple de Marduk s’intitulait Esagil, la demeure élevé vers le ciel. Cela nous rappelle la faute du huitième Archange qui tomba du ciel, la pierre foudre, et la future élévation de l’AntiChrist au ciel qui aura exalté son cœur vers les cimes célestes. Il goûtera à sa lamentable chute, au regard du monde entier. La ville de Babylone faisait plus de onze kms. de longueur et les jardins, longeaient le fleuve Euphrate pour l’irrigation par la technique des canaux.

 

Souviens-Toi, Ô mon Dieu, d’Ananias, d’Azarias et Misaël les compagnons de captivité de Daniel. Ils furent jetés dans la fournaise du feu ardent, sous l’ordre inique du roi Nabuchodonosor. Ces trois, les fidèles de Dieu, refusèrent d’adorer la statue d’or du dieu Marduk, et préférèrent mourir et adorer Dieu Unique, Celui qui délivre les affligés des tortures sans nombres. Les trois jeunes étaient accompagnés par l’Ange du Seigneur, leurs corps, leurs cheveux et leurs manteaux ne furent pas altérés par les flammes ardentes, car ils chantèrent le cantique de confiance et d’action de grâce. Quand les épreuves funestes surviendront sur la terre, mon Dieu, souviens-Toi de nous, ton Peuple qui T’appartient.

 

À l’époque sumérienne, les pyramides à paliers dominèrent le paysage de la région, ces bâtiments étaient symboliquement les montagnes saintes. Ces édifices particuliers étaient des espaces sacrés, dominant les espaces profanes. Ces derniers représentaient le chaos universel, alors que ces espaces qui renfermaient une divinité étaient les gardiens du sacré.

 

 

 

Voilà pourquoi, en un seul jour, des plaies vont fondre sur elle : peste, deuil et famine ; elle sera consumée par le feu. Car il est puissant le Seigneur Dieu qui l’a condamnée. »

 

 

 

La peste, la famine et l’épée sont les fléaux classiques et redoutables de Dieu, personne n’échappe à la main de Dieu. L’immense cité actuelle, la Civilisation Occidentale, est composée de moulte mégapoles reliées entre elles par le Net et la téléphonie cellulaire. En un seul jour, signifie que tout arrivera en un même temps ; elle qui fustigea le monde par le feu de sa colère et de sa haine de Dieu, elle subira le feu de sa Colère. La condamnation de Dieu est sans appel. Dieu veut nous montrer en plein jour, l’impuissance des démons, ceux qui sont les Impuissants, les Faibles, les Vanités, les Horreurs. Ces noms furent prononcés par les prophètes de la Déportation, rendant gloire à Dieu, grâce à leur sang.

 

L’homme va contempler avec effroi la ruine de Babylone prédite déjà par Jérémie. Le genre humain ne pourra que constater que Seul Dieu est Droit et Rectitude, les deux colonnes de sa Justice. Seul, l’homme a la puissance de choisir entre le chemin de la vie et de la mort.

 

 

 

Lamentations sur Babylone.

 

 

 

           Ils pleureront, ils se lamenteront sur elle, les rois de la terre, les compagnons de sa vie lascive et fastueuse, quand ils verront la fumée de ses flammes, retenus à distance par peur de son supplice :

 

« Hélas, hélas ! Immense cité, ô Babylone, cité puissante, car une heure a suffi que tu sois jugée ! »

 

 

 

Ce feu sera spirituel, psychique et physique, il descendra du ciel et sera un avant-goût des flammes de l’Enfer. Les rois de la terre seront écartés pour voir avec terreur la Puissance de Dieu et se convertir, avoir leur cœur enfin circoncis. Le démon, véritable justicier, ne possède aucun droit d’action, mais la permission de Dieu. Dieu Seul, a le Droit divin avec Lui, toute chose Lui est soumise. L’alliance entre les rois et la Bête fut d’une heure, une heure aura suffi pour la juger. La Cité puissante ne tient que par l’Impuissance en personne, elle a ses assises posées sur le sable et le limon entre le Tigre et l’Euphrate, et s’écroulera lorsque le déluge de la Colère de Dieu fondra sur elle. Cette heure est celle du Jugement qui débuta au pied de la Croix. L’Heure de la Sentence divine sort du Vanneur d’or, le Lion de Juda qui rugit son Amour fou à travers Sa Juste Colère.

 

 

 

Ils pleurent et se désolent sur elle, les trafiquants de la terre ; les cargaisons de leurs navires, nul désormais ne les achète ! Cargaisons d’or et d’argent, de pierre précieuses et de perles, de lin et de pourpre, de soie et d’écarlate ; et les bois de thuya, et les objets d’ivoire, et les objets de bois précieux, de bronze, de fer ou de marbre ; le cinnamome, l’amome et les parfums, la myrrhe et l’encens, le vin et l’huile, la farine et le blé, les bestiaux et les moutons, les chevaux et les chars, les esclaves et la marchandise humaine…

 

 

 

Et les fruits mûrs, que convoitaient ton âme, s’en sont allés, loin de toi ; et tout le luxe et la splendeur, c’est à jamais fini pour toi, sans retour !

 

Les trafiquants qu’elle enrichit de ce commerce se tiendront à distance, par peur de son supplice, pleurant et gémissant :

 

 

 

« hélas, hélas ! Immense cité, vêtue de lin, de pourpre et d’écarlate, parée d’or, de pierres précieuses et de perles, car une heure a suffi pour ruiner tout ce luxe ! »

 

Capitaines et gens qui font le cabotage, matelots et tout ceux qui vivent de la mer, se tinrent à distance et criaient, regardant la fumée de ses flammes : « Qui donc était semblable à l’immense cité ? »

 

 

 

Le luxe et les réjouissances n’engendrent que le malheur et la désespérance. Les trafiquants d’idoles en voyant la catastrophe sortent de leur torpeur et prennent conscience de leur état impie. La fumée est la conséquence des flammes, l’inverse de la Nuée de Dieu. Elle empêche et obstrue la vue de l’homme, le rend aveugle et lui hôte l’intelligence de son esprit. Les flammes sont la réponse des flammes remplies de haine, la punition juste qui frappe la cité. Le cri de ceux-ci est l’écho de la déchéance de notre société. Cette heure du jugement est égale à celle que les rois eurent avec la Bête. Cette plaie est identique à celle de l’Égypte, adorant les dieux reptiliens. Ils eurent des plaies monstrueuses et furent frappés par les moustiques, grenouilles, sauterelles et ténèbres. Leurs pleurs et leurs désolations sont les lamentations amères et le remords mêlé de fiel.

 

Ces cargaisons sont l’or de la cupidité et la fatuité ; l’argent de la suffisance et le snobisme ; les pierres précieuses de l’inutile. Les perles ensorceleuses et enjouées sont celles qui sortent des bouches des hypocrites ; le lin de la luxure et la beauté vicié de la mode plonge l’art dans la décadence et la stérilité. Le pourpre, la soie et l’écarlate sont l’inversion satanique de l’Agonie de Jésus, Verbe de Dieu qui portait sur ses épaules le manteau de pourpre et d’écarlate. Les bois précieux, le bronze, le fer, et le marbre sont les supports pour les faux dieux, les maîtres de la cité. Les parfums délicats, les encens sont les sacrifices pour le rite des dieux. Le vin est celui qui enivre les orgies nocturnes auprès du dieu Dionysos, scène de dérision contre la sainte Cène. L’huile, la farine et le blé sont les libations et les offrandes dédiées aux faux dieux des cités. Les bestiaux et les moutons sont les marchandises économiques pour nourrir les cités luxueuses. Les chevaux et les chars sont la puissance de feu et militaire de la civilisation moderne. Les esclaves et la marchandise humaine perdurent depuis des millénaires, esclavage d’enfants qui tombent dans la prostitution et sont victimes des actes de pédophilie. Foule d’esclaves qui tombent délibérément dans le trou voluptueux des noces de la Chair.

 

La convoitise sous un fond usurier et lubrique est la conséquence du péché de la jalousie et le mensonge. Aux Sans-Dieu sera retirée toute chose, subir les flammes de l’Enfer en compagnie des Démons prostrés et vaincus.

 

La première lamentation concerne la Cité de Babylone et la seconde et son faste, son éclat, sa splendeur et son luxe qui là condamnera pour ses forfaits iniques.

 

Les pays comme l’Angleterre et les USA se verront dépouillés de la puissance maritime comme les pays Européens et Asiatiques. Toute la Civilisation verra sa puissance disparaître sous les flots du fleuve Styx. Ce sera le grand Jugement.

 

 

 

Et jetant la poussière sur leur tête, ils s’écriaient, pleurant et gémissant :

 

 

 

« Hélas, hélas ! Immense cité, dont la vie luxueuse enrichissait tous les patrons des navires de mer, car une heure a suffi pour consommer sa ruine ! »

 

 

 

O ciel , sois dans l’allégresse sur elle, et vous, saints apôtres et prophètes, car Dieu, en la condamnant, a jugé votre cause.

 

 

 

            Leur geste de jeter sur eux-mêmes de la poussière est un geste non de conversion mais de dépit et de désespérance. Car en ce Jour-là ; ils sauront qu’ils ne sont qu’ombre et poussière. La troisième lamentation est sur la Cité, vivant du souffle économique et financier. Le Crack boursier qui sévira sur le G10, sera le commencement de sa ruine et l’édifice tombera comme une immense cathédrale limoneuse.

 

L’Ange qui est Marie nous exhorte dans la confiance de Dieu, et la Victoire certaine de Dieu. Dieu triomphe par son Nom terrible, car éternel est son Amour, Dieu Seul Juste veut nous justifier par la foi que nous avons eut, et la vie que nous aurons mener sur la terre. En condamnant les uns, Il justifie ceux qui auront été fidèles à sa Parole fait chair. Abraham crut en Yahvé, qui le lui compta comme justice.[9]

 

 

 

Un Ange puissant prit alors une pierre, comme une grosse meule, et la jeta dans la mer en disant : « Ainsi, d’un coup, on jettera Babylone, la grande cité, on ne la verra jamais plus… 

 

L’Ange puissant veut nous apprendre que la Décision et la Volonté de Dieu sont irrévocables. El Shaddaï, est le Seigneur Tout Puissant. Les hommes par qui le scandale arrive seront jetés avec des meules autour du cou dans la mer. Eux seuls, se précipitent dans le péché et choisissent la damnation et se précipitent dans la Mer-Tiamat. Seul celui qui résiste jusqu’au bout contre Dieu son pardon et sa grâce, sont responsables de leurs actes dans leur intelligence et leur liberté. Cet Ange puissant est l’Ange de la Force, Gabriel Archange, l’humble serviteur de la Femme. Le geste de l’Ange est un geste des anciens prophètes, action concrète qui s’inscrit dans la réalité de la Vie, celle d’En-Haut. Cette pierre comme une grosse meule, est l’œuvre de péché des Sans Dieu, cœur de pierre qui voulut broyer le Cœur de Celui que Nous avons Transpercé.

 

La meule est un broyeur, un concasseur qui broie les grains de blé dans le moulin ; celui-ci est la Cité énorme qui pile les hommes, écrase les fidèles avec leur famille ; pulvérise les mœurs et les principes qui ordonnent la vie. Elle vivra le même fléau qu’elle fit subir aux innocents. La meule est aussi une pierre qui aiguise les couteaux et les armes blanches pour supprimer la vie des justes et des enfants. Cette meule affûte la haine et la zizanie entre les hommes, diviser les foyers, l’autorité et l’Église. Cette meule sera jetée dans la mer de la Perdition car elle prêcha sans cesse la haine de Dieu et la grande Révolte contre Dieu et ses Anges. Le  Planning familial entre autres, détruit le foyer et casse l’unité entre les parents et les enfants.

 

 

 

Le chant des harpistes et des trouvères et des joueurs de flûte ou de trompette chez toi ne s’entendra jamais plus ; les artisans de tout métier chez toi ne se verront jamais plus ; et la voix de la meule chez toi ne s’entendra jamais plus ; la lumière de la lampe chez toi ne brillera jamais plus ; la voix du jeune époux et de l’épousée chez toi ne s’entendra jamais plus. Car tes marchands étaient les princes de la terre, et tes sortilèges ont fourvoyé tous les peuples ; et c’est en elle que l’on a vu le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui furent égorgés sur la terre. 

 

 

 

Ce cantique de victoire contre Babylone et sa chute finitive, est le chant de la Consolation parmi les hommes, c’est la Vierge Marie qui entonne le cantique merveilleux de la Jérusalem céleste.

 

            Du temps de Noé, Dieu offrit à la Terre des hommes la grande purification, cette eau qui lava les souillures des êtres dans les antiques cités détournées de Dieu. À Cana, Jésus transforme l’eau en vin, le vin des noces de l’Agneau. Ce vin fut versé en dernier, le vin de la réserve de Dieu car il réjouit le cœur des hommes, cette réjouissance vient de l’Esprit Saint, la joie de Dieu parmi les hommes. C’est le miracle de la liturgie eucharistique du vin en Sang du Christ et nous passons de l’Ancienne Alliance à l’Alliance nouvelle et éternelle.[10] 

 

 

 

Ce Combat décisif met en lumière au ciel une confrontation inoubliable. Marduk, le Dragon rouge feu et la Colombe d’Or, l’Époux divin de la Femme : …Les ailes de la Colombe se couvrent d’argent, et ses plumes d’un reflet d’or vert ; quand Shaddaï disperse les rois, c’est par elle qu’il neige sur le Mont Sombre.[11] Jésus au Jourdain fut baptisé par Jean le Baptiste, et l’Esprit Saint comme une Colombe vint sur le Fils de l’homme, la Pierre ointe, la Pierre d’angle, la Pierre Bethel.

 

            Le Baptême de Jésus fut réalisé selon les Écritures car … lorsque furent accomplis les jours pour leur purification , selon la Loi de Moïse , ils l’emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu’il est écrit dans la Loi du Seigneur : Tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, suivant ce qui est dit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes.[12] La Sainte famille était pauvre et ne pouvait offrir à Dieu que deux colombes. Mais il est évident que leur sacrifice ne fut que la colombe, non pas le taureau, bête orgueilleuse, rempli de force et de fougue.

 

Le bélier, pareillement représente la puissance et la virilité ; le bouc quant à lui symbolise plus le mal avec ses deux cornes torsadées, droites avec un regard plein de malice. Quant à l’Agneau de Dieu, dans les bras de Marie et de Joseph, Il regarde et attend son Heure, sur le Mont Golgotha. La colombe était l’animal approprié pour le sacrifice de la Sainte Famille. Elle est l’image subtile de la Présence de l’Esprit Saint. Il plane sur le Jourdain, oindre le Fils de l’homme en témoignage aux hommes, face à Dieu.

 

 

 

Nous verrons ce Combat entre le ptéranodon, le plus grand reptile volant dans le ciel. Cette race est de l’ordre des ptérosauriens géants ; il vivait pendant l’ère secondaire, à la fin du crétacé lors la création du calcaire d’où le nom de la craie ; son envergure de plus de sept mètres faisait de cet oiseau monstrueux, le prince des airs ; ses ailes étaient de peau et une ossature osseuse, un long bec et une crête faite aussi d’une partie osseuse avec des pattes comme des bras qui soutenaient les ailes, lui donnait une apparence d’un antique dragon.

 

Le Ptéranodon, le Dragon rouge feu, fera la guerre à l’Église, mais celle-ci, a comme Défenseur la Colombe de Dieu. Marie l’Allié fidèle de l’Esprit Saint, possède Sa force, l’Humilité et la Pauvreté. L’ange peut dire à la Femme : Sur le fauve et la vipère tu marcheras, tu fouleras le lionceau et le dragon.[13] Les saints de Dieu pourront crier vers Dieu la parole du prophète royal : Qui me donnera des ailes comme à la colombe, que je m’envole et me pose ? Voici, je m’enfuirais au loin, je gîterai au désert.[14] Depuis la Victoire sur la Croix, les déserts de l’Égypte furent assaillis par les moines du désert, leur vie cénobitique et érémitique chassèrent les démons. Ils sont ceux qui marchèrent sur les pas de la Sainte Famille pendant leur fuite en Égypte. Durant la grande persécution, les justes fuiront les cités, lutter contre les esprits mauvais, chercher refuge auprès de Dieu. En ce Jour-là ; nous chanterons avec David : Pitié pour moi, ô Dieu, pitié pour moi, en toi s’abrite mon âme, à l’ombre de tes ailes je m’abrite, tant que soit passé le fléau.[15] Le Ptéranodon sera enfermé pour l’éternité dans la prison de feu qui ne s’éteint jamais.

 

Du temps du paganisme les démons étaient partout les maîtres ; mais à la venue du Christ ils ont dû céder la place : Satan se plaint à Antoine de ce qu’avec l’extension du Christianisme, il n’a plus de ville, plus d’endroit où se mettre ; du moins avait-il encore pour lui les lieux arides et dépeuplés ; mais le désert lui-même se remplit de moines. Ce que redoute le diable, c’est précisément que bientôt Antoine n’ait rempli d’ascèse le désert lui-même ». S’il lutte contre Antoine avec tant de violence, c’est pour le chasser du désert et se réserver un domaine à lui.[16]

 

 

 

Le Grand et Vrai Psycopompos Jésus, exorcisa le ciel, la terre et sous la terre par sa mort. Son Sang purifia la terre qui recueilli le sang d’Abel, Son Frère. Les démons qui tourmentaient le Gérasénien, furent chassés par la Puissance de Jésus, ramper à terre pour se glisser dans des porcs et se précipiter dans la mer, car les esprits démoniaques ont très peur du Jugement. Ils supplient le Seigneur « de ne pas les expulser hors du pays.[17] Ils avaient crainte d’être tourmenter avant le temps.[18] La Chrétienté chassa les idoles démoniaques des temples, les villes furent purifiées de leur présence, les sanctuaires s’écroulèrent et le Panthéisme évacua les lieux en s’inclinant face à la Présence majestueuse de Dieu. Les Démons restèrent dans les temples en ruine tel des chacals, des renards, des reptiles et autres oiseaux nuisibles. Le Phoenix, l’oiseau de Feu, Jésus le Messie ressuscité, expulse les vautours et les charognards de la Cité de Dieu. Bien avant la grande Récolte, sous le regard du Maître de la Moisson, les Disciples partirent deux à deux, proclamer la Bonne Nouvelle de Jésus : Les soixante-douze revinrent tout joyeux, disant : Seigneur même les démons nous sont soumis en ton nom ! » Il leur dit : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair ! voici que vous ai donné le pouvoir de fouler aux pieds serpents, scorpions, et toutes la puissance de l’Ennemi, et rien ne pourra vous nuire. Cependant ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous de ce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux.[19]

 

 

 

La parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare est le discernement des deux Cités, du bien du mal. Le mauvais riche s’apparente avec Babylone, car dans la parabole de Jésus, il n’a pas de nom alors que le pauvre, s’appelle Lazare,la Cité Sainte. Elle est riche dans l’humilité et l’obéissance alors que la Cité de Babylone est riche en orgueil et révolte contre Dieu. Ce Lazare est l’Église meurtrie, humilié portant la Croix du messie.

 

 

 

Par la suite Jésus le Logos dit à ses Apôtres de laisser venir à Lui les petits enfants : Laissez les petits enfants venir à moi…car c’est à leurs pareils qu’appartient le Royaume de Dieu[20] Jésus est le Prince des enfants de Dieu, Il est le Royaume de Dieu.             L’Esprit d’Enfance plane sur Celui qui est Fidèle et Vrai. Dans son Enfance, Verbe de Dieu fait chair était ligoté comme dans un linceul. Marie contemple Celui qui sauve le monde dans ses bras de Mère, le Temple vivant. À sa Résurrection, le Logos prononce le nom de Marie de Magdala ; alors quele mauvais riche n’a pas de nom propre. Jésus nous préviens de ne pas scandaliser l’un de ses enfants sous peine de sombrer dans l’opprobre : Mais si quelqu’un doit scandaliser l’un de ces petits qui croient, il serait mieux pour lui de se voir passer autour du cou une de ces meules que tournent les ânes et d’être jeter à la mer.

 

Saint Michel Archange est le plus bel enfant angélique de Dieu, l’Ange du Seigneur, le bien aimé de Marie, la Femme dans le Ciel, car Marie est celle qui   a enfanté, ô merveille, Celui qui l’a créée.  Le mauvais riche, la Cité orgueilleuse frappe sans pitié les enfants de Dieu et du monde. Et c’est en elle que l’on a vu le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui furent égorgés sur la terre. Babylone, le mauvais riche impénitent, perpétue selon l’influence d’Amalek, de génération en génération le meurtre sur la descendance spirituelle d’Abel le Juste.

 

 

 

La Terre devient l’Autel du sacrifice du Messie sanctifiée par le Sang et l’Eau. La Mer est domptée par l’Autorité du Fils de l’homme et le Shéol est béni par la Présence de Logos, illuminé par la Lumière du Père qui vient. Le Serpent tortueux, le Dragon des Montagnes sombres, ne sera plus le maître des lieux mais Jésus notre Maître prend sa Souveraineté, comblée de Sa Gloire. La grotte où se trouve la crypte de nos âmes est inondée par la Présence de l’Esprit de Feu, brûlant les scories de nos imperfections.

 

 

 

Le passage du martyre des sept frères et de leur mère dans le livre des Maccabées fait resplendir la Gloire de Dieu. Le sixième et le septième frère dénoncent l’iniquité d’Antiochus Épiphane après le témoignage des cinq premiers, dans un élan extraordinaire en faveur de notre Dieu Tout Puissant : « Mais toi, ne t’imagines pas que tu seras impuni après avoir entreprit de faire la guerre à Dieu. » La synarchie théocratique qui se déploie en ce moment même subira, l’identique sort du Macédonien, descendant d’Alexandre le Grand, grand dans l’iniquité sanguinaire :

 

 Et toi, qui t’est fait l’inventeur de toute la calamité qui fond sur les Hébreux, tu n’échapperas pas aux mains de Dieu…Si pour notre châtiment et notre correction, notre Seigneur qui est vivant s’est courroucé un moment contre nous, il se réconciliera de nouveau avec ses serviteurs. Mais toi, Ô impie et le plus infect de tous les hommes… tu n’as pas encore échappé au jugement de Dieu qui peut tout et qui voit tout… par le jugement de Dieu tu porteras le juste châtiment de ton orgueil.[21] Le discours du septième frère avant son martyr du sang, nous témoigne sa fougue pour Dieu. Il avait en face, celui qui érigea l’Abomination de la Désolation. Ce dernier ayant été durement flagellé par la Justice divine écrivit une lettre de pardon à tous les Hébreux.

 

 

 

Dans le texte de Daniel, le roi Nabuchodonosor fut terrassé d’un châtiment exemplaire qui le rapprocha de Dieu, il découvrit l’humilité et la toute Puissance de Dieu : À présent, moi Nabuchodonosor, je loue, exalte et glorifie le Roi du ciel, dont toutes les œuvres sont vérités, toutes les voies justice, et qui soit abaissé ceux qui marchent dans l’orgueil.[22] Le Fils du Père nous tend Ses Mains transpercées, mais aux Sans-Dieu , dans son juste Courroux, Ses Mains divines, menace les hommes à cause de son Nom très saint.

 

Dieu est Bon, comme nous le livre Ézéchiel : Quant au méchant, s’il renonce à tous les péchés qu’il a commis, observe toutes mes lois et pratique le droit et la justice, il vivra, il ne mourra pas. Prendrais-je donc plaisir à la mort du méchant - oracle du Seigneur Yahvé -et non pas plutôt à le voir renoncer à sa conduite et vivre ?[23]

 

 

 

Le jeune enfant que Jésus plaça au milieu des Apôtres est, selon Anne-Catherine Emmerich, Ignace d’Antioche. Il avait environ cinq années à ce moment-là. Plus tard, il devint évêque et écrivit plusieurs Lettres aux différentes églises d’Asie Mineure : à celle d’Éphèse, Smyrne, Philadelphie, Rome, Trallie, Magnésie et à Polycarpe le maître d’Irénée de Lion. Ignace nous écrit dans la Lettre aux Romains : 

 



[1] Ps 64,4-7

[2] Si 46, 1-4

[3] Éz 8, 7-10

[4]Le luxe effréné est la société de consommation mêlée au marché du luxe, cette partie de l’économie est l’un des phares de la France, ce marché est coté en bourse, au CAC quarante ainsi qu’aux États Unis dans le Daw Jones. Cette décadence se remarque avec la haute-couture qui perdit le génie créateur, dépouillée de la Beauté et  revêtus de la hideur.

La culture s’est perverti avec le shamanisme, la sorcellerie et le satanisme, ce dernier outrage ouvertement le Nom terrible de Dieu, Verbe de Dieu, l ‘Esprit Saint, la Vierge Marie et donc de la religion catholique en particulier. La société dite moderne dans son ensemble, sur tous les continents se moquent vraiment de Dieu et de sa Splendeur de Gloire.

[5] Gn 19, 17-20

[6] Ces ziggourats furent appelées des «  ziqquratu…, le mot dérive d’un verbe –zaqaru- qui signifie « bâtir en hauteur »…La plupart des archéologues… s’accordent à voir dans les buttes artificielles surmontées des vestiges d’un temple l’embryon de la ziggurat. Celle-ci va se superposer, au sens propre, à ces « hautes terrasses » archaïques…Les noms que les uns et les autres donnaient à leurs ziggourats nous laissent pressentir ce qu’elles représentaient pour eux : « Maison de la montagne », « maison de la montagne de l’univers ». «Maison de la montagne qui monte jusqu’au ciel »et, parmi les plus significatifs, celui de la ziggurat de Babylone- la tour de Babel - :Etemenanki, c’est à dire « maison du haut-lieu entre le Ciel et la Terre. »…Sa cime… était dominé par un édifice…ce que les Sumériens appelaient le gigunû. La fouille de la tour à étages de Tchoghazanbil a pu établir que ce temple du sommet était désigné par le terme kudurru, équivalent de gigunû et rendu en langue élamite par le mot ulhi qui signifie « demeure »…la ziggurat « Lien du Ciel et de la Terre » est bien le lieu de passage où convergent les chemins du Ciel et de l’Abîme…c’était le temple de Babylone et sa ziggurat qui figuraient le lieu de la rencontre : la ville ainsi sacralisée devenait le « nœud de l’Univers », le nombril du monde…Le lieu où se situe ce symbole devient le « centre du monde » et c’est là que se dresse l’axe cosmique qui en relie toutes les parties : L’Apsû, la Terre et le Ciel, maisons de la Totalité » (E-sharra), comme ils sont parfois nommés, le Temple et la Ziggurat réalisent la synthèse visible de la création. » (Dossiers Histoire et Archéologie, la Babylonie, n°103, Mars 1986, article de M. J. Steve, Dijon, Paris, Babylone, p.22-24-25)

 

[7] Éz 28, 2

[8] Les dossiers d’Archéologie,n°202, diffusion Paris, Éditions Faton, Quétigny, Dijon, Avril 1995, par Nicole Blanc, p.24

[9] Gn 15, 6

[10] Jn 2, 10

[11] Ps 68, 14-15

[12] Lc 2, 22-24

[13] Ps 90, 12-13

[14] Ps 54, 7-8

[15] Ps 56, 2

[16] Dictionnaire de spiritualité, Tome III, Édition Beauchesne, paris, 1957, article Démon de Antoine et Claire Guillaumont, p. 191

[17] Mt 5, 10

[18] Mt 8, 29

[19] Lc 10, 17-20

[20] Lc 17, 15-17

[21] 2 M7, 19 à 31 et 33-36

[22] Dn 4, 34

[23] Éz 18, 1 à 32