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Par Anonyme, le 14.08.2025
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Par Anonyme, le 30.04.2024
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Par Anonyme, le 17.01.2024
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Par Anonyme, le 23.12.2023
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Par RETY Fabienne, le 31.10.2023
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Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2026
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ALILATH. Ou Alilat. Déesse méchante et terrible connue chez les Hébreux et chez les Arabes sous le nom de *Lilith. Alilat, Alita, Alileth, Milytta, Ilithye, Hallat, Alittu chez les Babyloniens. En Arabie du Sud elle était Ilat. Les Nabotéens la révéraient sous la forme d'une pierre à quatre côtés qu'ils appelaient Allatou Alilat. Chez les Arabes est identifiée avec *Aphrodite selon (Hérodote, 3.8). Vénus-Uranie. C'est aussi le nom sous lequel les Arabes adoraient la lune ou la planète que nous nommons l'Étoile du soir, le Vesper, la belle étoile. Désigne aussi l' *Ilithye chez les *Hyperboréens[1]. Voir aussi Ilithye ; Lilith ; Allah
Bibliographie: Perseus Project. [Online Édition], sept. 1998http://www.perseus.tufts.edu/cgi-bin/text?lookup=encyclopedia+toc,A&vers=english; Dictionnaire de Trévoux, nouv. éd. corr. et augmentée.Paris, 1771 t.1 p. 230 ; Stephen H. Langdon. The Mythology of all races.Vol. Boston Archeological Institute of America. 1931.
DD. — les Babyloniens la révèrent sous le nom de Milytta et les *Hyperboréens sous le nom d'*Ilithye :121 ; - cette déesse orientale conçu dès les temps les plus reculés comme se plaisant à tourmenter les mortels. Elle est cette méchante et terrible *Lilith des Hébreux dont les Rabbins (selon *Drach) firent la femme du *Démon : 252-253 ; - la même que *Mylitta et *Lilith : 254 ; - signification pour les Arabes dont le sens se confond avec le mot latin noctiluca, c'est-à-dire « qui brille de nuit ». Ce *Beth-el figure encore à la Mecque dans le coin sud-est de la *Kaaba : 398-399.
BENZONIA. Déesse gauloise.
DD. — elle est la Lilith, l'Alilath de la Gaule : 253.
MM. — 93. Voir aussi Bacis
Déesse des Nuits, voir Ilithye
DÉESSE MÈRE. Désignant dans la mythologie grecque la Magna mater, la Grande-mère ou la mère des dieux représentée par Cybèle, déesse-mère phrygienne, considérée comme la source de toutes les fécondités. La légende l'a décrite comme une déesse androgyne issue de la terre. À partir de l'empereur Claude, une grande fête lui fut consacrée au printemps (du 15 au 27 mars) À Éphèse, elle était symbolisée par une pierre noire, une pierre sacrée, ce qu'on nomme un bétyle, telle était la pierre noire de Pessinonte où était situé son culte et qui fut rapportée en grande pompe à Rome lors de la seconde guerre punique (Jacquenot) La conjoncture historique s'y prêtant, dit Marie-France James, la résurgence de la déesse-mère est devenue aujourd'hui un thème de prédilection au sein des milieux de la théologie féministe spiritualiste de la libération qui l'utilisent à diverses sauces en reprenant entre autre la figure mythique de Lilith, puisée dans la tradition parallèle juive et que l'étude excellente de la journaliste Donna Steichen décrit si bien dans son ouvrage Ungodby Rage (1991) Voir aussi Déesse nature ; Cybèle ; Vénus ; Ilithye ; Déesse de Syrie
Bibliographie :P. Decharme. Mythologie de la Grèce antique, 2e éd. revue et corrigée. Garnier Frère, 1886 p. 364-369 ; Nadia Julien. Dictionnaire des mythes. Marabout. 1992 ; Marie-France James, Autour de la Déesse-mère, série de deux articles publiée dans l'Informateur catholique(Montréal) 8 et 22 mars 1987 ; Naomi R. Goldenburg.Changing of the Gods ; féminism and the end of traditional religion. Boston, Beacon Press, 1979 ; Donna Steichen. Ungodly Rage ; the Hidden face of Catholic feminism.San Francisco, Ignatius Press, 1991 ; Margot Adler. Drawing Down the Moon. Boston, Beacon Press, 1986 ; Starhawk. Dreaming the Dark: Magic, Sex and Politics.Boston, Beacon Press, 1982.
DD. — Vénus-Uranie d'Ascalon adorée du fond des contrées orientales : 109 ; - mère des dieux est Cybèle : 219 ; - d'Ilithye, cette déesse mère : 249, 249n ; - une partie du Moyen Orient adorait Ilithye ou la Mère première et universelle sous le nom de Vénus avec l'attribut de la colombe et sous la forme d'un poisson parce que ces deux créatures sont l'emblème de l'amour et de la fécondité : 250 ; - j'ai vérifier dit Gougenot à la bibliothèque Mazarine le texte grec avec une traduction latine (de la De Dea Syria de Lucien de Samosate) j'y ai pris en outre une traduction française avec annotations d'après copie revue et vérifiée sur six manuscrits de la bibliothèque du Roi, t. V. Paris, 1788. J'ai donc eu les moyens de bien comprendre et de bien apprécier ce morceau qui est pour moi la confirmation de la plupart des opinions que j'ai formulées dans le chapitre des Cabires : 257 ; - les attributs de Rhéa, Cybèle et Diane dont la première et la plus ancienne est Ilithye, elle est à celle seule toutes les déesses mères ou la véritable mère des dieux : 264 ; - il s'agit de savoir si cette divinité générale, la déesse syrienne, l'Ilithye hyperboréenne, identiques dans un même simulacre avec les déesses mères que composent la réunion de leurs traits, fut dans son origine, un Cabire et un Beth-el[2] : 527
INCUBES ET SUCCUBES. En latin, il n’existe pas de terme pour désigner le cauchemar. Par contre, il existe le terme incubusqui se traduit par être couché sur. Le mot incube apparaît que vers 1372 selon Bloch et Wartburg. Du latin incubus cauchemar, et même sens, de incubare, être couché. Démon masculin, censé abuser d'une femme pendant son sommeil, par opposition à succube qui est un démon féminin. Si dans le sens d’engendrer, voir plutôt le terme Relations sexuelles avec les Esprits. Le terme incube est à l’origine utilisé spécialement par le monde ecclésiastique. Il désigne un démon de sexe masculin qui a des relations sexuelles avec les femmes endormies.Au XVe siècle, Martin Delrio appelle cette créature incubus morbus et dit que c’est un démon dépuceleur.
« L’oppression toutefois, et quasi suffocation ne provient pas toujours de la pat de ces démons, aussi bien souvent d’une espèce de maladie mélancolique que les Flamands appellent Mare, les Français Coquemare et les Grecs Éphialtès, lorsque le malade a opinion d’un pesant fardeau sur la poitrine ou d’un Démon qui veut faire force à sa pudicité »
Cette notion est en rapport direct avec Genèse VI, 1-14, dont saint Augustin a fait un commentaire dans la Cité de Dieu, commentaire repris par Henri Institoris et Jacques Sprenger dans leur Malleus Maleficarum, traité d’Inquisition en 1486. On retrouve également cette notion dans Le Livre d’Énoch, chap. 7 et dans l’ouvrage de Balthazar Bekker en 1694. L’incube a une connotation sexuelle très forte, mais le produit en ces unions est tout aussi important. Des considérations théologiques, le terme incube est passé dans le domaine médical progressivement pour désigner le cauchemar. Cauchemar, s.m. Nom que donne le peuple à une certaine maladie ou oppression d’estomac, qui fait croire à ceux qui dorment que quelqu’un est couché sur eux ; En Latin Incubus, Ephialtis en Grec. (Dictionnaire Furetière, 1690) Il en va de même por Ambroise Paré. C’est Dubosquet Louis en 1815 qui va s’attacher, dans sa thèse de médecine à faire remplacer le terme incubus par cauchemar, et à sa suite, les dictionnaires utiliseront cauchemar.
Voir aussi : Éphialte ; Relations sexuelles avec les Esprits ; Esprits incubiques ; Démonologie ; Corps apparent des démons ; Procréation avec les Esprits.
HP. — et la science: x111; xxxv11; 274, 288; - le démon revêtu d'un corps et, par ce corps quelque soit la forme, se mêlant aux amours de l'homme, voilà ce que c'est que l'incube: 289; - Françoise Bos: 299; 303, et l'éphialte: 305; 306n, 315, démoniaque: 316n; 317, - et l'Église. Cf. Bulle d'Innocent V111 contre les sorciers: 328; Marie- Anne: 346; - attaques invisibles: 350; 351, 352, - esprits femmes succubes: 366, 367, 368, 369, 373, - et vampirisme: 385 - machine immonde: 385; - le père Desjarques, missionnaire en Chine au 19e siècle, témoin de la violence des incubes: 392; - en Chine: 393; - rêverie: 394; - fécondation incubique: 413-414; - force latente du positivisme: 431; - mode artificielle: 432; - et reproduction artificielle: 433; - 467; - esprit incubique: 415, 418; - par la Kabbale du pentagramme: 447n; 465, - union: 467.- histoire ancienne: 281; - témoins devant l'Histoire: 314; - leur action étant un phénomène mille fois démontré dans l'Histoire: 315.
MP. — appelés aussi sylvains et faunes: 128; - le savant démonologue Del Rio disait, "elle est celle que professent communément les Pères, les théologiens et les philosophes qui ont le plus appris. Nous voyons sanctionner l'existence de ce phénomène par l'expérience de toutes les nations et de tous les siècles: 129-129n; - ces simulacres de passions et de transports sont dans le goût des démons observe Thyrée, non pas que ces Esprits y éprouvent l'ombre d'un sentiment de bonheur mais parce que dans cette voie, d'intarissables moyens s'offrent à leur haine pour mener à leur fin la ruine des hommes qui est l'objet de leur plus forcenés désirs: 130-130n; - saint-Bernard libère une femme d'un incube: 132-133.
BIZ 1. — 61 ; - dieux couchant avec les femmes : 63, 65 ; - confirmé par saint Augustin : 66, 124 ; - le problème du commerce charnel des dieux avec les femmes, opinion des Pères : 415-419 ; - l'accouplement des dieux avec les femmes était si généralement admises qu'on leur attribuait la naissance de certains personnages de l'Antiquité : 416 ; - César prétendait descendre de Vénus : 416 ; - opinion de Varron : 416 ; et de saint Augustin : 416 ; - saint Augustin parle des incubes que l'on nomme sylvains, satyres, faunes : 417 ; - nommés dusiens par les Gaulois : 417 ; - opinion controversée sur ces accouplements des démons : 417, 418 ; - sur les géants, nés d'accouplements avec les anges. Opinion de l'Église : 419 ; - copulation avec les esprits, mentionné par plusieurs auteurs des premiers siècles : 506 ; - Isidore, évêque de Séville dit que les Dusiens s'y livraient quotidiennement : 506 ; - guérit la femme d'un chevalier de Nantes qui s'était fiancée à un démon qui abusait d'elle, sous la forme d'un beau jeune homme dans le lit ou couchait son époux : 506 ; - les traditions des grandes familles des États européens donnent à plusieurs rois ou princes une origine surhumaine tel Raymondin, comte de Pothier qui s'unit à la fée Mélusine. Témoignage de Brantôme, Godfroy de Bouillon : 506-507 ; - que Bowmaker auteur écossais démontre longuement que les rois d'Angleterre descendent du diable par les femmes : 507 ; - Sir David Lindsay dit que le premier Duc de Guyenne est né d'une fée ou d'un démon : 507 ; - Don Diego Lopez, seigneur de Biscaye, devint amoureux d'une âme richement parée qui lui apparut à la chasse, mais ayant un jour prononcé un nom sacré devant cette dame qui était devenue son épouse, celle-ci devint furieuse, s'éleva dans les airs avec sa fille et dirigea son vol vers les montagnes en poussant de longs gémissements : 507 ; - St. Thomas explique les naissances monstrueuses des copulations avec les esprits : 557 ; - pour l’Église, les copulations sont prestigieuses (voir *Prestige) : 557-558.
BIZ 2. — commerce charnel avec le diable : 10 ; — *Brognoli, à la fin du dix-septième siècle a rapporté en sa qualité d’exorciste plusieurs faits de succubes ou d’incubes, et montre combien le démon sait habilement se transformer en ange de lumière et combien il est difficile à ceux qu’il a séduits par les caresses et les voluptés de se tirer de l’abîme : 73-75 ; - caresses incubique : 75-75n ; - faits rapportés par l’exorciste Brognoli : 74-75 ; - ce sont dans les nombreux procès de sorcellerie que l’on observe le commerce charnel avec les malins esprits. Cf. au chap. VII de l’ouvrage de Bodin : 78n ; - bulle d’Innocent VIII (5 déc. 1484) : 172 ; -fornication avec un incube pendant une vingtaine d’années de la part de la sorcière Anne Windelheim, de Ravensburg en Autriche : 182 ; - dans les sabbats selon les témoignages dans les procès : 284 ; - le démon Dagon marié à M. Bavent au sabbat par l’abbé M. Picard, ce démon lui servait d’incube : 433 ; - le cas de l’abbesse de Cordoue au 16e siècle : 508
BIZ 3.— les naturalistes et certains philosophe disposés à ne voir partout que des causes physiques à propos des démons incubes et succubes qu’ils attribuaient aux cauchemars. L’homme ne peut se joindre à un esprit qui n’a ni chair ni os, etc. (*Wier, De l’imposture des diables, I, III,c.xxiv). Ceux qui admettaient la réalité d’un commerce diabolique disaient tous avec *saint Augustin : « Les faits sont si multipliés qu’on ne saurait les nier sans impudence. L’autorité de tant de personnages graves, les récits de faits chez les peuples civilisés ou barbares, les aveux de plusieurs milliers de personnes doivent être pris en considération » : 386 ; - ceux qui pensaient que ces copulations n’étaient pas stériles citaient des naissances d’enfants du diable connus sous différents noms selon les pays : Wechselkind, cambions, wechselbalg, kilcrops, etc. : 387 ; - la femme de *Julien Vossot n’était pas seule à voir et à entendre le séducteur [l’incube] qui l’amadouait. Ses voisines qu’elle appelait en étaient témoins comme elle et trop bien se familiarisèrent avec l’apparition. Ces histoires, loin d’être fabuleuses, ont toute l’authenticité que peut leur donner une procédure instruite avec tout le zèle et le talent que pouvaient y apporter des magistrats éclairés et consciencieux, auxquels, à toutes les époques, les faits ne manquaient pas. L’incube qui s’adressa à saint Bernard reçut du saint abbé son bâton, qui empêcha le démon d’approcher, mais non de faire d’épouvantable menaces. Bernard lui défendit de communiquer avec elle, et aussitôt elle fut délivrée : 388-389 ; - malgré des faits qu’on ne doit plus attribuer au cauchemar, faits qui démontrent une génération surhumaine, contrairement à l’opinion de Luther et d’autres réformés, on décidera nettement que le démon ne peut engendrer[3] : 390
LILITH. Déesse hébraïque. Femme du démon qui habitait les ruines. Cf. Is. 34, 14; Job 18. 15. Dans la tradition babylonienne, il y a une trilogie de démons à laquelle Lilith est associée. Le démon est appelé Liluet les deux démons féminins sont appelés Lilitu et Ardat Lili, représentant la désolation. Lilitu est la frigide, sans mari hantant les nuits à la recherche d'hommes en étant succube ou à boire leur sang. Lilith serait le démon des lieux déserts qui vivait à l'origine dans le jardin de la déesse sumérienne Innana, reine du Ciel. Celle-ci est mentionnée brièvement dans la Bible hébraique dans Isaïe 34:14. Dans la tradition juive, Dieu donna Lilith à Adam comme sa première épouse pour combler sa solitude. Comme lui, elle aurait été crée de la poussière de la terre. Refusant d'accepter la supériorité d'Adam en étant sa servante elle le laissa et sortit du Paradis. Depuis ce temps elle rode sur la terre recherchant les endroit déserts, détestant l'humanité pour l'injuste traitement qu'elle reçue injustement. Avant la création d'Ève, Dieu envoya trois anges lui demander de retourner auprès d'Adam, elle refusa. Elle devint la maîtresse de Sammaël l'archidémon ou le serpent qui tenta Ève et devint la reine des démons. Mais après son expulsion du Paradis, elle dormie encore une fois avec Adam et de cette union naquirent Shedim, Linin et Ruchin. Dans le Zohar, le premier livre important de la Kabbale juive nous retrouvons une importante description sur la vengence de Lilith. Il n'est pas surprenant que le Zohar la désigne comme Serpent, la prostituée, la fin de toute chair, la Fin des jours. Durant la nuit elle vole les enfanfs de leur berceau. Voir aussi Alilath
Bibliographie :Edward Langton. Essential of Demonology. Jeffrey Burton Russell. The Devil.; http://www.sas.upenn.edu. Sept.1998 (Internet)
[1] Dictionnaire de la Magie et des phénomènes préternaturels à travers les âges et le christianisme
À partir d’une indexation analytique des ouvrages de Gougenot des Mousseaux, de Joseph Bizouard, Jules-Eudes de Mirville, Ferdinand Gombault et de quelques autres auteurs spécialisés tels : le comte de Résie, César de Vesme ainsi que la Revue du monde invisible et mise à jour par, PIERRE ALLARD, p. 45- 46-143-
[2] Ibid p. 305-
[3] Ibid p. 573 à 575