vie ziggurat Babel femme belle chez enfants femmes texte anges collection dieu de
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Archange Michel Archange (51)
· A NEWS OF WORLD (146)
· FUNNY CAT (191)
· ACTUALITE FRANCAISE (74)
· CULTURE PUB (102)
· News du monde et de l'Église (43)
· REBECCA BROWN (2)
· LE MONDE DES ELFES (80)
· La programmation mentale (15)
· Le Messie de la Kabbalah ou l'AntiChrist (17)
c'est un article à explorer
Par Anonyme, le 14.08.2025
??????????????
Par Anonyme, le 30.04.2024
bonsoir ! heureuse d'avoir pu lire un post nouveau sur la situation en terre sainte et sur le " roi mendiant"
Par Anonyme, le 17.01.2024
l'époque où ce genre de site de vraies informations grouillaient sur le net (tout a été effacé!), me manque, j
Par Anonyme, le 23.12.2023
c'est très intéressant !
Par RETY Fabienne, le 31.10.2023
· Tremblement de terre à Fukushima mars 2011
· Saint Michel Archange selon Maria Valtorta
· l'implantation d'une puce RFID, aux USA en 2013
· Rebecca Brown
· LA LUNE ROUGE SANG
· Mais d’où viennent le M&M'S?
· Le mystère de la tribu de Dan
· Deep Web, la face cachée d’Internet
· LE PLAN D'ALBERT PIKE POUR LES 3 GUERRES MONDIALES...
· Valérie Bègue : Miss déboutée
· la Franc-Maçonnerie disséquée II
· enluminure moderne
· Xerxes Roi de Perse
· magnifique enluminure
· le Messie des kabbalistes
Date de création : 28.12.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2026
2472 articles
La construction de la ziggurat de Babel
La construction de la ziggurat de Babel se fit en même temps que la ville. Son nom a deux signification : la première avant sa chute, est la porte des dieux et la seconde le balbutiement des langues. Les hommes de Babel allèrent dans la vallée de Shinéar et Nemrod fut le principal entrepreneur de la Tour.
Le nom de Shinéar … désignant la région de Babel, a déjà été rencontré en Gn 10, 10. Il comprend les villes de Babel, Erek, Akkad et Kalné sur lesquels régna Nimrod.[1] La Mésopotamie ou le Pays des Chaldéens se situe entre le Tigre et l’Euphrate, sur une immense plaine. Nabopolassar fut celui qui restaura la Tour après Nebucadnezar. Le premier parle en ces termes :
Mardouk le Seigneur me commanda, au sujet d’Etemenanki, la tour à étages de Babylone qui avait avant mon temps était devenue délabré et était tombé en ruine, d’assurer son fondement dans le sein du monde inférieur et son sommet, de la faire semblable au ciel…
Seigneur Mardouk, regarde joyeusement mes bonnes œuvres et à ton ordre auguste, qui est invariable, que l’ouvrage accompli par mes mains reste à perpétuité en bon état. De même que les briques de l’Etemenanki sont stables à jamais, fonde solidement la base de mon trône pour des jours lointains. Ô Etemenanki, bénis le roi qui t’a restauré ; quand Mardouk prendra place en toi avec jubilation, ô maison, parle en ma faveur à Mardouk, mon Seigneur.[2]
La porte des dieux qu’est la Tour de Babel est le véhicule, la construction incantatoire, l’évocation au Dieu Mardouk, face à ses sujets. Elle est l’axe vertical qui relie le monde des hommes vers le monde des dieux. Cette Porte ouvre le dialogue ténébreux entre le Prince Déchu et son Fils de la Ténèbre. Cette Porte est l’artéfact qui divinise l’homme en un dieu vivant. La ziggourat sera le troisième Œil. Mardouk ouvrira la troisième voie, l’illuminer vers le monde glacialde Satan le Vaincu.
Le targum voit dans cette volonté des hommes l’expression de leur agressivité : « faisons-nous un nom » est replacé par « Faisons-nous à son sommet une idole et plaçons un glaive dans sa main. Qu’elle forme contre lui les formations de combat avant que nous ne nous dispersions sur la surface de toute la terre. » Dans le même sens, David Ovadia Sforno, interpréta cette expression comme « faisons-nous une divinité » ou plus exactement « fabriquons une divinité à partir de nous-mêmes. »
Le but aurait été de faire en sorte que Nimrod règne sur toute l’humanité…on voit ici la figure de l’idolâtrie rejoindre le spectre du pouvoir totalitaire et absolu.[3] Ce pouvoir est la puissance théocratique de la religion propre à l’Etre de péché. La Synarchie qui s’oppose à l’anarchie, est fait de trois nœuds à l’inversion de la Trinité Sainte.
Le nom hébreu Babel vient de l’akkadien bab-ili, qui signifie la « porte des dieux » ; cette tradition est redevable à une explication étymologique encore antérieure : d’après F. Bruschweiler, le mot akkadien correspond au sumérienKA. DINGIR, qui signifie porte de Dieu… Le Yahviste joue sur les mots pour faire surgir du sens : le nom que voulaient se donner les bâtisseurs (v. 4) et qui devait établir leur renommée, ce nom signifie leur ambition (‘ porte de Dieu ») mais assimile à l’échec de l’entreprise ( ’ confusion »). [4]
L’AntiChrist devient la Porte de la Colère. Il sera le canal organique de la Tempête, le Fléau du monde.
Anne Catherine Emmerich nous révèle la chute des Anges et la puissance des néphilims, ceux qui sont à l’origine de la puissance druidique :
J’ai vu souvent qu’au moment de la chute des anges un certain nombre d’entre eux eurent un moment de regret et ne tombèrent pas aussi bas que les autres ; plus tard, ils obtinssent un séjour sur une très grande montagne isolée et inaccessible… Après le Déluge, ces anges ont disparu de ce lieu et se sont dispersé dans les airs ; ce n’est qu’au jugement dernier qu’ils seront précipités en enfer.
Je vis les descendants de Caïn devenir toujours plus impies et sensuel. Ils s’approchèrent toujours plus de cette montagne, et les anges déchus possédèrent beaucoup de leurs femmes et les dominèrent et leur enseignèrent tous les arts de la séduction. Leurs enfants étaient très grands avaient toutes sortes de dons et d’aptitudes, et se rendirent complètement les instruments des mauvais esprits. C’est ainsi que naquit sur cette montagne et loin aux alentours une race perverse, qui chercha à entraîner la descendance de Seth dans son monde de vices, en usant de la force et de la séduction… C’est alors que Dieu annonça le Déluge à Noé, qui eut à subir d’épouvantables tourments de la part de ce peuple, pendant qu’il construisait l’arche.
J’ai vu beaucoup de choses sur ce peuple des géants : comment ils traînaient très facilement d’énormes rochers jusqu’au sommet de la montagne… Ils grimpaient en courant le long des parois ou des troncs d’arbres comme je l’ai vu faire par d’autres possédés…
Noé et sa famille ne bâtirent pas de maison de pierres, car ils croyaient en l’annonce du Déluge : mais le peuple païen qui les entourait avait déjà des bâtiments ceints de remparts, des fondations d’épaisses murailles et toutes sortes de constructions bâties pour durer et résister.
C’était l’époque d’une effroyable dépravation sur la terre : les hommes se livraient à tous les vices, en particulier les plus monstrueux. Chacun volait et pillait ce qu’il convoitait, ils se détruisaient mutuellement maisons et champs, enlevaient femmes et jeunes filles… Pourtant, les hommes n’avaient pas sombré dans ces coutumes néfastes parce qu’ils étaient frustes ou sauvages, mais par goût du vice ; en effet, ils vivaient très confortablement avec beaucoup d’organisation. Mais ils se livraient à la plus scandaleuse idolâtrie, chacun se faisant une idole de ce qui lui plaisait le plus. Ils cherchèrent, par des procédés diaboliques, à dépraver les enfants de Noé…
C’est ainsi qu’ils débauchèrent Mosoch, fils de Japhet et peit-fils de Noé… Et Mosoch devint père d’un fils que l’on nomma Hom[5]…
Plus le jour du jugement approchait, plus le ciel s’assombrissait : une effroyable terreur gagnait toute la terre : le soleil ne brillait plus et de terribles roulements de tonnerre ébranlaient sans relâche le ciel.[6]
L’Union du Soleil et de la Lune prennent naissance dans le Zohar comme la légalité des sexes d’ailleurs :
Voici les engendrements de Jacob : Joseph, etc. » (Gen. 37 :2). Après que Jacob s’est installé, que le Soleil s’est marié à la Lune, il commença alors à produire des engendrements. Et qui est celui qui produisit des engendrements ?… « Joseph ». En effet, le Fleuve qui sort et s’écoule produit des engendrements sur cette Terre, et c’est à partit de lui que les engendrements émergent dans le monde. Car le Soleil, bien qu’il se soit accolé à la Lune, ne produits pas de fruits, si ce n’est par ce degré appelé Juste… vers le monde.[7] Cette union est intra-divin, une solarisation, une divinisation de l’homme par l’homme.
Le Zohar au XIII èmes siècles fut écrits par R. Moïse ben Chem Tov de Léon, auprès de R. Joseph Gikatila et R. Joseph de Hamadan. Le premier eu beaucoup d’importance concernant la kabbale Juive Espagnole. Le Zohar pervertit les Saintes Écritures. La Doctrine de l’Enfant Lune fut préparée par les Rabbins cabalistiques comme une toile d’araignée. Le Mensonge se tisse avec la Vérité, et l’ensemble créé une belle pièce unique qui devient l’Œuf du Serpent. Il est l’Ombre ou le Cocon de ténèbre engendrant l’AntiChrist.
Alors Yahvé Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, maudit sois-tu entre tous les bestiaux et toutes les bêtes sauvages. Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la terre tous les jours de ta vie.
Je mettrai une hostilité entre toi et la femmme entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon.[8] Qu’est-ce à dire ces paroles ? La terre est l’intelligence physique coupée de la lumière de Dieu. Le ventre est l’intelligence. L’hostilité est celui de Josué fils de Nûn contre Amalek et Sa descendance. La Femme, Signe grandiose dans le ciel est Marie. Le Serpent Fuyard, dans Son Ultime Vengeance atteindra au Talon le Corps et le Sang Mystique de Jésus. Le Talon reçoit tous les chocs, prévient la douleur, et assure l’équilibre de tout l’organisme. Le Talon ne se voit pas, il est dans l’ombre. Il est en prise direct et au plus dur combat contre le Serpent. Et à Marie revient la Victoire.
[1] Babel, du Texte au symbole, de Hubert Bost, le Monde de la Bible, Éditions Labor et Fides, Genève, 1985, p. 44
[2] Ibid p. 53 et 54
[3] Ibid p. 57
[4] ibid p. 75
[5] Selon les traditions de l’Inde, Hom fut le plus important fondateur de religion après Jésus-Christ. Il est reconnu comme le père — jusque-là inconnu — du brahmanisme ; de récents travaux archéologiques et historiques ont permis d’établir l’existence de son culte, lié à la plante « haoma », chez les anciens Perses et dans une grande partie de l’Asie Mineure (Afghanistan, Inde occidentale, Irak et Iran en particulier). L’enseignement attribué à Hom est un homothéisme — la divinisation de l’homme — qui, depuis la plus haute antiquité, s’est développé en face du monothéisme. Cet enseignement aurait fortement influencé le manichéisme, et par la gnose, le catharsime etc. » p. 66, notes de Clemens Brentano et Jean-Joachim Bouflet)
[6] Les Mystères de l’Ancienne Alliance, trad. Et présenté par Jean-Joachim Bouflet, Librairie Pierre Téqui, Paris, 1995, p. 60-61-65- et 70
[7] Le Zohar, Genèse, Tome III, Vayéchev, Miqets, traduction de l’araméen et de l’hébreu, par Charles Mopsik, Collection les Dix Paroles, Édition Verdier, Lagrasse, 1991, p. 49
[8] Ge. 3, 14 à 15